
💸 Louer, c'est jeter son argent par la fenêtre
Are you sure ?
👩🏫
Ce que vous allez apprendre dans cet article
⏱️ Temps de lecture : 15 minutes
Hey Snowballers,
J'espère que vous allez bien.
Vous l'avez forcément déjà entendue, cette phrase. À un dîner, via un cousin, un parent, une collègue : "Louer sa résidence principale, c'est jeter son argent par les fenêtres."
Le problème, c'est que cette idée tellement répandue ne tient pas vraiment face aux chiffres. En tout cas, dans de nombreux cas. On va justement creuser tout ça aujourd'hui pour tenter d'y voir plus clair une bonne fois pour toutes.
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Yoann ❤️
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🏡 Et si vous pouviez investir dans des maisons d'exception destinées aux séminaires d'entreprise, avec un TRI cible de 12 % par an et un opérateur qui maîtrise toute la chaîne de A à Z ? C'est la promesse de Momoamo.
Momoamo, c'est un club deal immobilier d'un nouveau genre, né de l'association entre Enky (qu'on adore et qu'on vous a déjà présenté pas mal de fois ici) et Kymono (une entreprise que j’ai souvent utilisée dans ma vie de startuper), qui organise plus de 300 séminaires d'entreprise par an. Ces deux-là ont fait un constat simple : le marché des séminaires explose (+30 % par an), mais l'offre de lieux ne suit pas. Plutôt que de subir, ils ont décidé de créer leur propre collection de maisons d'exception (et de vous permettre d'y participer). Ce qui rend le modèle intéressant, c'est que Momoamo n'est pas un simple marchand de biens ni un simple gestionnaire locatif. C'est une sorte d’opérateur hybride intégré qui crée de la valeur à chaque étape : achat, rénovation, exploitation, sortie, tout est internalisé. C'est assez rare sur le marché des clubs deals, et ça change pas mal de choses sur le contrôle du risque. Concrètement : 🎯 TRI cible de 12 % par an net de frais : un rendement qui s'appuie sur deux moteurs : la valorisation du bien après rénovation et un rendement locatif net estimé à 20 % une fois le bien exploité. ⏱️ Horizon 5 ans et une sortie sécurisée : ils achètent, ils rénovent (18 à 24 mois en moyenne), ils exploitent, puis ils rachètent eux-mêmes les investisseurs en sortie. 💶 Ticket d'entrée à partir de 2000 € : un marché habituellement réservé aux gros investisseurs, ici ouvert aux particuliers. 🤝 Un opérateur unique de bout en bout : pas de dépendance à un tiers pour l'exploitation, et un remplissage déjà partiellement sécurisé grâce à l'écosystème Kymono qui connaît le marché par cœur. 📅 Des intérêts versés mensuellement : 5 % pendant la phase travaux, 8 % une fois le bien en exploitation, et le reste des gains à la sortie. 🏰 Un actif tangible : derrière chaque investissement, il y a un bien immobilier réel. En cas de scénario défavorable, le bien peut être revendu pour rembourser les investisseurs. Leur premier projet, le domaine de Courtigis, est déjà 100 % financé et a déjà 25 % de taux de remplissage annuel un mois seulement après l’ouverture. Le deuxième projet vient d'ouvrir, et vous pouvez donc vous pré-inscrire ci-dessous : 👇
Comme tout investissement, il y a un risque de perte en capital et de liquidité (votre argent est bloqué pendant ~5 ans, sans sortie anticipée possible). Le rendement est une cible, pas une garantie. N'investissez que ce dont vous n'avez pas besoin à court terme, et pensez à diversifier.
⚠️ Je ne pourrai pas être exhaustif dans une newsletter donc oui, il existe plein de cas particuliers que je ne pourrai pas citer. L'objectif principal est de vous donner de nouvelles perspectives et de vous pousser à réfléchir et à calculer avant d'agir.
🎯 L'essentiel : en France, devenir proprio est culturellement perçu comme LA seule voie raisonnable pour investir (et comme signe qu'on a réussi sa vie, souvent). Mais cette croyance repose plus sur un imaginaire collectif que sur une analyse économique rigoureuse.
Il faut savoir qu'en France, 57,4 % des ménages sont propriétaires de leur résidence principale au 1er janvier 2025, selon l'Insee.
Et pour l'autre (petite) moitié, le discours que j'entends tout le temps est le même : la location, c'est temporaire, c'est précaire, et surtout c'est financièrement absurde, car on a l'impression que l'argent part en fumée.
Et le pire dans l'histoire, c'est que cette idée est partagée par la famille, les médias, les agences immobilières, et même l'État qui pousse à l'accession via le PTZ (prêt à taux zéro) ou les abattements pour les primo-accédants.
Selon un sondage IFOP cité dans plusieurs études, 90 % des Français considèrent l'achat de leur résidence principale comme un objectif primordial dans leur vie.
Pourtant, le calcul est souvent un peu plus complexe et nuancé que ce qu'on entend dans les médias ou autour d'un apéro. Effectivement, devenir propriétaire engage des coûts énormes que peu de gens mentionnent (à la fois économiques, mais aussi psychologiques).
Et la location, sous certaines conditions, peut générer plus de patrimoine que l'achat. Et c'est pas que moi qui le dis, c'est aussi la recherche académique…
🎯 L'essentiel : payer un loyer, c'est dépenser une somme connue à l'avance. Acheter, c'est s'engager dans une cascade de dépenses bien plus importante, dont une grande partie ne construit aucun patrimoine et des dépenses qui sont peu prévisibles (ravalement de façade, chauffe-eau qui pète, invasion d'insectes en tout genre).
L'argument "le loyer, c'est de l'argent perdu" repose sur une idée intéressante, mais incomplète : on oppose simplement le loyer (perdu) à la mensualité de crédit (qui construirait du patrimoine). Sauf que la mensualité de crédit n'est qu'une petite partie du coût réel d'être proprio.
Quand vous achetez, vous payez :
- les frais de notaire, soit 7 % à 8,5 % du prix dans l'ancien selon le département depuis la hausse des DMTO (droits de mutation à titre onéreux) d'avril 2025 ;
- les intérêts d'emprunt qui peuvent représenter plus d'un tiers du coût total du crédit sur 25 ans à 3,5 % ;
- la taxe foncière qui augmente chaque année (et qui a explosé dans plusieurs grandes villes ces dernières années) ;
- les charges de copropriété non récupérables ;
- l'entretien et les travaux, estimés de 1 % à 2 % de la valeur du bien chaque année par les économistes Himmelberg, Mayer et Sinai ;
- l'assurance emprunteur et l'assurance habitation (jusqu'à plusieurs dizaines de milliers d'euros pour l'assurance emprunteur) ;
- les frais d'agence à la revente, soit 4 % à 6 % du prix.
Et vous savez quoi ? Tous ces postes ne construisent pas un centime de patrimoine. Ce sont des coûts irrécupérables. L'OCDE estime d'ailleurs que les coûts de transaction immobilière en France représentent près de 14 % de la valeur du bien, contre environ 5 % au Royaume-Uni et 8 % en Allemagne.
Prenons un exemple concret. Vous achetez un bien 300 000 € à Lyon avec 30 000 € d'apport et 25 ans de crédit à 3,5 %. Voici ce que vous payez sur la durée du prêt :
- frais de notaire : environ 24 000 € ;
- intérêts cumulés : environ 134 000 € ;
- taxe foncière (hypothèse 1500 €/an, hausse 2 %/an) : environ 48 000 € ;
- charges et entretien : environ 60 000 € ;
- assurance emprunteur : environ 22 000 €.
Total des coûts irrécupérables : environ 288 000 €. Soit presque la valeur du bien lui-même. Pendant ce temps, le locataire qui paie un loyer de 1200 € pour le même bien dépense 360 000 € en loyers sur 25 ans, mais sans aucuns frais d'entrée et sans travaux à sa charge.
❓ En quoi ça vous concerne : si vous comptez rester moins de 7 à 10 ans dans le logement, les frais de notaire seuls peuvent suffire à effacer toute plus-value potentielle. Et ce, même si les prix montent. C'est mathématique : il faut du temps pour amortir les coûts d'entrée. D'ailleurs, on parle de la variation de temps pour amortir un bien acheté vs à la location un peu plus bas.
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🦄 Et si vous pouviez obtenir une exposition* à Databricks, l'une des licornes tech les plus valorisées au monde (134 milliards de dollars de valorisation, revenus annuels récurrents de 5,4 milliards, croissance de +65 %/an), aux côtés de Nvidia, BlackRock et a16z, avant son entrée en bourse probable en 2026–2027 ? C'est ce que propose Carré Partners en ce moment.
Carré Partners ouvre aux particuliers un univers jusqu'ici réservé aux institutionnels et aux family offices : les licornes tech mondiales en phase de maturité, ces entreprises non cotées qui pèsent des dizaines, voire des centaines de milliards et qui se préparent à l'IPO (entrée en bourse). On parle de SpaceX, OpenAI, Anthropic, Stripe, Revolut, Canva, Perplexity… et donc Databricks. Ce qui rend leur approche intéressante : 🎯 Une classe d'actifs sous-exploitée : l'indice Morningstar des 100 plus grandes licornes américaines a délivré 29,1 %/an sur 10 ans, contre 11,1 % pour les marchés cotés (c'est une performance d'indice, pas une garantie individuelle). 🤝 Un alignement total : Carré investit systématiquement dans chaque opportunité, aux mêmes conditions que vous.🔍 Une sélectivité radicale : une opportunité par mois maximum. Sur 50+ licornes suivies, seulement 4 sont entrées au portefeuille à ce jour. ⏱️ Horizon 12 à 36 mois : plus court que la plupart des produits de private equity, parce qu'on parle d'entreprises matures avec une fenêtre d'IPO à moyen terme. 💶 Ticket d'entrée à partir de 5000 €, sous le contrôle réglementaire d'un PSI agréé ACPR, pour leurs offres au public. 📺 On avait enregistré un SnowTalk dédié au private equity et à Carré Partners ici. 🔥 Le deal du moment : Carre Partners Databricks 1. Databricks, c'est l'infrastructure data qui permet aux entreprises d'exploiter leurs données pour l'IA. La plateforme est utilisée par 60 % du Fortune 500, génère 5,4 milliards de dollars de revenus récurrents chaque année (+65 %/an), et le CEO n'exclut pas une IPO en 2026. La dernière levée (décembre 2025) s'est faite à 134 milliards d’euros de valorisation, menée par Nvidia, a16z et Insight Partners. ⚡ À l'heure où je vous écris, l’opération Carré Partners Databricks 1 a déjà réuni 2,3 millions d’euros sur les 2,8 de disponibles, soit 82 % de l'allocation en seulement 1,5 semaine. Si vous voulez accéder à ce dossier, c'est maintenant.
⚠️ L'investissement non coté comporte un risque de perte en capital, une illiquidité forte et un horizon long. N'investissez que ce dont vous n'avez pas besoin à court terme, et diversifiez. * L’opération consiste à souscrire à une augmentation du capital de la SCA Carré Partners Databricks 1 (CPD1) qui permettra une exposition économique indirecte à Databricks.
🎯 L'essentiel : l'étude la plus complète sur le sujet (réalisée aux États-Unis, malheureusement) montre que pendant la majorité des 32 dernières années, louer et investir l'épargne dégagée a généré plus de patrimoine qu'acheter. Mais à condition d'être discipliné dans ses investissements.
Pour trancher, vous le savez, il faut sortir des opinions et regarder les données. En 2012, deux économistes américains, Eli Beracha et Ken H. Johnson, ont publié dans la revue Real Estate Economics une étude devenue référence : "Lessons from Over 30 Years of Buy versus Rent Decisions". Les chercheurs ont simulé sur 32 ans (1978–2009) le patrimoine final d'un acheteur et celui d'un locataire qui investit son apport et la différence mensuelle dans un portefeuille diversifié.
Le résultat est sans appel : sur 65 % à 75 % des périodes étudiées, le locataire-investisseur a fini avec plus de patrimoine que l'acheteur. En moyenne, son portefeuille pesait 26 % à 46 % de plus que la valeur nette de l'achat à la revente.
Il y a un énorme "mais" en effet. Cette conclusion est strictement conditionnée à un comportement très précis : le locataire doit réellement investir, mois après mois, la différence entre son loyer et ce qu'il aurait payé en mensualité de crédit, frais de notaire, taxe foncière, entretien, etc.
Or dans la vraie vie, vous le savez très bien, peu de gens ont cette discipline.
Et c'est pour ça que les acheteurs finissent statistiquement plus riches en général : le crédit immobilier agit en effet comme une épargne forcée. Tous les mois, qu'ils ou elles le veuillent ou non, ils mettent de l'argent de côté en remboursant leur capital.
Comme l'écrivent les chercheurs : "If a renter simply possesses the financial discipline to systematically invest the difference, they routinely come out ahead." Traduction libre : si le locataire a la discipline d'investir systématiquement la différence, il finit régulièrement gagnant.
En France, les chiffres confirment cette logique. Sur 40 ans (1983–2023), selon l'IEIF :
- les actions françaises (CAC 40 dividendes réinvestis) ont rapporté 10,4 % par an en moyenne ;
- le logement parisien environ 9 % par an ;
- les SCPI (investir dans un panier de biens qui redistribue les loyers aux détenteurs de parts) environ 8 % par an.
Sur la période plus récente 1993–2023, le logement non coté l'emporte (9,3 % par an) face aux actions (7,7 %). Mais sur les 15 dernières années, les actions reprennent l'avantage. Conclusion ? La performance dépend énormément de la période et de la zone géographique.
Par contre, si on prend les actions américaines (S&P 500, donc l'indice des 500 plus grosses entreprises américaines), elles gagnent presque à tous les coups vs un achat immobilier en France.
🔗 Pour creuser : l'étude complète Beracha & Johnson (PDF)
🎯 L'essentiel : l'achat n'est pas un mauvais choix, c'est un choix qui dépend de votre ville, de votre horizon et de votre psychologie. Le piège, et ce que j'essaye de faire passer comme message aujourd'hui, c'est juste de croire que c'est TOUJOURS la meilleure option, car c'est faux.
En 2026, selon Meilleurs Agents qui actualise chaque année son étude sur 32 villes françaises, l'achat devient en moyenne plus rentable que la location après 12 ans et 3 mois. Contre 14 ans et 8 mois en 2024. La baisse des taux et la stabilisation des prix améliorent la donne.
Mais si on zoome un peu, la moyenne cache des écarts gigantesques.

Voici le point de bascule selon les villes en 2026 :
- Mulhouse, Saint-Étienne : moins de 2 ans ;
- Marseille : 10 à 11 ans ;
- Bordeaux : 12 à 15 ans ;
- Lyon : 18 ans ;
- Aix-en-Provence : plus de 22 ans ;
- Paris : entre 21 et 29 ans selon les sources. Ouch.
À Mulhouse, où le prix au mètre carré tourne autour de 1320 €, l'achat est presque toujours rentable. À Paris, où le mètre carré dépasse actuellement les 10 000 €, vous devez rester environ trois décennies dans votre logement pour amortir vos frais.
❓ En quoi ça vous concerne : si vous vivez à Paris, Lyon, Bordeaux ou Aix-en-Provence et que vous n'êtes pas sûr d'y rester 15 à 20 ans, l'achat est statistiquement perdant face à une stratégie locataire-investisseur. Si vous vivez dans une ville moyenne avec des prix bas et que vous y êtes ancré professionnellement et familialement, l'achat redevient rationnel rapidement. Mais vous pouvez aussi décider de louer ensuite votre logement après avoir vécu à l'intérieur. Attention, selon les villes, la rentabilité peut aussi beaucoup changer.
Au-delà du calcul, plusieurs avantages restent propres à l'achat en France :
- l'exonération totale de plus-value sur la résidence principale, l'un des avantages fiscaux les plus puissants du Code général des impôts (article 150 U) ;
- la protection contre l'inflation des loyers, qui ont augmenté de 4,2 % en 2024 puis 1,5 % en 2025 ;
- la sécurité de revenu à la retraite, où ne plus avoir de loyer peut change la vie ;
- la personnalisation du logement et le sentiment d'être chez soi.
Et il y a un dernier point qu'on oublie souvent : la dimension psychologique. Pour beaucoup, être propriétaire procure un sentiment de stabilité que la location ne peut pas offrir, même rationnellement. La paix mentale a une valeur, même si elle ne rentre pas dans un tableur Excel. Je le répète souvent : mieux vaut une bonne santé mentale, qu'un choix économiquement rationnel selon moi (sauf si le choix peut impacter la santé mentale dans le futur, évidemment…).
L'idée qu'on doit acheter coûte que coûte est l'un des plus gros biais culturels français en matière d'argent et à chaque fois que j'entends quelqu'un dire que la meilleure façon d'investir, c'est d'acheter sa résidence principale, ça me saoule un peu. 😅
En effet, elle pousse des gens à s'endetter sur 25 ans (ou plus) pour des biens dans des villes où ils ne resteront pas, à acheter avec un apport gigantesque pour ne pas "rater le train", à se priver d'investissements financiers diversifiés…
Et pourtant, pour la grande majorité des gens, acheter reste probablement le meilleur choix dans la pratique.
Tout simplement parce que nous, les humains, sommes relativement peu disciplinés dans l'ensemble et le crédit immobilier est la seule épargne forcée qui semble vraiment fonctionner.
Si vous savez que vous ne placerez jamais 800 € par mois en ETF de manière disciplinée pendant 25 ans, alors oui, achetez. Par contre, privilégiez les ETF peut être une meilleure idée si vous pensez être discipliné(e).
De plus, nous n'avons pas parlé d'investissements locatifs aujourd'hui, mais c'est aussi une façon de diversifier son portefeuille qui fait sens.
Par exemple, je loue mon appartement à Paris. Je ne pourrais jamais acheter un appartement de cette taille avec des mensualités similaires au loyer actuel (+ pour les autres raisons citées aujourd'hui).
Par contre, j'ai investi dans plusieurs biens immobiliers. Ces investissements m'ont permis de bénéficier de l'effet de levier bancaire. Cela consiste (en gros) à générer de l'argent avec de l'argent qui ne vous appartient pas. Et en plus, les biens sont amortis par les locataires. Je peux investir une bonne partie de mon salaire en bourse, cryptos, etc.
🧘♀️ À méditer : si vous avez la rigueur d'investir régulièrement, si vous vivez dans une grande métropole, si votre horizon est inférieur à 10 ans, ou si votre carrière implique de la mobilité, alors louer et investir la différence sera presque toujours plus performant. Et gardez bien en tête que ce n'est ni un échec ni un manque d'ambition, contrairement à ce que la société cherche à nous faire croire. C'est juste des maths...
Le vrai danger, selon moi, ce n'est ni d'acheter ni de louer. C'est de ne pas faire le calcul.
C'est aussi d'acheter par peur de "rater" ou par pression sociale.
C'est aussi de louer en se disant qu'on investira "plus tard" et de finir à 50 ans sans patrimoine ni résidence principale. Anyway, quel que soit votre choix, faites-le pour les bonnes raisons, en regardant vos chiffres, votre horizon temporel, vos besoins, et votre psychologie.
Voilà, j'espère que cette édition vous aura donné des clés pour trancher cette question qui revient à chaque dîner de famille. Si vous avez des questions, comme d'hab' répondez à ce mail. À très vite.
Et n'hésitez pas à partager Snowball à vos proches pour gagner des stickers, des cartes-cadeaux et même des lingots d'argent !
Excellente soirée !
Yoann ❤️