
👔 Est-ce que tu travailles trop ?
Une séance sur le workaholism pour démêler passion, pognon et addiction.
👩🏫
Ce que vous allez apprendre dans cet article
⏱️ Temps de lecture : 18 minutes
Salut Snowballer,
Je te propose de commencer notre séance de Snowball Thérapie par un check-up express :
Est-ce que tu te reconnais dans ces phrases ? (Tu peux les cocher mentalement.)
- Je priorise le travail avant ma vie perso.
- Je pense au boulot même en congé.
- Je suis souvent le·la premier·e arrivé·e, dernier·e parti·e.
- Je me sens trop débordé·e pour prendre mes jours de repos.
- Je travaille en mangeant.
- Je stresse si je ne sais pas ce qui se passe au travail.
- On me dit que je travaille trop.
- Je regarde mes mails dès que j’ouvre les yeux.
Si tu les as presque toutes cochées, tu n’es pas seul·e !
Selon une méta-analyse datant de 2023 et couvrant 53 études dans le monde, 17 pays et 26 000 salarié·es, environ 15 % des travailleurs présentent des signes de workaholism.
C’est 1 travailleur sur 7 ! Peut-être toi, ou un·e collègue dans ton équipe de 7 au prochain Zoom.
Mais travailler beaucoup ne veut pas forcément dire être workaholic. Et le workaholism, ce n’est pas (seulement) une histoire d’heures.
C’est un rapport obsessionnel au travail, une incapacité à décrocher, même quand tu es épuisé·e, en vacances, ou que plus rien ne t’y oblige. Tu penses que tu bosses par passion ou nécessité, mais en fait, c’est parce que tu ne sais plus faire autrement.
Et le plus pervers dans tout ça ? C’est socialement valorisé. Tu passes pour une “machine”, un “modèle”, un “leader”. Ce qui fait que cette addiction est difficile à détecter. Mais ses conséquences, elles, sont bien réelles sur la santé.
Les accros au travail connaîtraient plus de tensions conjugales, plus d’anxiété, de dépression, d’insatisfaction au travail, et de problèmes de santé.
Alors si tu te demandes, OK mais Pauline, c’est quoi le rapport avec la psychologie de l’argent ?
Le rapport est là : l’addiction au travail est aussi considérée comme un trouble du rapport à l’argent. Ce n’est pas le cas pour tous les workaholics, mais parfois, l’addiction au travail peut être l’expression de croyances qui façonnent aussi énormément ton rapport à l’argent, comme celles en lien avec le mérite, ta valeur, la sécurité, le contrôle, la peur de manquer, ou le besoin de reconnaissance.
Et puis, il y a cette croyance chez certain·es workaholics que “plus d’argent” va forcément les rendre plus heureux·ses. Sauf que tu peux gagner 150 k, 300 k, ou même 5 millions, si tu t’épuises au travail en sacrifiant tes relations, ton corps et ta santé mentale, tu ne seras pas plus heureux·se.
Voilà.
C’est la rentrée.
Et avant de te replonger dans les to-do, les Zooms et les “juste un dernier truc avant d’éteindre”, je te propose de faire le point.
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Tu es à un flocon de débloquer cet article
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