
♻️ Investir à impact sans sacrifier le rendement : rêve ou réalité ?
Short answer : réalité
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Ce que vous allez apprendre dans cet article
⏱️ Temps de lecture : 15 minutes
Hey Snowballers,
Vous êtes nombreuses et nombreux à vous intéresser aux investissements à impact et la question qui revient souvent est la suivante : est-ce que ça rapporte moins que des investissements plus classiques ? Comme toujours, ça dépend.
C’est certain que si vous comparez le secteur de la défense aujourd’hui avec le secteur de l’éolien, la réponse est claire : non. La défense rapporte actuellement plus que l'éolien. C'est clair et net.
Mais il existe des milliers d’investissements à impact différents et certains performent tout aussi bien, voire mieux que d’autres investissements sans impact.
Aujourd’hui, en partenariat avec Enky, on va donc creuser ce sujet et notamment voir comment ils arrivent à révolutionner le monde de l’ameublement pro grâce à des méthodes circulaires et surtout comment vous pouvez en profiter en tant qu’investisseuses et investisseurs avec des rendements jusqu’à 9 % par an. Creusons tout ça ensemble…
💡 Petit rappel : on essaye au maximum d'investir également dans les produits proposés par nos partenaires pour être le plus aligné avec les intérêts de notre communauté. J'ai donc également décidé d'investir dans Enky à titre personnel.
D'ailleurs, ils offrent un petit bonus pour les membres de la communauté Snowball… En effet, vous bénéficiez de 100 € de crédit dès que vous investissez 500 € (jusqu’à 300 € de crédit maximum).
Yoann ❤️
Partenaire qu’on 💓
🛋️ Vous souhaitez investir dans des projets d'ameublement durable et recevoir entre 6,5 % et 9 % de rendement ? C’est possible grâce à Enky ! Bonus : utilisez le lien ci-dessous et recevez 100 € de crédit dès que vous investissez 500 € et jusqu’à 300 € pour plus de 5000 €.
Imaginez pouvoir investir dans quelque chose qui crée de la valeur, avec un impact positif pour la planète et qui vous rapporte des revenus. C’est exactement ce que propose Enky. Vous investissez dans du mobilier qui sera ensuite loué à des entreprises en quête de flexibilité, et vous recevez des rendements en retour. Enky, c'est une entreprise spécialisée dans la location de mobilier haut de gamme à destination des professionnels. Doctolib, Konbini, Natixis, Kymono ou encore le groupe BPCE sont déjà clients. 💰 Les projets proposent des rendements compris entre 6,5 % et 9 %. 📆 Possibilité de choisir entre des paiements à terme ou mensuels. 🙋♀️ Vous pouvez investir en tant que particulier ou avec votre entreprise. 🛡️ Enky a mis en place des mesures de protection du capital : même en cas de défaut d’un client, Enky continue de verser les intérêts. Ils se chargent de relouer le mobilier, et si ce n’est pas possible, le capital est intégralement remboursé. Comment ? À l'achat du mobilier, Enky réalise une marge commerciale suffisante pour absorber le risque de défaut client. 🛋️ Ce genre d’investissement vous intéresse ? Grâce à Snowball, vous bénéficiez de 100 € de crédit dès que vous investissez 500 € (jusqu’à 300 € de crédit maximum). Il suffit d'utiliser un des liens partagés ici pour que le crédit soit pris en compte.
Comme toujours, il existe un risque de perte en capital. Diversifiez bien votre portefeuille.
Si vous investissez depuis un certain temps, vous avez forcément entendu cette petite voix : “Ouais, OK, je veux bien investir responsable, mais pas si ça me coûte 3 points de rendement, pas la peine en fait…”
C'est le cliché classique. Impact = sacrifice. Bonne conscience = mauvaise performance. Et honnêtement ? Pendant longtemps, c'était un peu vrai. Ou en tout cas, c'était très flou.
Parlons des fonds ESG (Environnement – Social – Gouvernance). Le concept est séduisant sur le papier : on filtre les entreprises selon des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, et on investit dans les "meilleures". Sauf que dans la pratique, c'est un sacré bazar.
D'abord, les labels : le label ISR français, réformé en mars 2024, a vu son périmètre chuter d'environ 1300 à 930 fonds labellisés après l'exclusion du charbon et des hydrocarbures non conventionnels.
Fin 2022, plus de 300 fonds classés Article 9 SFDR (les fameux “vert foncé”) ont été reclassés en Article 8. En 2026, près de 70 % des tranches ETF Article 9 ont été volontairement rétrogradées. Traduction ? Beaucoup de fonds vendus comme ultra-verts ne l'étaient pas vraiment. Coucou le greenwashing…
Ensuite, la corrélation : une étude de Berkeley Haas a démontré que l'alpha ESG est un “mirage”. Les entreprises bien notées ESG sont simplement plus grosses, plus rentables et moins endettées, des caractéristiques déjà capturées par les modèles financiers classiques.
Acheter un ETF ESG, c'est souvent acheter un indice actions légèrement repackagé avec un sticker vert. Résultat : en 2025, première année de sorties nettes globales des fonds durables, selon Morningstar. 84 milliards de dollars de retraits. Les investisseurs votent avec leurs pieds.
Enfin, et c'est le point qui est souvent le plus important pour beaucoup de personnes : on ne sait pas ce qu'on finance concrètement. Quand vous achetez des parts d'un fonds ESG coté, vous achetez des actions sur le marché secondaire.
Aucun euro ne va directement financer un projet. Dans l'article What Do Impact Investors Do Differently? (Harvard – Cole et al., 2023), on peut lire que seuls 12 % des investissements dits “à impact” sont véritablement additionnels dans le sens où ils financent un vrai projet.
Attention, tout n'est pas à jeter. Il existe des acteurs sérieux. Goodvest, par exemple, propose la première assurance vie française alignée sur l'accord de Paris (+2 °C), certifiée B Corp, avec des exclusions strictes et une mesure carbone via Carbon4 Finance. C'est probablement ce qui se fait de mieux dans l'univers des fonds cotés responsables en France. Mais même Goodvest reste soumis aux limites structurelles du coté. Et on va dire que même les ETF ESG ne sont pas parfaits, mais c’est souvent mieux que rien.
En tout cas, ce que j’ai pu remarquer, c’est que ce que veulent les investisseurs en 2026, c'est simple : du mesurable, du traçable, du concret. Le sondage Ifop/FIR montre que 54 % des Français jugent l'ISR aussi rentable que l'investissement classique, mais seulement 7 % l'accepteraient sans condition de rendement.
Et si je vous disais qu'il existe un modèle où la circularité d'un actif physique crée mécaniquement du rendement ? Où la durabilité n'est pas le coût du modèle, mais son moteur ? C’est la proposition d’Enky qu’on suit depuis un bon moment maintenant.
L'insight est contre-intuitif, mais hyper intéressant une fois qu'on le comprend : un actif durable qui fait plusieurs cycles de vie génère plus de revenus qu'un actif jetable. Ce n'est pas un argument écologique. C'est un argument de marge (au sens business du terme).
Prenez un meuble de qualité. Vous l'achetez à 50 % de sa valeur marché, vous le louez une première fois, vous le reconditionnez, puis vous le relouez. Les flux de trésorerie cumulés sont supérieurs à ceux d'un meuble bon marché vendu une fois et jeté. Chaque cycle est un nouveau flux de revenus. La durabilité n'est pas le surcoût, c'est le multiplicateur.
Les preuves s'accumulent. Back Market a atteint une valorisation de 5,7 milliards de dollars en devenant le leader du reconditionnement électronique, rentable sur treize marchés européens.
Patagonia Worn Wear a généré 13 millions de dollars de revenus en 2025 en revendant 583 000 articles récupérés, transformant un poste de coûts (les retours) en centre de profit.
Et dans l'automobile, le leasing illustre parfaitement le mécanisme : l'actif physique existe, il peut être repris, reconditionné, reloué. Il offre à l'investisseur un plancher de valeur que n'a aucun actif purement financier. Quand une action chute de 50 %, il ne reste qu'un chiffre sur un écran. Quand un actif physique perd de la valeur, il reste un objet qu'on peut reconditionner, réutiliser, revendre. C'est cette valeur résiduelle qui fait office de filet de sécurité.
Le marché mondial de l'économie circulaire pèse 517,8 milliards de dollars en 2025 et devrait atteindre 888 milliards en 2030. Pourtant, seuls 7,2 % de l'économie mondiale sont circulaires. Ce gap est une opportunité d'investissement considérable.
Et dans le mobilier professionnel, cette logique est poussée à l'extrême.
Chaque année, l'Union européenne jette 10,78 millions de tonnes de mobilier. 80 % à 90 % sont incinérés ou enfouis. Le taux de réemploi est très marginal. En France, 130 000 tonnes de mobilier de bureau finissent à la poubelle chaque année, avec un taux de recyclage ou réemploi de seulement 7 %.
Mais les choses bougent vite. La loi AGEC impose depuis juillet 2024 aux acheteurs publics de consacrer au moins 20 % de leur budget mobilier au réemploi. La CSRD (Corporate Sustainability Reporting Directive) oblige les grandes entreprises à reporter sur l'impact environnemental de leurs achats.
Et l'explosion du flex office (30 % des transactions de bureaux en France en 2025) crée une demande massive pour du mobilier flexible et modulable.
Le vrai problème des entreprises ? Si vous êtes entrepreneurs comme moi, vous le savez, c’est le besoin de flexibilité, mais le modèle achat-poubelle est un gouffre financier ET environnemental.
Acheter du mobilier, c'est du CAPEX (dépenses d'investissement qu'une entreprise engage pour acquérir, améliorer ou entretenir ses actifs à long terme) figé sur le bilan. Le jeter 3 ans plus tard lors d'un déménagement, c'est brûler du cash et du CO₂.
C'est exactement le problème qu'Enky résout, et c'est ce qui permet de générer du rendement pour vous en tant qu'investisseuses et investisseurs.
Enky propose trois solutions complémentaires qui alimentent toutes la même boucle circulaire.
La Subscription (les abonnements) est le cœur du modèle. 90 % des clients la choisissent. L'entreprise paie un abonnement mensuel fixe pour du mobilier de qualité européenne (40+ marques, bois PEFC/FSC si vous connaissez un peu, design réparable). Livraison, installation, maintenance, réparations incluses. Des durées de 12 à 72 mois, avec option d'achat, de restitution ou de renouvellement en fin de contrat. Pour l'entreprise, c'est de l'OPEX (les dépenses courantes liées au fonctionnement quotidien de l'entreprise), pas du CAPEX.
Le Circular Purchase s'adresse à celles et ceux qui veulent acheter, tout en restant dans la boucle. En gros, vous achetez du mobilier (neuf ou seconde main) avec une garantie de rachat par Enky sous 5 à 10 ans. Utile notamment avant une cession d'entreprise, quand l'actif au bilan a son importance.
Le Leaseback est la nouveauté d'Enky. Le principe : votre entreprise vend ses meubles existants à Enky (jusqu'à 90 % de la valeur d'origine), récupère immédiatement du cash, et continue de les utiliser sous contrat de location. Minimum requis : 10 000 € de mobilier. Si ça vous semble exotique, sachez que ce mécanisme (le sale & leaseback) est utilisé dans l'aviation depuis des décennies… Plus de 50 % de la flotte commerciale mondiale est louée, contre seulement 22 % en 2000. Idem en immobilier commercial, où le volume aux États-Unis a atteint 14,4 milliards de dollars en 2025. C'est un mécanisme éprouvé. Enky l'applique simplement au mobilier, à une échelle et un ticket accessibles.
Ce qui relie les trois : chaque meuble reste dans un cycle. Location → reconditionnement → relocation → revente. Chaque cycle génère du revenu. Et Enky annonce une durée de vie de 25 ans pour son mobilier grâce à sa sélection rigoureuse. Parmi les clients, du beau monde : Doctolib, Natixis, BPCE, Konbini, Crédit Mutuel, PayPlug.
Et vous, en tant qu’investisseuses et investisseurs, vous pouvez participer à la mise en place de ces trois solutions justement. Vous aidez simplement Enky à financer ce modèle économique. Enky récupère une partie et vous aussi. D'ailleurs, n'oubliez pas que vous bénéficiez de 100 € de crédit dès que vous investissez 500 € (jusqu’à 300 € de crédit maximum).
Quelques exemples de projets Enky
Et votre impact, vous le voyez comment ? Concrètement, pas dans un rapport ESG de 200 pages.
Le mobilier Enky émet environ 70 % de CO₂ en moins qu'un achat de meubles classique. Le compteur affiche plus de 1891 tonnes de CO₂ évitées, avec 15 % du mobilier déployé en seconde main (en croissance).
Plus de 300 tonnes de CO₂ ont été évitées sur les projets les plus récents. Chaque projet sur la plateforme est relié à un projet réel de mobilier, consultable via un tableau de bord investisseur.
Posez-vous la question : quand vous investissez dans un fonds ESG coté, pouvez-vous tracer votre impact aussi précisément ? Les deux ne sont pas forcément comparables, mais quand même, le contraste est frappant et intéressant dans le cadre d’une diversification de portefeuille, si vous souhaitez allouer une partie de vos investissements à des projets plus concrets.
Vous pourrez suivre les projets financés directement sur votre dashboard sur leur site.
Le mécanisme est simple. Vous financez du mobilier via des obligations (valeur unitaire : 1 €). L'entreprise locataire paie un loyer mensuel. Vous touchez les intérêts. Minimum d'investissement : 500 €, sans frais d'entrée, de gestion ni de sortie.
- Les rendements : 7 % brut à 12 mois, 7,5 % à 24 mois, 8 % à 36 mois, 8,5 % à 48 mois, et jusqu'à 9 % sur les durées les plus longues. Après flat tax de 31,4 %, comptez entre 4,5 % et 6,3 % net. Les intérêts sont versés mensuellement ou à terme.
- Le track record : 13 millions d’euros financés, 180 projets, 0 % de défaut. 536 000 € d'intérêts versés aux investisseurs (1,6 millions d'euros en comptant le capital remboursé). Plus de 4700 investisseurs, note Trustpilot de 4,8/5. Comme toujours, les performances passées ne préjugent pas des performances futures, mais quand même, c’est un bon signe.
- Les signaux de solidité : taux de renouvellement client de 92 %, upsell (vente d’un autre produit) de 22 %, durée moyenne de contrat de 48 mois. Ce sont des métriques dignes d’une entreprise SaaS (logiciel) qui témoignent d'une forte rétention, et donc de flux de revenus prévisibles.
La protection : l’investisseur n’est pas exposé à un client ou à un actif isolé. Le risque est mutualisé à l’échelle du parc Enky.
Si le locataire ne paie plus, Enky prend le relais et replace les meubles ailleurs.
Si la relocation n'est pas possible, le mobilier peut être cédé afin de couvrir capital et intérêts.
Le mobilier est mis en gage à une valeur au minimum 30 % supérieure au montant investi. Les loyers sont nantis avec une marge de sécurité de 20 %.
En cas de défaut, votre argent est protégé parce que les actifs (meubles et contrats) sont isolés dans une structure séparée, vous êtes remboursés en priorité et les meubles et les loyers servent de garantie (avec une marge de sécurité).
Les projets sont diversifiés : bureaux, coworking, hôtellerie-restauration, résidentiel, répartis entre la France, la Belgique, le Luxembourg, la Suisse, l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni.
💡 En période de crise sur les marchés actions, c'est un excellent outil de diversification sur une petite partie de votre portefeuille.
Et pour les entreprises, les maturités courtes (3 à 6 mois) en font une option pertinente pour placer de la trésorerie.
Niveau fiscalité, on reste sur du classique :
- Résidents fiscaux français : imposition à la flat tax de 31,4 %, prélevée à la source et préremplie dans votre déclaration. Si vous êtes au barème progressif, vous pourrez envoyer une attestation sur l'honneur à Enky et ils vous verseront les intérêts bruts.
- Résidents fiscaux non français : aucune retenue à la source ; déclaration selon la législation de votre pays.
- Personnes morales : les intérêts sont considérés comme des produits financiers et intégrés au résultat de l’entreprise. Ils sont soumis à l’impôt sur les sociétés ou à l’IR selon votre statut.
Comme d’hab' et comme pour tout investissement, il y a des risques à comprendre.
Liquidité : votre argent est bloqué sur la durée du projet (12 à 72 mois). Il n'existe pas de marché secondaire pour revendre vos obligations avant maturité.
Défaut locataire : même si le taux de défaut est de 0 % à date et que les mécanismes de protection sont robustes (nantissement, SPV, relocation), la capacité de relocaliser le mobilier dépend du marché. En période de ralentissement sévère, le délai de 6 mois annoncé pourrait s'allonger.
Ce n'est pas de l'épargne garantie. C'est un placement obligataire non coté, avec un risque en capital. L’activité de la plateforme Enky est régulée (AMF, cadre PSFP européen). Diversifiez bien. Enky doit être une composante de votre portefeuille, pas votre seul placement.
Le modèle circulaire n'est pas de la philanthropie, c'est de l'ingénierie financière alignée avec l'environnement. Quand durabilité = plusieurs cycles de vie = plus de revenus, l'impact et le rendement vont mécaniquement dans le même sens.
Un actif tangible, un contrat identifiable, un impact carbone traçable, un rendement brut de 7 % à 9 %. C'est exactement ce que beaucoup d’investisseuses et investisseurs demandent en ce moment. Et le fait que seuls 7,2 % de l'économie mondiale sont circulaires aujourd'hui signifie que le potentiel de croissance de ce type de modèle est immense.
Est-ce que ça remplace un portefeuille diversifié en ETF actions et obligations ? Non. Mais comme brique complémentaire pour diversifier hors des marchés cotés, avec un impact réel et mesurable, c'est une excellente proposition selon moi. Et dernier rappel sur l'offre Enky :
🎁 Grâce à Snowball, vous bénéficiez de 100 € de crédit dès que vous investissez 500 € (jusqu’à 300 € de crédit maximum).
Je rappelle qu'il s'agit d'un partenariat. :)
Et n'hésitez pas à partager Snowball à vos proches !
Comme toujours, si vous souhaitez réagir ou si vous avez des questions, n'hésitez pas à répondre à ce mail.
Excellente soirée !
Yoann ❤️