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😈 L'argent rend-il méchant ? Faut-il abolir les milliardaires ?

Faut-il taxer les plus-values latentes ?

Le 26/05/2026

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Ce que vous allez apprendre dans cet article

😈 Pourquoi le stress financier rend les gens moins coopératifs, et ce que ça produit à l'échelle d'une société. 🤑 Pourquoi vouloir "abolir les milliardaires" est plus compliqué qu'il n'y paraît, même quand on trouve l'inégalité insupportable. 🇫🇷 Ce que les données françaises (confiance qui s'effondre, fortunes qui doublent, fraude à tous les étages) racontent du contrat social en 2026. 🧑‍🌾 "Achetez des terres, ils n'en font plus" nous disait Mark Twain. Grâce à Hectarea, investissez dans des terres agricoles avec une rentabilité cible comprise entre 4 % et 6 % et une potentielle plus-value lors de la revente de la terre. L'avantage Snowball : avec le lien ci-dessous, vous recevez 25 € dès 500 € investis (et 10 € si vous investissez en dessous). Pas de code à entrer, c'est appliqué automatiquement.

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Hey Snowballers,

J'espère que vous allez bien et que vous avez bien profité du énième long week-end. Ça y est, c'est terminé pour le mois de mai. Prochain potentiel long week-end : le pont du 14 juillet.

Aujourd'hui, on va parler d'un sujet que j'avais déjà un peu traité ici, mais avec un angle relativement différent : est-ce que l'argent et le capitalisme rendent méchant ? On accompagnera cette question de la suivante : faut-il supprimer les milliardaires ? La réponse n'est pas si évidente.

✨ Faut-il investir dans l'entrée en bourse de SpaceX qui aura lieu mi-juin ? C'est la question qu'on s'est posée dimanche dans le Snow Report en décortiquant les chiffres publiés par l'entreprise d'Elon Musk il y a quelques jours. On a également fait un état des lieux du secteur de l'IA pour voir l'impact que cela pourrait avoir sur votre portefeuille. Et pour terminer, on a également analysé la nouvelle stratégie d'Airbnb qui se transforme petit à petit en super-app tourisme. 👉 Par ici pour lire l'article (essai gratuit de deux semaines). 📊 Pour retrouver toutes les actions que nous avons analysées depuis 6 ans (portefeuille en hausse de +124,5 %), c'est ici. 

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Elon Musk va bientôt devenir le premier trillionnaire de l'histoire (plus de 1000 milliards de dollars) suite à l'entrée en bourse de SpaceX. Est-ce normal ? Est-ce mérité ? Est-ce que cela le rend méchant ?

J'avais déjà répondu à la question "l'argent rend-il méchant ?" ici et la réponse courte était : oui, l'argent rend méchant et déconnecte de la réalité.

Aujourd'hui, je voulais creuser un peu plus le sujet suite à la lecture de deux articles passionnants qui posent la question, mais en prenant des angles relativement opposés.

Le premier est signé Hanna Horvath dans sa newsletter The Money (mai 2026) et s'intitule The Economic Case for Being an Asshole. Son point est relativement simple et logique : la précarité économique, combinée à un environnement qui récompense l'antisocial, transformerait nos sociétés en machine à "gens méchants". Petits vols à l'étalage, colère récurrente dans les magasins, démission civique. Les gens sont extrêmement stressés et se comportent comme tels.

Le deuxième article, signé Noah Smith, un autre blogger que j'adore et que publie la newsletter Noahpinion, s'intitule Do Billionaires Earn Their Money?. Il a sorti cet article suite à une interview de la politicienne démocrate américaine Alexandria Ocasio-Cortez (AOC) qui nous dit qu'"on ne peut pas gagner un milliard de dollars", donc tout milliardaire est forcément un voleur (abus des lois, de la fiscalité, etc., pour atteindre le milliard).

Smith répond que c'est simplement faux, dangereux d'un point de vue politique, et que le truc vraiment utile n'est pas d'abolir les milliardaires, mais plutôt de les taxer pour se servir des milliardaires comme d'un moteur économique. Je précise que Noah est plutôt du côté gauche de l'échiquier politique.

En quoi ça vous concerne : vous le savez, on vit dans une société où la confiance s'érode (pas plus tard que samedi soir, j'ai pu vivre ça encore une fois pendant une soirée entre amis et je trouve ça très triste). C'est mauvais pour la démocratie et la montée des extrêmes (je préfère toujours tendre vers la nuance que l'extrême, sauf cas particulier quand il faut vraiment se battre pour sauvegarder des droits fondamentaux), mais c'est aussi mauvais pour votre portefeuille (négociations dégradées, primes d'assurance qui grimpent, scams qui prospèrent) et mauvais pour vos décisions financières (peur que tout s'écroule, court-termisme). Comprendre les deux dynamiques peut donc aider à ne pas se tromper de combat.

⚠️ Comme d'hab', ce n'est pas en une newsletter qu'on pourra couvrir l'intégralité de sujets qui pourraient tenir dans des dizaines de livres. Je ne peux pas être exhaustif, gardez ça en tête. L'objectif est plus de vous faire réfléchir, pas d'être exhaustif sur un sujet en particulier.

🎯 L'essentiel : le stress financier prolongé altère réellement votre cerveau et la capacité à coopérer. Quand trop de gens basculent, c'est tout le contrat social qui s'écroule par le bas et ça devient le bordel.

C'est justement l'argument central d'Hanna Horvath. Il est plus neurologique que moral.

En effet, sous stress financier chronique, la mémoire de travail rétrécit, le contrôle des impulsions s'amenuise, le cerveau passe en mode survie 24 h/24. Conséquences : moins de patience avec la caissière, moins de scrupules à frauder, moins d'énergie pour la coopération, développement des addictions…

Plusieurs études en psychologie expérimentale citées par Horvath nous disent donc que la précarité augmente la tolérance aux comportements non éthiques autocentrés. Et d'ailleurs, ça se voit dans la culture pop. Et ces personnages puissants, égocentriques et narcissiques sont clairement vénérés par certaines personnes (y compris moi, j'adore Miranda 😅)…

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La coopération sociale est ce que les économistes appellent un bien public.

👩‍🏫 Bien public : un bien public est une ressource ou un service accessible à toutes et à tous, sans qu’on puisse facilement exclure quelqu’un de son usage, et dont l’utilisation par une personne ne réduit pas celle des autres. Par exemple : l’éclairage public, l’air propre ou la défense nationale. Le problème est que chacun peut en profiter sans forcément payer, ce qui complique souvent leur financement. C'est le fameux problème du passager clandestin.

Revenons à notre tendre et chère coopération sociale : comme tout bien public, elle tient le coup tant qu'une masse critique joue le jeu. Dès qu'on a le sentiment d'être le seul à respecter la file, à donner des pourboires, à déclarer ses revenus correctement, on devient "le pigeon". Et personne ne veut être le pigeon longtemps…

Selon le baromètre Cofidis 2025 du pouvoir d'achat, il manque en moyenne 509 € par mois aux Français pour vivre décemment (mais attention aux prêts Cofidis ! Les prêts à la conso, c'est pas la folie… La spirale infernale peut vite vous emmener encore plus vite vers le fond), 38 % sont à découvert au moins une fois par an, et 61 % disent que l'inflation impacte encore fortement leur foyer (surtout en ce moment pour celles et ceux qui prennent la voiture avec le prix de l'essence qui a décollé). Chez les jeunes, ce chiffre grimpe à 71 %. Chez les ménages à faibles revenus, à 86 %.

Côté confiance, ben c'est pas ouf du tout non plus. La vague 17 du baromètre CEVIPOF publiée en février 2026 nous dit que seuls 22 % des Françaises et Français ont confiance dans la politique, 17 % dans le gouvernement, 20 % dans l'Assemblée nationale. Tous des records (vers le bas) depuis le début de l'enquête en 2009.

Si on regarde les incivilités, la Fédération du commerce et de la distribution (FCD) estime à plus de 7,3 milliards d'euros par an la démarque inconnue en France, soit environ 1 % du chiffre d'affaires du secteur, dont environ 40 % de vols à l'étalage. Le ministère de l'Intérieur avait relevé une hausse de 15 % des vols à l'étalage en 2022. Est-ce que c'est ce dont Harvarth nous parle ? Des gens normaux (pas des criminels) qui ont décidé que les règles, finalement, ne les concernaient plus tout à fait ? Des gens qui n'ont pas le choix ? Un peu des deux ? Franchement, je ne sais pas vraiment. Il faudrait croiser pas mal de données pour en être certain. En tout cas, je vois de plus en plus de produits avec des antivols ici, un peu comme aux États-Unis. J'ai même vu des steaks tartares Charal avec des antivols hier au Franprix à côté de chez moi…

Le truc un peu compliqué, c'est que ce comportement est économiquement rationnel au niveau individuel, mais pas dingue à l'échelle collective. Dans un environnement où la confiance est au ras des pâquerettes, les entreprises ont tendance à extraire le surplus économique plus agressivement (parce qu'elles s'attendent à être grugées), les assurances coûtent plus cher (parce qu'on les fraude plus), les contrats sont plus chers à faire respecter. Tout le monde paie le défaut de coopération, y compris celles et ceux qui n'ont rien fait.

On arrive donc à la deuxième partie sur les milliardaires. Sont-ils evil ou bien nécessaires ?

🎯 L'essentiel : l'idée que tout milliardaire est forcément un voleur ne résiste pas à un examen empirique. Mais admettre ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas les taxer plus.

Noah Smith part d'une déclaration que j'ai évoquée un peu plus haut : AOC nous dit lors d'une interview qu'"on ne peut pas gagner un milliard. On peut accumuler du pouvoir de marché. On peut enfreindre les règles. On peut abuser des lois du travail. Mais on ne peut pas le gagner."

Si c'est vrai, selon Noah, alors quasiment toute l'économie américaine repose sur la fraude. Parce que les milliardaires américains sont, à de rares exceptions près, les fondateurs des grandes entreprises du pays : Amazon, Google, Microsoft, Nvidia, Walmart. Liste des milliardaires américains = liste des secteurs économiques américains en gros. Et dans les années 1900, on comptait d'autres secteurs comme le transport ferroviaire ou encore le pétrole.

Smith évoque l'économiste Frank Knight (1921) qui nous dit que les très grandes fortunes ne récompensent pas forcément la prise de risque calculée (comme on pourrait le croire quand on regarde les influenceurs entrepreneurs sur Insta), mais plutôt la tolérance à l'incertitude radicale comme il dit, c'est-à-dire la capacité à se lancer dans des trucs dont personne ne connaît la probabilité de succès.

Quelques exemples : Bill Gates qui quitte Harvard pour fonder une boîte de software à un moment où personne n'avait fait fortune dans le software. Taylor Swift qui garde la propriété intégrale de son catalogue. Ou Zuck qui lance un réseau social alors que les exemples de réussite étaient très peu nombreux. Dans toutes ces histoires, la part de chance est juste énorme c'est sûr, mais ces personnes étaient justement prêtes à provoquer la chance.

Ceci étant dit, faut-il pour autant traiter ces gens comme des criminels et abolir leur activité ou leur capacité à accumuler de la richesse ?

Le rapport Forbes 2026 recense 3428 milliardaires dans le monde, du jamais vu, dont 989 rien qu'aux États-Unis. La France en compte environ 52 selon le dernier classement Forbes France (2025).

Et Noah nous parle d'une donnée intéressante qui pourrait faire réfléchir les abolitionnistes : la Suède, modèle social-démocrate scandinave que personne ne soupçonne de capitalisme sauvage, a presque deux fois plus de milliardaires par habitant que les États-Unis. Si l'on enlève Cuba, la Corée du Nord et d'autres pays totalitaires, aucun pays développé n'a réussi à concilier prospérité et absence de milliardaires.

🔗 Pour creuser : l'article de Noah mérite vraiment d'être lu entièrement, parce qu'il évite deux trucs qui peuvent être dangereux : la défense naïve et absolue du capitalisme et la dénonciation morale. Sa thèse finale tient la route selon moi : les milliardaires sont des "vaches à lait", des moteurs de prospérité qu'on doit taxer pour redistribuer, pas des malfaiteurs qu'on doit liquider…

🎯 L'essentiel : en France, les incivilités sociales du bas et l'asymétrie fiscale par le haut se nourrissent mutuellement, comme on disait un peu plus haut. Mais cette asymétrie est un peu plus complexe que ne le laisse penser le slogan : "Les milliardaires ne paient que 0,3 % d'impôts".

Effectivement, le débat français actuel illustre assez bien la tension entre les deux articles. D'un côté, le rapport Oxfam France 2026 constate que les 53 milliardaires français sont désormais plus riches que les 32 millions de Français les moins aisés réunis.

Leur fortune cumulée a doublé depuis 2017. Un milliardaire français "gagne en 24 minutes" le revenu annuel moyen d'un salarié. Déjà attention ici, ce n'est pas du cash qui arrive sur leur compte, c'est leur patrimoine qui grandit et c'est donc une moyenne. Ensuite, ce n'est pas parce que Musk pèse près de 500 milliards qu'il peut utiliser ces 500 milliards. Loin de là. Par contre, quelques milliards, sans problème (et c'est déjà énorme).

De l'autre, ces mêmes milliardaires sont les Arnault, Hermès, Bettencourt, Niel : fondateurs ou héritiers de LVMH, L'Oréal, Hermès, iliad. Des entreprises qui produisent beaucoup de valeur, qui emploient et qui exportent.

Le chiffre choc qu'on entend souvent, c'est qu'un milliardaire paie en moyenne 0,3 % d'impôt par an sur son patrimoine total (estimation Zucman/EU Tax Observatory).

"It’s easy to lie with statistics. It’s hard to tell the truth without statistics." – Andrejs Dunkels

Attention au fameux piège des stats : ce taux compare un flux d'impôt à un stock de patrimoine, ce qui ne fait pas vraiment sens.

C'est comme dire qu'un propriétaire d'un appartement à 500 000 € qui paie 2500 € de taxe foncière "est imposé à 0,5 %".

La plus grande partie de la fortune d'une ou d'un entrepreneur est composée d'actions de sa propre boîte qu'il ne vend pas. C'est simplement de la valeur virtuelle (paper wealth) et non pas du cash sur le compte en banque.

D'ailleurs, cette valeur peut aussi s'évaporer : François Pinault a perdu 36 % de son patrimoine en 2024 sur la chute de Kering par exemple.

Mais alors, comme le préconise Zucman, faut-il taxer les plus-values latentes, c'est-à-dire la richesse non liquidée ? C'est radical et risqué selon moi.

De plus, si ça s'applique aux milliardaires, faut-il l'appliquer à tout le monde ? Franchement, si vous me taxez sur mes plus-values latentes, je ne serai pas très content. Pourtant, je n'ai aucun problème à payer des impôts, mais là ce serait un peu too much.

On a de la chance, car la Norvège a fait l'expérience à notre place. En effet, elle applique un impôt sur la fortune incluant un mécanisme proche de la taxation des plus-values latentes.

Entre 2021 et 2024, environ 300 multimillionnaires et milliardaires ont quitté le pays, principalement vers la Suisse, dont Kjell Inge Røkke (fortune estimée à 5,1 milliards de dollars).

De plus, pour payer l'impôt, beaucoup de personnes ont dû extraire des dividendes de leurs entreprises, eux-mêmes taxés à 37,8 %. Ouch.

Bilan : selon le think tank Civitas, environ 594 millions de dollars de recettes fiscales nettes perdues par an du fait de ces départs.

La taxe Zucman, donc impôt plancher de 2 % sur les patrimoines au-dessus de 100 millions d'euros, a été rejetée par l'Assemblée le 31 octobre 2025 (172 pour, 228 contre), comme sa version light (3 % à partir de 10 millions d'euros, avec exemptions). Les estimations de rendement vont de 5 milliards d'euros (détracteurs) à 25 milliards d'euros (partisans).

Pendant ce temps, la fraude fiscale, selon le rapport de la Cour des comptes de décembre 2025, reste "mal cernée, mal chiffrée, mal traitée".

Les estimations vont de 20-26 milliards d'euros pour la seule TVA (INSEE) à 80-100 milliards d'euros tous impôts confondus (Solidaires Finances Publiques, Zucman). L'État ne récupère que 11,4 milliards d'euros par an.

L'angle evil vs good est super d'un point de vue politique (les gens adorent ça), mais abolir les milliardaires n'est pas une option crédible… Comme le dit Noah, taxer est le bon levier. Confondre Bernard Arnault avec un criminel n'aide ni à comprendre l'économie ni à gagner une élection (quoique…).

Hanna Horvath a raison sur le diagnostic : la coopération s'effrite vu qu'on vit dans une sorte d'environnement qui récompense la défection.

Sur le levier fiscal, je dirais que je suis pour le fait d'avoir plus d'impositions sur les grandes fortunes de façon intelligente et juste, mais pas pour la taxation des plus-values latentes.

Pourquoi ne pas avoir une sorte de super TVA sur les produits de luxe, par exemple ? Tu te paies un yacht, ben tu paies 50 % de TVA (idem pour les sacs Hermès, etc.). Bon, faudrait bien calculer, mais c'est une piste plus "juste" que la taxe sur la plus-value latente. Inversement, on pourrait avoir moins de TVA sur les produits de première nécessité.

Pour moi, taxer la valeur d'actions non vendues, c'est forcer une ou un entrepreneur à liquider chaque année une part de sa boîte juste pour payer des impôts. C'est non seulement lui faire perdre le contrôle de ce qu'il a créé, mais c'est aussi l'inviter à partir (la Norvège vient de le démontrer). En plus, il ne faut pas croire que les milliardaires ne paient pas d'impôts ! Ils sont imposés sur leurs dividendes, les boîtes qu'ils contrôlent paient beaucoup d'impôts, etc. Ils optimisent oui, mais ce n'est pas 0 non plus.

Faire payer un impôt sur les plus-values latentes, c'est aussi exposer l'État à un impôt non prévisible qui s'évapore si les marchés baissent l'année suivante.

Le vrai chantier ne serait-il pas de fermer certaines niches d'optimisation qui ne profitent qu'à une partie de la population ? Ou encore de taxer plus sérieusement les héritages au-dessus d'un seuil élevé ? Mais aussi tout simplement de faire respecter l'impôt déjà existant ? La fraude fiscale française vaut quasiment 10 fois la taxe Zucman en rendement potentiel.

Et le plus important de tout : mieux maîtriser les dépenses de l'État, certainement ? On a vraiment besoin de ronds-points qui coûtent des dizaines de millions d'euros ? Et ce n'est qu'un petit exemple parmi beaucoup de dingueries.

Beaucoup de questions, peu de réponses, mais de la matière à réflexion…

Et comme toujours, si vous avez des remarques ou autres, n'hésitez pas à répondre à cet email. Je lis et réponds à 100 % de vos messages.

Excellente soirée !

Yoann ❤️