
đ Le mieux est l'ennemi du bien
Trois résolutions pour cette rentrée afin de mieux investir
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Ce que vous allez apprendre dans cet article
â±ïžÂ Temps de lecture : 15 minutes
Partenaire quâon đ
đïž Et si vous pouviez rejoindre un cercle privĂ© d'investisseurs qui achĂštent, rĂ©novent et revendent des biens immobiliers avec un TRI moyen de 10,9 % sur des opĂ©rations courtes (7 Ă 12 mois) ? C'est ce que propose Blocshare, et avec le lien ci-dessous, vous bĂ©nĂ©ficiez de 2 % de cashback immĂ©diat sur votre premier investissement, d'un accĂšs direct au cercle sans liste d'attente et d'un appel dĂ©couverte avec l'un des fondateurs.
L'opĂ©ration de marchand de biens, donc acheter un bien, le rĂ©nover ou le diviser, le revendre avec une plus-value, est l'une des stratĂ©gies immobiliĂšres les plus rentables. Le problĂšme, c'est que câest souvent trĂšs galĂšre et câest donc normalement rĂ©servĂ© Ă des pros : il faut du capital, du rĂ©seau, savoir chiffrer des travaux et piloter un chantier. Blocshare mutualise donc tout ça dans un cercle oĂč les particuliers comme les sociĂ©tĂ©s (SCI, SARL, SAS) peuvent participer aux mĂȘmes opĂ©rations que les pros. Ce que jâaime beaucoup dans leur approche : â±ïž Des opĂ©rations courtes, donc moins exposĂ©es. DurĂ©e cible de 7 Ă 12 mois, lĂ oĂč la plupart des placements immobiliers vous bloquent 5 ans ou plus. đ€ Des fondateurs qui investissent leur propre argent. Blocshare pilote elle-mĂȘme chaque opĂ©ration et ses associĂ©s mettent leur cash dans les mĂȘmes deals que vous, aux mĂȘmes conditions. Skin in the game comme on dit, donc bel alignement des intĂ©rĂȘts. đ Un track record carrĂ©. Plus de 25 opĂ©rations menĂ©es, plus de 10 millions dâeuros investis cumulĂ©s, 0 % de dĂ©faut Ă ce jour et un TRI moyen de 10,9 % en 2025. đą Une nouvelle opĂ©ration ouvre bientĂŽt, donc soyez prĂȘtes et prĂȘts pour y investir en vous inscrivant dĂšs aujourd'hui. đ L'avantage Snowball. Avec le lien ci-dessous : 2 % de cashback immĂ©diat sur votre premier investissement, accĂšs direct au cercle (pas de liste d'attente) et un appel dĂ©couverte avec un fondateur pour poser toutes vos questions avant de vous lancer.
â ïž Comme toujours, l'investissement immobilier comporte un risque de perte en capital et de liquiditĂ© (votre argent est immobilisĂ© jusqu'Ă la revente du bien, dont le dĂ©lai peut dĂ©passer la cible). Le TRI de 10,9 % est une moyenne historique et une cible et non pas une garantie absolue : comme dâhabitude, les performances passĂ©es ne prĂ©jugent pas des performances futures. N'investissez que ce dont vous n'avez pas besoin Ă court terme, et diversifiez.
Ici Yoann, jâespĂšre que votre rentrĂ©e se passe bien.
Aujourdâhui, je discutais avec une pote de ses investissements et notamment de ce qu'une conseillĂšre en investissements financiers lui proposait. J'ai trouvĂ© la proposition trĂšs complexe (et donc trĂšs chĂšre) pour quelqu'un qui n'a pas forcĂ©ment besoin de ça.
Comme souvent quand je cherche des idées de newsletters, je me suis donc plongé dans ma bibliothÚque et je suis tombé sur un chapitre trÚs intéressant d'un livre intitulé Algorithms to live by de Brian Christian et Tom Griffiths. Ce chapitre nous parle de la "relaxation", mais pas de celle que vous pourriez imaginer⊠à la fin de cette newsletter, vous partirez avec trois principes qui pourraient vous aider à mieux gérer vos investissements.
D'ailleurs, c'est la philosophie de Money Buddy, notre produit qui vous aide Ă crĂ©er votre stratĂ©gie d'investissement pas Ă pas. De quelles enveloppes ouvrir (PEA, assurance vie, compte-titres) jusqu'Ă quels ETF mettre Ă l'intĂ©rieur de façon prĂ©cise. Le tout accompagnĂ© d'une hotline WhatsApp sur laquelle vous pouvez poser toutes vos questions (ce n'est pas une IA derriĂšre, mais bien moi). Aujourd'hui, prĂšs de 1000 personnes sont abonnĂ©es Ă ce service pour reprendre en main leurs investissements et Ă©viter des dizaines de milliers d'euros de frais. đ Pour fĂȘter la rentrĂ©e, on vous offre 25 ⏠de rĂ©duction avec le code BACKTOSNOW25 (64 ⏠par an au lieu de 89 âŹ). Valable seulement une semaine Ă partir d'aujourd'hui et Ă entrer lors du paiement.
C'est parti pour l'édition du jour !
Yoann â€ïž
Le mieux est l'ennemi du bien.
Voltaire
Comme je le disais dans l'intro, on va beaucoup s'appuyer dans cette édition sur l'un des chapitres du livre Algorithms to live by de Brian Christian et Tom Griffiths.
Et on va commencer par une histoire de mariage et de plan de tableâŠ
En 2010, Meghan Bellows prépare son mariage. En parallÚle, elle termine une thÚse de chimie à Princeton sur le repliement des protéines.
Un soir, face à son plan de table (107 invités, 11 tables, des rivalités familiales et des amis qui ne se connaissent pas entre eux), elle réalise que ce problÚme est identique à celui de sa thÚse : placer les bons éléments au bon endroit pour maximiser un score global de compatibilité.
Elle lance donc le calcul sur l'ordi de son labo. Mais le truc, c'est que le nombre de plans de table possibles pour 107 personnes réparties sur 11 tables est de 11 puissance 107, un nombre à 112 chiffres, plus grand que le nombre d'atomes dans l'univers observable.
Donc mĂȘme avec toute la puissance de calcul d'un laboratoire de Princeton, impossible de tester ne serait-ce qu'une fraction de ces combinaisons.
Mais pourquoi tu nous parles de ça Yoann ?
Parce que cette histoire, qui ouvre le chapitre "Relaxation" du livre Algorithms to Live By, de Brian Christian et Tom Griffiths appartient à une famille de problÚmes bien identifiée en informatique : les problÚmes d'optimisation "intraitables", ceux pour lesquels aucun algorithme, aussi puissant soit-il, ne peut trouver la solution parfaite dans un temps raisonnable. Le plus célÚbre d'entre eux, le problÚme du voyageur de commerce, occupe les plus grands mathématiciens depuis les années 30 sans qu'aucune méthode générale n'ait jamais été trouvée.
â En quoi ça vous concerne Chercher LE bon moment pour investir ou LA rĂ©partition parfaite entre actions, immobilier et fonds euros : ce sont, structurellement, les mĂȘmes problĂšmes que celui de Bellows. De plus, chercher la perfection pour Ă©viter les risques, c'est vraiment un truc trĂšs français j'ai l'impression. Mais la good news, c'est que les informaticiens ont une solution pour contourner ces problĂšmes insolubles : relĂącher le problĂšme, c'est-Ă -dire accepter une version plus simple, avec une garantie chiffrĂ©e sur sa qualitĂ©, plutĂŽt que de chercher indĂ©finiment une perfection hors de portĂ©e. C'est cette mĂ©thode, appliquĂ©e Ă l'argent, qui structure les quatre sections qui vont suivre. Ready ? On y va.
đŻ L'essentiel : le portefeuille "optimal" Ă 100 % n'existe pas. Ce n'est pas un problĂšme de temps ou de compĂ©tence, c'est un problĂšme mathĂ©matiquement hors de portĂ©e, pour vous comme pour n'importe quel algorithme. Il y a tellement de facteurs Ă prendre en compte que c'est impossible de le crĂ©er.
Reprenons l'exemple de Bellows Ă votre Ă©chelle. Rien qu'avec les 40 valeurs du CAC 40, choisir "oui" ou "non" pour chacune, sans mĂȘme se soucier du montant Ă investir sur chaque ligne, donne dĂ©jĂ 2 puissance 40 combinaisons possibles : environ 1100 milliards.
Ajoutez la pondération de chaque position, les obligations, l'immobilier, les devises, et le nombre de portefeuilles possibles devient si grand qu'il n'y a plus vraiment de sens à le calculer.
C'est un truc qu'on connaĂźt en informatique depuis le milieu des annĂ©es 60, avec la thĂšse de Cobham et Edmonds. En effet, certains problĂšmes sont dits intraitables, ce qui signifie qu'aucune mĂ©thode gĂ©nĂ©rale ne permet de les rĂ©soudre parfaitement, mĂȘme avec un temps de calcul illimitĂ©. Cela changera peut-ĂȘtre avec le dĂ©veloppement de l'informatique quantique, mais ce n'est pas encore le cas.
Le mathématicien Jack Edmonds écrivait, une dizaine d'années aprÚs les premiers travaux sur le sujet, qu'il doutait qu'un "bon algorithme" puisse un jour exister pour le problÚme du voyageur de commerce. Il avait raison. En 1972, Richard Karp a démontré que ce problÚme appartient à toute une famille de problÚmes tout aussi insolubles, une famille à laquelle appartiennent aujourd'hui des centaines de problÚmes concrets, de la logistique à la sélection d'un portefeuille sous contrainte de nombre de lignes.
Face Ă un problĂšme impossible Ă rĂ©soudre parfaitement, les informaticiens ne cherchent pas une meilleure mĂ©thode de calcul. Ils changent le problĂšme. Ils en rĂ©solvent une version plus simple. L'idĂ©e est d'arriver Ă quelques pour cent de l'idĂ©al, pas Ă l'idĂ©al. Une forme de good enough, comme on dit. Cette logique, la relaxation, explique pourquoi une stratĂ©gie d'investissement diversifiĂ©e et simple est la mĂ©thode que la thĂ©orie du calcul recommande face Ă un problĂšme qu'on ne peut, par dĂ©finition, pas rĂ©soudre Ă la main, ni mĂȘme avec le plus gros des ordinateurs. Si une ou un conseiller vous dit que vous avez besoin d'une stratĂ©gie complexe parce que c'est la meilleure (avec des produits complexes comme les produits structurĂ©s par exemple), alors dites-vous que la vraie raison derriĂšre ce choix, c'est souvent (mais pas toujours) parce que les commissions qu'il ou elle touche sur ces produits sont plus Ă©levĂ©esâŠ
Comme je le répÚte souvent, une stratégie passive simple dans quelques ETF (des paniers d'actions diversifiés) fait souvent mieux que 80 % des hedge funds qui dépensent des millions de dollars pour essayer de battre le marché. On en reparle un peu plus bas.
Attention Ă ne pas mal interprĂ©ter mon message. "Le portefeuille parfait n'existe pas" ne veut pas dire que vous pouvez faire les choses Ă l'arrache et que toutes les allocations se valent. Vous avez tout de mĂȘme besoin d'une mĂ©thode solide, avec un niveau de risque adaptĂ© Ă votre horizon et une vraie diversification.
đŻ L'essentiel : un fonds indiciel (ETF) n'est pas une solution de repli pour qui n'a pas le temps de faire du stock picking (donc choisir soi-mĂȘme ses propres actions). C'est la version "mathĂ©matiquement relĂąchĂ©e" d'un problĂšme que mĂȘme les professionnels ne savent pas rĂ©soudre de façon fiable.
Le chapitre donne un autre exemple, empruntĂ© aux pompiers amĂ©ricains. Ces pompiers doivent dĂ©cider oĂč construire leurs casernes, pour que chaque maison puisse ĂȘtre atteinte en moins de 5 minutes.
Pour chaque emplacement possible, la question est donc simplement binaire : on y construit une caserne, ou pas. Easy.
Mais un choix "oui ou non", répété à des centaines d'emplacements, est trÚs difficile à optimiser directement. L'astuce des chercheurs consiste donc à assouplir la rÚgle (la "relaxer"), provisoirement : ils autorisent donc des réponses à moitié vraies, comme "une demi-caserne ici" ou "un tiers de caserne là ". Ce problÚme assoupli, avec des fractions, se résout plus facilement.
Il suffit donc ensuite d'arrondir le résultat à des casernes entiÚres pour revenir à un vrai plan de construction. Pas parfait, mais good enough.
Cette méthode a un nom : la relaxation continue. On transforme une décision (oui ou non) en une fraction, on résout le problÚme simplifié, puis on ajuste pour avoir un truc viable.
Et dans le monde de l'investissement ?
Un fonds indiciel (via un ETF) applique exactement cette logique Ă la bourse. Au lieu de dire "j'achĂšte" ou "je n'achĂšte pas" pour chacune des 40, 500 ou 3000 actions d'un indice, il vous fait dĂ©tenir une petite fraction de chacune, au prorata de sa taille. Vous ne pariez plus sur une poignĂ©e de gagnants que personne ne sait identifier Ă l'avance, pas mĂȘme les meilleurs (Ă quelques rares exceptions).
Les donnĂ©es de SPIVA (S&P Dow Jones Indices), qui comparent chaque annĂ©e les fonds gĂ©rĂ©s activement (comme ceux des hedge funds par exemple et autres fonds d'investissement) Ă leur indice de rĂ©fĂ©rence, sont sans appel : sur les grandes capitalisations mondiales, 89,93 % des fonds actifs font moins bien que leur indice de rĂ©fĂ©rence. En gros, un fonds amĂ©ricain qui dĂ©cide lui-mĂȘme de choisir telle ou telle action qu'il mettra dans son portefeuille fait moins bien que d'investir dans un bon vieil ETF S&P 500 qui va investir dans les 500 plus grosses entreprises cotĂ©es en bourse.
Sur les petites capitalisations britanniques, ce chiffre grimpe Ă 97 % pour la seule annĂ©e 2025. Plus frappant encore : parmi les gĂ©rants qui faisaient partie du quart le plus performant entre 2021 et 2023, seuls 4,5 % sont restĂ©s dans ce quart de tĂȘte jusqu'en 2025⊠Sur le long terme, les gĂ©rants de fonds perdent quasiment Ă coup sĂ»râŠ
đŻ L'essentiel : chercher le point bas exact avant d'investir revient Ă rĂ©soudre une version du problĂšme du voyageur de commerce, avec le mĂȘme rĂ©sultat : personne n'y arrive de façon fiable, pas mĂȘme les professionnels Ă©quipĂ©s des meilleurs outils.
Le chapitre raconte l'histoire d'Abraham Lincoln, avocat itinérant dans l'Illinois avant de devenir président, qui devait planifier sa tournée dans 14 comtés en parcourant le moins de kilomÚtres possible.
Ce problĂšme, popularisĂ© plus tard sous le nom de "problĂšme du voyageur de commerce", illustre bien celui du market timing, c'est-Ă -dire trouver la sĂ©quence parfaite d'achats et de ventes. ImpossibleâŠ
Charles Schwab (une banque) a testé la question avec cinq investisseurs fictifs recevant chacun 2000 $ à investir au début de chaque année pendant 20 ans (2005-2024). Peter, doté d'une chance surhumaine, investit chaque année au point bas exact de l'année : il termine avec 186 077 $. Not bad.
Ashley, elle, investit son argent dÚs qu'elle le reçoit, sans essayer de deviner quoi que ce soit : elle termine avec 170 555 $, soit seulement 15 522 $ de moins que le timing parfait⊠Repensez à ça quand vous avez peur d'investir.
Une Ă©tude de Vanguard publiĂ©e en 2026 va plus loin : elle simule un investisseur qui place son argent juste avant chacun des grands krachs boursiers depuis 1997 (bulle Internet, crise financiĂšre de 2008, Covid-19). Ses 45 000 ÂŁ investis au pire moment possible atteignent tout de mĂȘme prĂšs de 200 000 ÂŁ 30 ans plus tard, contre 63 980 ÂŁ seulement s'ils Ă©taient restĂ©s en liquiditĂ©s. Repensez à ça aussi quand vous avez peur qu'un krach arriveâŠ
Le vrai risque n'est pas de mal choisir votre prochain point d'entrée. C'est de ne jamais entrer du tout, en attendant un signal qui n'arrivera certainement jamais avec certitude. Un montant fixe, prélevé à date fixe, rÚgle la question une fois pour toutes. C'est le fameux DCA ou Dollar Cost Averaging. Par exemple : investir 200 ⏠tous les mois dans un ETF S&P 500 sur son PEA.
Ce que j'adore dans ce chapitre, c'est qu'il donne un fondement scientifique Ă quelque chose que la finance comportementale rĂ©pĂšte depuis des annĂ©es sans forcĂ©ment convaincre : arrĂȘter de viser la perfection ce n'est pas forcĂ©ment un aveu de faiblesse, mais une simple mĂ©thode. La solution Ă des problĂšmes complexes est souvent de simplement relĂącher le problĂšme de façon prĂ©cise et mesurable.
C'est trÚs exactement ce qu'on essaye de faire chez Snowball avec notre service Money Buddy : une stratégie diversifiée, expliquée, dont on peut dire précisément pourquoi elle tient, et dans quelle mesure elle reste proche de ce qu'on pourrait faire de mieux.
Donc cette rentrée, gardez la méthode et n'essayez pas de trouver la perfection.
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đŻ Money Buddy : votre stratĂ©gie d'investissement personnalisĂ©e, validĂ©e par un expert
On reçoit Ă©normĂ©ment de questions du type "j'ai 5000 ⏠de cĂŽtĂ©, je fais quoi ?", "PEA ou assurance vie ?", "dans quels ETF j'investis concrĂštement ?". Des questions simples en apparence, mais oĂč une mauvaise rĂ©ponse coĂ»te cher sur 20 ans. C'est exactement pour ça qu'on a créé Money Buddy : vous donner un plan d'investissement clair, personnalisĂ© et validĂ© par un vrai expert sans que ça vous coĂ»te un bras. Le principe est simple : đ Vous rĂ©pondez Ă quelques questions (moins de 10 minutes). Vos objectifs, vos valeurs, vos investissements existants : tout est pris en compte pour que la stratĂ©gie vous ressemble. đ© Vous recevez votre recommandation de stratĂ©gie personnalisĂ©e sous 48 heures max. Elle est construite et validĂ©e par un expert, conseiller en investissement financier agréé par l'AutoritĂ© des marchĂ©s financiers. On vous dit dans quoi investir, combien, quand et comment. đŹ Vous Ă©changez avec un expert (moi) sur WhatsApp, quand vous voulez. Un doute, une question ? Un vrai humain qualifiĂ© vous rĂ©pond, Ă votre rythme. Pas une IA⊠Ce qui compte le plus pour nous dans ce produit, c'est sa neutralitĂ© totale : zĂ©ro rĂ©trocommission, zĂ©ro affiliation, zĂ©ro frais cachĂ©s. On ne touche rien sur les produits qu'on vous recommande, donc on n'a aucun intĂ©rĂȘt Ă vous orienter vers l'un plutĂŽt que l'autre. Money Buddy ne sert que vos intĂ©rĂȘts, c'est donc trĂšs diffĂ©rent d'un conseiller classique rĂ©munĂ©rĂ© par les produits qu'il place. đ Et cĂŽtĂ© prix : 64 ⏠par an au lieu de 89 ⏠avec le code BACKTOSNOW25 Ă entrer lors du paiement. LĂ oĂč un conseiller en gestion de patrimoine facture de quelques centaines Ă plusieurs milliers d'euros, souvent avec des frais opaques qui courent dans le temps, Money Buddy, c'est un prix fixe, sans engagement de renouvellement, et satisfait ou remboursĂ© intĂ©gralement, sans condition. Moins cher (et plus rentable) qu'un cafĂ© par jourâŠ
JâespĂšre que cette Ă©dition vous aura appris au moins une ou deux choses.
Si vous avez des questions, comme d'hab', n'hésitez pas à répondre à cet e-mail.
Bonne soirĂ©eâĂ toutes et Ă tous et Ă la rentrĂ©e !
Yoann â€ïž
- Brian Christian et Tom Griffiths, Algorithms to Live By, chapitre 8 "Relaxation", Henry Holt and Co., 2016.
- SPIVA, S&P Dow Jones Indices, données au 31 décembre 2025
- SPIVA Europe U.K. Equity Active Fund Performance in 2025, Indexology Blog, avril 2026
- SPIVA Europe Persistence Scorecard, Year-End 2025, S&P Dow Jones Indices, mai 2026
- Does Market Timing Work?, Charles Schwab, 2025
- Proof you don't need perfect timing to outperform cash, Vanguard UK, 2026