
đ Impact, greenwashing et rendements
Est-ce possible de gagner de l'argent en étant responsable ?
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Ce que vous allez apprendre dans cet article
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Hey Snowballers,
J'espÚre que vous allez toutes et tous au top en ce début de mois de février malgré le froid (pas pour tout le monde cela dit).
Aujourd'hui, on va s'attaquer Ă plusieurs sujets qui font souvent beaucoup parler :
- Est-ce que l'investissement Ă impact est-il vraiment Ă impact ? (Hello greenwashing).
- Et si l'on peut investir en ayant un impact positif sur le monde, est-ce qu'on peut gagner de l'argent ?
Aujourd'hui, j'ai dĂ©cidĂ© de dĂ©cortiquer tout ça en partenariat avec Goodvest pour tenter de vous aider Ă y voir plus clair (et moi aussi par la mĂȘme occasion).
Pour info, j'ai rencontré personnellement plusieurs fois Joseph Choueifaty, le cofondateur et PDG de Goodvest que j'apprécie beaucoup. Et pour rédiger cette édition, j'ai pu échanger avec Matthieu Silva Santos, le directeur de l'offre et de l'ISR chez Goodvest, un vrai passionné du sujet.
(Ou en utilisant le code SNOWBALL.)
Merci Ă toutes et tous de bĂȘta-tester ces nouvelles Ă©ditions ! Deux petites choses Ă vous demander : (i) si la newsletter tombe dans les spams ou dans un autre onglet sur Gmail, passez-la dans votre boĂźte mail principale et (ii) n'hĂ©sitez pas Ă cliquer sur "voir la version web" en haut de ce mail et Ă naviguer sur la nouvelle plateforme pour voir s'il n'y a pas de bugs et (bonus) cliquez sur un max de liens dans la newsletter pour amĂ©liorer notre rĂ©putation.
L'investissement Ă impact, c'est un peu la jungle. Entre ceux qui pensent que c'est impossible de gagner de l'argent tout en ayant un impact positif, et ceux qui vous vendent du rĂȘve avec du greenwashing... Pas facile de s'y retrouver ! Alors aujourd'hui, on fait le point et on vous montre comment investir de maniĂšre responsable avec Goodvest, sans oublier les rendements.
L'investissement responsable, ce n'est pas nouveau ! Ăa a commencĂ© dans les annĂ©es 70 avec l'ISR (Investissement Socialement Responsable), puis l'ESG en 2004. Aujourd'hui, c'est devenu un vĂ©ritable marchĂ© en pleine croissance. Mais attention...
Le greenwashing, c'est quand on vous fait croire qu'un investissement est vert alors qu'il ne l'est pas vraiment. Et les chiffres font peur : 70 % d'augmentation des cas de greenwashing entre 2022 et 2023, seulement 0,2 % des actifs sous gestion sont réellement alignés sur l'Accord de Paris, et 88 % des fonds labellisés ISR investissent encore dans au moins une entreprise en lien avec les énergies fossiles avant la refonte entrée en vigueur en mars 2024.
- Des noms trompeurs ("Climate", "Sustainable") ;
- Manque de transparence sur les critĂšres ;
- Absence d'informations sur l'impact réel ;
- Présence d'entreprises fossiles dans des fonds "verts".
Goodvest : l'alternative sérieuse pour investir responsable ?
- Analyse de 8000 fonds d'investissement depuis sa création ;
- Seulement 0,2Â % des fonds passent leurs filtres ;
- 67 indicateurs clés d'impact ;
- Exclusion totale des énergies fossiles.
- 26 % de réduction de l'empreinte carbone vs portefeuilles standards (au 31/12/2024) ;
- 100 % des portefeuilles alignés avec l'Accord de Paris.
Avec Goodvest, vous pouvez investir dans : la transition Ă©cologique, l'emploi et la solidaritĂ©, les forĂȘts, les solutions climatiques, l'accĂšs Ă l'eau, la santĂ©, les pays Ă©mergents ou encore les infrastructures vertes.
Si vous avez un peu de temps, je vous conseille de lire la suite pour en apprendre encore plus sur cet univers et sur les coulisses de Goodvest.
đŻ Et si investir avec impact vous intĂ©resse, pour commencer simplement, l'assurance vie Goodvest est probablement le meilleur choix. C'est flexible, accessible, et vous permet dĂ©jĂ d'avoir un impact positif sur la planĂšte tout en visant de bons rendements adaptĂ©s Ă votre profil de risque (tout se fait en ligne et leur support est vraiment au top du top).
đĄ Pro tip : N'oubliez pas que l'investissement responsable, c'est un marathon, pas un sprint. Prenez le temps de bien comprendre les produits dans lesquels vous investissez et privilĂ©giez une approche long terme.
â ïž Comme pour tout investissement, gardez en tĂȘte que le capital n'est pas garanti et qu'il est important de diversifier vos placements.
Ah, l'investissement Ă impact, il fait trĂšs souvent parler de lui.
Tout d'abord, certaines personnes le qualifient d'une sorte de chimĂšre qui n'existe pas vraiment, d'autres ne jurent que par ce dernier.
Ensuite, certaines personnes pensent qu'il est tout à fait impossible de gagner de l'argent tout en ayant un impact positif sur la planÚte. Certaines personnes refusent d'ailleurs catégoriquement d'investir par peur de voir leur argent servir des causes qu'elles ne cautionnent pas.
Dans cette newsletter, on va tenter de concilier tout ça et de vous montrer comment on peut gagner de l'argent en investissant dans des projets à impact et surtout de voir comment on peut le faire simplement avec Goodvest (et on verra surtout comment eux, ils font dans les coulisses).
Mais avant de nous lancer dans le vif du sujet, revenons un peu en arriĂšre.
Si le terme ESG (Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance) est officiellement nĂ© en 2004 dans le rapport Who Cares Wins de lâONU, ses prĂ©mices remontent aux annĂ©es 70 avec lâInvestissement Socialement Responsable (ISR), qui excluait des secteurs controversĂ©s, comme lâapartheid en Afrique du Sud.
Cette approche a progressivement intĂ©grĂ© des dimensions environnementales et sociales, notamment aprĂšs la crĂ©ation dâinitiatives, comme le Carbon Disclosure Project (1998) ou la Global Reporting Initiative (1997).
D'ailleurs, l'entreprise MSCI que vous connaissez sĂ»rement pour ses indices boursiers (on en parlait ici en dĂ©tail) a jouĂ© un rĂŽle clĂ© dans lâinstitutionnalisation de lâinvestissement Ă impact en lançant en 1990 le premier indice boursier intĂ©grant des critĂšres sociaux et environnementaux : le MSCI KLD 400 Social Index. Ce nouveau produit financier marque une Ă©tape dĂ©cisive, car il rend lâInvestissement Socialement Responsable (ISR) quantifiable et simple Ă manier pour les gestionnaires dâactifs.
Lâinvestissement Ă impact Ă©merge donc comme une Ă©volution logique de ces pratiques, combinant explicitement rendement financier et impact positif mesurable. DĂ©fini pour la premiĂšre fois en 2007 par la Fondation Rockefeller, il se structure grĂące au Global Impact Investing Network (GIIN), qui en formalise les principes : intentionnalitĂ©, additionnalitĂ© et mesurabilitĂ©. Contrairement Ă lâESG â qui intĂšgre des critĂšres de risque dans les dĂ©cisions financiĂšres â, lâinvestissement Ă impact vise activement des rĂ©sultats concrets, comme la rĂ©duction des inĂ©galitĂ©s ou la transition Ă©cologique.
Longtemps peu connue du grand public, cette approche gagne en visibilité aprÚs la crise financiÚre de 2008 qui diabolise la finance déréglementée sans foi ni loi (souvenez-vous du mouvement Occupy Wall Street).
Mixez tout ça avec une prise de conscience du changement climatique et vous obtenez des investisseurs qui cherchent dĂ©sormais Ă concilier performance et responsabilitĂ©. Des outils comme les obligations vertes ou le private equity Ă impact Ă©mergent, soutenant des entreprises innovantes dans les Ă©nergies renouvelables, la santĂ© ou lâĂ©ducation.
Aujourdâhui, lâinvestissement Ă impact reprĂ©sente un marchĂ© en forte croissance, structurĂ© autour dâune exigence de transparence et dâĂ©valuation rigoureuse des impacts. Un sujet qui intĂ©resse forcĂ©ment beaucoup de monde.
Oui, mais...
Alors, vous avez peut-ĂȘtre dĂ©jĂ toutes et tous entendu parler de greenwashing, mais commençons tout de mĂȘme par dĂ©finir le terme pour poser les bases.
Le greenwashing est une pratique marketing trompeuse oĂč une entreprise ou (un produit d'investissement) exagĂšre ou falsifie son engagement Ă©cologique afin de se donner une image plus respectueuse de lâenvironnement quâelle ne lâest rĂ©ellement.
Cette pratique est trÚs répandue dans notre vie de tous les jours, mais aussi dans le secteur financier avec des produits qui se disent verts et à impact, mais qui ne le sont pas vraiment. Entre 2022 et 2023, le nombre de cas de greenwashing dans les secteurs bancaires et financiers aurait augmenté de 70 % selon RepRisk.
Mais alors, pourquoi ce greenwashing ? Pour la simple et bonne raison que l'intĂ©rĂȘt des Ă©pargnants et des investisseurs pour des investissements responsables et Ă impact a explosĂ© ces derniĂšres annĂ©es.
Ces entreprises cherchent donc Ă capter cet intĂ©rĂȘt.
MĂȘme si on voit beaucoup de produits financiers et responsables, la rĂ©alitĂ© est bien diffĂ©rente. Par exemple, 0,2 % des actifs sous gestion globaux sont rĂ©ellement alignĂ©s sur lâAccord de Paris (sur les 3 scopes dâĂ©missions de CO2) selon le CDP (Carbon Disclosure Project).
Autre exemple : 6900 milliards de dollars ont Ă©tĂ© investis dans les Ă©nergies fossiles par les 60 plus grandes banques au niveau international dans les 8 ans qui ont suivi la signature de lâAccord de Paris. Alors mĂȘme que les GIEC (Groupe dâexperts intergouvernemental sur lâĂ©volution du climat) et le consensus scientifique de maniĂšre gĂ©nĂ©rale sont formels dessus : il est nĂ©cessaire de mettre un terme Ă tout nouveau projet fossile si lâon souhaite respecter lâAccord de Paris. Alors oui, il faut savoir qu'on ne peut pas tout couper d'un coup, car cela signifierait un effondrement de l'Ă©conomie globale, mais la transition ne semble pas du tout assez rapide malheureusement...
Commençons par vous présenter les "usual suspects" du cÎté des méthodes utilisées pour faire du greenwashing :
- On peut utiliser une rĂ©glementation et des labels existants laxistes. Les labels ont pour objectif d'envoyer un signal simple Ă comprendre du cĂŽtĂ© des consommateurs et des investisseurs. Le problĂšme, c'est que certains labels sont trĂšs laxistes. Par exemple, jusqu'au 1er janvier 2025, une entreprise qui se trouvait dans un fonds labellisĂ© ISR pouvait trĂšs bien continuer d'investir dans des Ă©nergies fossiles. Par exemple, dans cet article de la banque de France, on peut voir qu'il y a "47 % de risque que le fonds labellisĂ© soit "moins vert" que celui non labellisĂ©." Une Ătude Epsor nous dit qu'en 2023, 88 % des fonds labellisĂ©s ISR investissaient encore dans au moins une entreprise en lien avec les Ă©nergies fossiles.
- On peut jouer avec l'acronyme ESG (Environnement, Social et Gouvernance) en intégrant des entreprises qui sont cool sur le plan social, mais pas du tout sur le plan environnemental.
- D'autres fonds peuvent jouer avec les mots en ajoutant des termes comme "Climate" ou "Sustainable" dans le nom de leurs produits alors que finalement, la stratĂ©gie ne suit pas vraiment cette direction. Le gendarme europĂ©en des marchĂ©s financiers sâest dâailleurs emparĂ© de cette problĂ©matique pour taper sur les doigts de ces fonds.
Bref, nous sommes dans une sorte de labyrinthe bureaucratique et réglementaire dans lequel il est facile pour certaines entreprises de se cacher, impossible pour d'autres d'appliquer les rÚgles et dans lequel il est difficile voire impossible pour les investisseurs comme vous et moi de s'y retrouver.
Voici des petites rÚgles à suivre et autres red flags pour détecter le greenwashing :
- Manque de transparence sur les critÚres de sélection ;
- Vous retrouvez "Climate" ou "Net Zero" dans le nom et vous voyez des entreprises comme TotalEnergies ou Shell dans le portefeuille ;
- Présence ou non-exclusion des secteurs nocifs (énergies fossiles, tabac, etc.) ;
- Ătudier les assemblĂ©es gĂ©nĂ©rales des fonds pour s'assurer que les positions des actionnaires sont alignĂ©es avec les positions des fonds ;
- Peu voire pas d'informations sur les mesures d'impact. Lâempreinte carbone doit ĂȘtre analysĂ©e de maniĂšre globale et prendre en compte le scope 1, 2 et 3. Le 3 est souvent "oubliĂ©" sachant qu'il s'agit souvent de celui qui reprĂ©sente +80 % de l'empreinte carbone d'une sociĂ©tĂ© ;
- Certaines sociétés ont leur propre méthodo qui ne permet pas de comparer avec le consensus scientifique ;
- Et pour finir, certains banquiers ou conseillers en gestion de patrimoine ne sont simplement pas assez au courant pour mettre en garde (greenwashing involontaire).
Si demain, vous souhaitez créer une assurance vie, il faudra commencer par trouver un partenaire assureur qui présente une belle solidité financiÚre, les bons agréments et la bonne expertise financiÚre. Par exemple, Goodvest travaille avec Generali, un des géants du secteur de l'assurance.
En partenariat avec l'assureur, vous pourrez ensuite créer l'enveloppe assurance vie que vous voulez.
Pour rappel, une assurance vie est une sorte de coquille vide accompagnée d'avantages fiscaux dans laquelle on peut mettre beaucoup de choses : actions, ETF, matiÚres premiÚres, obligations (fonds euro).
Dans le cas de Goodvest, il faut donc, au-delĂ de la crĂ©ation de lâenveloppe, crĂ©er une mĂ©thodologie scientifiquement compatible avec les enjeux environnementaux actuels.
Pour faire simple et pour résumer :
- On trouve le partenaire avec qui on va ouvrir l'assurance vie. Dans le cas de Goodvest, Generali a réalisé le contrat avec Goodvest d'un point de vue juridique ;
- On détermine quelle méthodologie on va utiliser pour créer cette enveloppe pour faire en sorte que ce soit aligné avec notre thÚse d'investissement ;
- On sélectionne les supports sur la base de cette méthodologie, en adoptant une approche globale en termes de diversification et en optimisant le couple rendement/risque.
Ăvidemment, dans toute cette histoire, les diffĂ©rents acteurs vont se rĂ©munĂ©rer. Ici, en moyenne, Generali va prĂ©lever 0,6 % de frais et Goodvest 0,9 % de frais pour un total d'environ 1,9 % par an (en tenant Ă©galement compte des frais des fonds).
Selon Goodvest, voici ce qu'on peut faire :
- RĂšgle numĂ©ro 1 : ne pas se fier quâaux labels et aux noms des fonds.
- On demande la transparence aux fonds dâinvestissement et notamment lâinventaire complet des fonds dans lesquels on souhaite investir.
- On vĂ©rifie la compatibilitĂ© des secteurs avec les objectifs fixĂ©s par lâAccord de Paris.
- On est vigilant sur le fonds euros qui est, certes, un actif dont le capital est garanti (les Français adorent ce placement), mais extrĂȘmement opaque sans aucune garantie sur la finalitĂ© rĂ©elle des investissements en faveur de la transition Ă©cologique.
- On sâĂ©quipe dâindicateurs scientifiquement quantifiables et Ă©valuables â le climat est une affaire de science, donc on ne sâappuie pas sur des scorings dont la construction est opaque. Par exemple, pour le climat, Goodvest sâappuie sur le CO2eq qui lâindicateur le plus abouti pour mesurer lâimpact climatique dâun citoyen ou dâune sociĂ©tĂ© et qui dispose dâun cadre de rĂ©fĂ©rence international.
- Discuter avec les gens tout simplement en interrogeant lâĂ©quipe de gestion et en sâassurant que lâargument Ă©cologique est un vĂ©ritable objectif (et pas du greenwashing).
Investir responsable en gĂ©nĂ©rant du rendement et sans greenwashing, voici le dĂ©fi que relĂšve Goodvest, le premier gĂ©rant d'Ă©pargne alignĂ© sur lâAccord de Paris.
Mais alors comment ?
Grùce à une méthodologie scientifique unique qui a analysé 8000 fonds d'investissement depuis sa création, la plateforme allie donc rigueur analytique et exigence environnementale pour identifier les placements véritablement vertueux.
Goodvest va donc appliquer un cahier des charges avec critÚres environnementaux ultra-stricts, conçu pour éliminer tout fonds pratiquant le greenwashing. L'approche repose sur trois piliers :
Une sélection draconienne
Seuls 5 % des fonds passent le filtre initial. Les exclusions concernent notamment lâextraction et la production dâĂ©nergie fossile, lâarmement, le tabac, ou encore le divertissement pour adultes (comme les jeux dâargent).
L'analyse scientifique des données
L'équipe d'experts croise les rapports extra-financiers avec des bases de données satellitaires et des sources indépendantes, telles que Carbon4 Finance. Objectif : vérifier la cohérence entre les déclarations des gestionnaires et les impacts mesurés (pour éviter le greenwashing, souvenez-vous).
Un suivi dynamique
Les portefeuilles font l'objet d'un rééquilibrage trimestriel, intégrant les derniÚres avancées réglementaires (Taxonomie européenne) et scientifiques (scénarios GIEC).
En plus de ça, Goodvest va vĂ©rifier que les sociĂ©tĂ©s qui gĂšrent les fonds sont expĂ©rimentĂ©es et qu'elles n'appliquent pas des frais trop Ă©levĂ©s (pas plus de 0,4 % Ă l'Ă©chelle de lâensemble des portefeuilles Goodvest) pour assurer une bonne performance sur le long terme et un risque maĂźtrisĂ© Ă ses clients.
Résultats :
- Réduction moyenne de 26 % de l'empreinte carbone vs un portefeuille standard ;
- 100 % des portefeuilles alignés sur une trajectoire 2°C maximum ;
- Une transparence totale sur la composition des fonds et leurs impacts sectoriels.
Et les rendements dans tout ça alors ? Goodvest a rĂ©alisĂ© une calculette de l'Ă©pargne pour vous aider Ă vous projeter. Par exemple, pour 1000 ⏠dâinvestissement initial, puis 200 ⏠par mois pendant 30 ans, je peux espĂ©rer cela (comme toujours, les performances passĂ©es ne prĂ©jugent pas des performances futures) :
La rigueur méthodologique de Goodvest permet donc à l'entreprise d'offrir des performances financiÚres compétitives, tout en garantissant l'authenticité de l'impact écologique au maximum.
Une preuve concrÚte que rentabilité et responsabilité peuvent converger lorsque l'analyse dépasse les slogans marketing pour s'ancrer dans la réalité des données.
Goodvest propose donc divers thĂšmes d'investissement, comme :
- La transition écologique ;
- L'emploi et la solidarité ;
- Les forĂȘts ;
- Les solutions climatiques ;
- L'accĂšs Ă l'eau ;
- La santé ;
- Les pays émergents ;
- Les infrastructures vertes.
Ces différentes thématiques sont disponibles dans diverses enveloppes :
- Assurance vie ;
- Goodvest Kids, l'assurance vie pour les enfants ;
- PER (Plan Ăpargne Retraite) ;
- Un livret Goodvest qui finance l'immobilier durable ;
- Et mĂȘme un produit structurĂ©.
Vous débutez ? Commencez simplement par une assurance vie. Je parle d'ailleurs de ses avantages ici si vous voulez.
đ Et si vous souhaitez investir avec Goodvest, c'est par ici. Il offre pour les Snowballers 3 mois de frais gratuits (jusqu'Ă 500 âŹ) en cliquant sur le bouton ci-dessous ou directement avec le code SNOWBALL (tout se fait en ligne et leur support est vraiment au top du top).
Et sinon, dans le paysage de l'investissement à impact multi-produits, je ne connais pas d'autres entreprises françaises aussi impliquées que Goodvest. Il existe des thématiques "impact" chez d'autres acteurs, comme Yomoni ou Nalo, mais l'ensemble de leurs offres ne sont pas 100 % dédiées à l'investissement responsable comme chez Goodvest. Green-Got propose également une assurance vie à impact. Si vous voulez aller plus loin sur ces sujets d'impact, nous avons écrit plusieurs newsletters dans le passé ici ou encore là .
Yoann â€ïž