
🤴 🍟 Pourquoi il y a toujours un McDo à côté d'un Burger King ?
Et pourquoi les partis politiques se ressemblent ?
👩🏫
Ce que vous allez apprendre dans cet article
⏱️ Temps de lecture : 15 minutes
Hello Snowballers,
Aujourd'hui, on va revenir à mes premières amours, l'économie. Contrairement à ce qu'on pourrait croire, c'est un sujet passionnant qui peut nous aider à mieux comprendre le monde qui nous entoure, au même titre que la philosophie, les sciences politiques, la physique, etc. Et l'économie peut expliquer pourquoi vous avez des quartiers qui concentrent tous les diamantaires, une rue full de magasins de jeux vidéo, ou pourquoi McDo et Burger King sont souvent côte à côte.
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Vous l'avez certainement remarqué : dès qu'un McDonald's s'installe quelque part, un Burger King ne tarde jamais à s'installer juste à côté. Même phénomène avec les stations-service : Total, Shell, Leclerc et BP se regroupent souvent aux mêmes ronds-points. Coïncidence ? Erreur business ? Nope. Derrière cette étrangeté se cache un principe d'économie moderne fascinant : la loi de Hotelling.
Cette théorie, formulée en 1929 par l'économiste américain Harold Hotelling, explique pourquoi les concurrents ont souvent intérêt à se rapprocher plutôt qu'à se différencier (tant physiquement que conceptuellement). Un paradoxe qui structure de nombreux marchés, de la distribution à la politique, en passant par nos choix de consommation et même nos goûts sur les réseaux sociaux.
Pour comprendre la loi de Hotelling, imaginez une plage rectiligne de 1 kilomètre où les vacanciers sont uniformément répartis. Deux vendeurs de chouchous décident de s'installer. Où devraient-ils se positionner pour maximiser les ventes ?
Naturellement, on pourrait penser qu'ils devraient se répartir l'espace : un à 250 mètres, l'autre à 750 mètres. Comme ça, chacun servirait sa moitié de plage sans concurrence directe. Life is beautiful.
Mais la réalité est tout autre et plus "cruelle". Supposons que le vendeur A soit à 250 mètres. Le vendeur B, en s'installant à 750 mètres, ne capte que la clientèle située entre 500 et 1000 mètres. S'il se rapproche légèrement (et il le fera) et se positionne à 490 mètres, il gagne tous les clients entre 370 et 1000 mètres, soit une part de marché bien plus importante. La guerre a commencé.
Cette dynamique pousse inexorablement les deux vendeurs à converger vers le centre de la plage, à 500 mètres. C'est le fameux équilibre de Nash en théorie des jeux : aucun des deux ne peut améliorer sa position en se déplaçant seul. Résultat ? Les deux concurrents finissent côte à côte, proposant des produits identiques au même endroit. Triste.
Attention, ce modèle repose, comme souvent en économie, sur des hypothèses qui simplifient le monde.
Les hypothèses du modèle : les consommateurs sont répartis uniformément, ils achètent auprès du vendeur le plus proche, les produits sont homogènes, le seul critère de choix est la distance et les coûts de production sont identiques. Ces simplifications permettent de saisir un mécanisme fondamental qui structure effectivement de nombreux marchés.
Revenons à notre question initiale : pourquoi McDonald's et Burger King sont-ils toujours (enfin, souvent) voisins ?
La réponse tient en trois mots : maximisation du trafic. En France, les chaînes de restauration rapide s'implantent systématiquement dans les zones à fort passage : centres-villes, centres commerciaux, gares, autoroutes. Leur objectif n'est pas d'éviter la concurrence, mais de capter le flux maximal de clients potentiels.
À Paris, Londres ou New York, la majorité des points de vente des grandes chaînes sont situés à proximité immédiate les uns des autres. Cette concentration n'est pas un accident : elle découle d'analyses géomarketing qui identifient les zones où la densité de clients potentiels justifie la présence de plusieurs enseignes.
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Comme toujours, il existe un risque de perte en capital. Diversifiez bien votre portefeuille.
Le marché français des stations-service illustre parfaitement la loi de Hotelling. Sur les près de 11 000 stations que compte la France (il y en avait plus de 40 000 en 1975), la concentration est particulièrement marquée dans trois zones que vous connaissez bien :
- Les zones urbaines denses : plusieurs stations de marques différentes se retrouvent à quelques centaines de mètres les unes des autres, près des pôles commerciaux. Chaque enseigne cherche à capter le flux de clients de la zone, quitte à se positionner côte à côte.
- Les grandes surfaces/centres commerciaux : elles représentent près de 48 % du nombre de stations, mais réalisent plus de 62 % des volumes de carburant vendu.
Vous avez déjà remarqué que dans les grandes villes, il existe souvent des quartiers spécialisés : le quartier des diamantaires, le quartier des magasins de déco, le quartier des magasins de photo, etc.
Quand beaucoup de vendeurs du même type se regroupent, ils transforment l’endroit en destination ("si je veux un diamant/un jeu rétro, je vais là"). Ça augmente la demande totale parce que cela baisse le coût de recherche pour le client (comparaison facile, choix large, prix plus transparents), attire des services complémentaires (réparateurs, experts, financement, rachat), et crée de la confiance ("ce quartier est réputé, donc c’est sérieux"… parfois à tort, mais bon).
Ensuite, Hotelling joue à l’intérieur de la zone : une fois que le quartier existe, chaque boutique a intérêt à se placer au plus près du "centre" du flux de ce micro-marché pour ne pas laisser le voisin capter la décision finale. Résultat : même sans être le centre-ville, le quartier devient un centre par spécialisation.
L'une des applications les plus célèbres de la loi de Hotelling concerne la stratégie des partis politiques. Dans un bipartisme, chaque parti cherche à maximiser sa part de voix en se rapprochant du centre de l'échiquier politique, là où se trouve le "votant médian".
Aux États-Unis, Bill Clinton en 1992 a adopté une stratégie de "triangulation" pour capter l'électorat centriste. Joe Biden en 2020 a axé sa campagne sur le rassemblement au centre. Au Royaume-Uni, Tony Blair a recentré le Labour avec la Third Way. En France, Emmanuel Macron en 2017 avec un positionnement explicitement centriste a bouleversé le paysage.
Mais cette convergence génère aussi des effets pervers : désaffection des électeurs, montée de l'abstention et émergence de partis "antisystème" aux extrêmes.
La loi de Hotelling s'applique aussi aux "marchés" numériques, où la "distance" n'est plus géographique, mais symbolique et liée à nos goûts et préférences.
Les plateformes de streaming (Netflix, Disney+, Prime Video) proposent des catalogues de plus en plus similaires (et produisent des contenus de plus en plus similaires aussi), chacune cherchant à capter le segment le plus large d'utilisateurs.
Les réseaux sociaux structurent l'espace des préférences en clusters d'utilisateurs partageant des intérêts similaires, les algorithmes renforçant la visibilité des contenus au centre des préférences.
Bref, les exemples sont très nombreux.
La loi de Hotelling met en avant une sorte de paradoxe : la concurrence peut produire moins de diversité, pas plus. Dans un marché où les acteurs cherchent à maximiser leur part du gâteau, ils finissent tous par proposer la même chose. Les rayons de supermarchés en sont l'illustration : des dizaines de marques qui se ressemblent toutes. Et avec l'IA, ça va être l'enfer…
Dès qu'Apple lance un produit révolutionnaire, Samsung sort une version similaire. Tous les constructeurs se lancent dans l'électrique en même temps. C'est Hotelling en action. Les entreprises ne veulent pas être "trop loin" des nouveaux centres du marché.
Le risque de se différencier radicalement est de se retrouver isolé. D'où une course vers le centre : les caractéristiques convergent, les designs se standardisent, les couleurs disparaissent… Non par manque de créativité, mais par rationalité économique.
D'ailleurs, avec Snowball, c'est ce qu'on essaye de combattre et je le répète souvent. On veut volontairement s'éloigner du centre de la finance (transparence radicale, du rose et autres couleurs qu'on ne trouve que rarement dans le secteur, un focus sur des personnes moins fortunées, etc.) et ce n'est pas la décision la plus économiquement rationnelle…
Même si tout le monde aimerait être ce pingouin qui décide de quitter la colonie vers une mort certaine pour quelque chose de plus grand qui le dépasse…
ben en fait, on n'est pas si différent de la colonie…
Nos préférences sont plus prévisibles qu'on ne le pense. Si les entreprises convergent vers le même "centre", c'est que nous, consommateurs, sommes en moyenne assez similaires. C'est ce qui permet aux algos de recommandation de fonctionner : vos goûts suivent des patterns statistiques.
Cette convergence a un coût : les préférences minoritaires sont systématiquement sous-représentées. Si vous aimez les films d'auteur, la musique expérimentale ou les positions politiques non conventionnelles, le marché ne vous servira pas bien (enfin, il faudra chercher un peu plus).
Les entreprises rationnelles ciblent le centre, pas les extrêmes. Mais internet, malgré tous ses défauts, a partiellement résolu ce problème (même s'il l'a aussi amplifié, parfois) via ce qu'on appelle le long tail economics, permettant à des produits de niche de trouver leur public, même un peu partout dans le monde.
Si la loi de Hotelling structure les marchés, elle structure aussi l'industrie financière. Et vous êtes la cible. On va un peu étirer la théorie originale, mais cela reste relativement similaire.
Vous allez naturellement être attiré par :
- le produit "standard" de votre banque (assurance-vie, fonds maison, gestion pilotée) ;
- les "portefeuilles (trop) équilibrés" sans risque ;
- les conseils tièdes type "un peu de tout".
Pourquoi ? Parce que l'industrie converge vers ce qui capture le plus de monde, pas vers ce qui maximise votre intérêt. Et ce "milieu" est optimisé pour vendre, pas pour vous enrichir.
Exemple concret : la plupart des assurances-vie proposées par les banques françaises ont des frais de gestion de 0,6 % à plus de 1 % par an et investissent dans des fonds maison avec des frais cachés de parfois 2 %, ou plus, supplémentaires. Le produit est parfaitement "central" : ni trop risqué ni trop conservateur, avec un packaging rassurant. Mais au bout de 20 ans, ces frais vous coûtent 30 % à 40 % de votre capital.
Quand un thème devient central (IA, crypto, NFT, véhicules électriques), les influenceurs, banques et fintechs se collent au "milieu" du goût du moment (Snowball est parfois coupable, c'est vrai, mais on essaye de bien prévenir du risque à chaque fois). Vous voyez la même chose partout → impression d'évidence.
Le piège : "Si tout le monde le recommande, c'est sûrement raisonnable". En réalité : "Si tout le monde le recommande, c'est déjà dans le prix".
Rappelez-vous 2021 : chaque influenceur en finance recommandait des NFT, même votre tante vous parlait de NFT de singes. C'était le moment où Hotelling prédisait que tous les acteurs convergeaient vers le "centre" du moment pour capter l'attention et l'argent des investisseurs et investisseuses. C'était aussi le pire moment pour acheter.
Le marché vend du moyen. Vous pouvez faire mieux en étant simple, mais tranché :
- Épargne de sécurité : matelas de sécurité liquide dimensionné à vos risques, pas à la moyenne nationale.
- Investissement long terme : ETF World très low cost (0,20 % de frais annuels) si horizon long, pas un fonds actif à 2 % qui "bat le marché" (sauf qu'il ne le bat pas sur du long terme).
- Assurance : seulement là où le risque peut vraiment vous ruiner (santé, responsabilité civile, décès si vous avez des dépendants). Pas toutes les options superflues qu'on vous vend.
C'est presque l'inverse de Hotelling : vous n'avez pas besoin de plaire au plus grand nombre, juste de fonctionner pour vous.
Beaucoup de gens utilisent Hotelling pour conclure : "Donc tous les produits financiers se valent". C'est vrai et c'est faux. Investir, c'est une commodité. L'ETF A est souvent similaire à l'ETF B et l'un ne sera pas beaucoup mieux que l'autre (même si certains ETF sont beaucoup plus chargés en frais). Acheter une action, un ETF, une obligation, etc., c'est une commodité. Comme acheter de l'eau.
Mais il existe des détails qui comptent énormément autour des enveloppes (PEA, compte-titres, assurance-vie, etc.) : frais, fiscalité, risque qui peuvent paraître minimes, mais qui sont énormes.
Calcul rapide : 100 000 € investis pendant 20 ans à 7 % de rendement brut :
- avec 0,5 % de frais annuels : environ 350 000 € ;
- avec 2,5 % de frais annuels : 235 000 € ;
- différence : 115 000 € perdus en frais, soit plus que votre capital initial.
Deux produits "équilibrés" en apparence, une différence de 100 000 € en réalité.
La loi de Hotelling, c'est bien plus qu'une curiosité académique pour les geeks de l'économie. C'est une grille de lecture pour mieux comprendre le monde qui nous entoure qu'il soit économique, social ou politique.
Cette loi explique la standardisation (pourquoi tous les smartphones, partis politiques et centres commerciaux se ressemblent), révèle nos biais (nous gravitons vers le centre plus que nous ne le pensons), expose les limites de la concurrence (plus de concurrents ≠ plus de choix), et interroge la démocratie (les minorités sont-elles vraiment représentées ?).
La prochaine fois que vous verrez un McDo et un Burger King côte à côte, pensez à Snowball et demandez-vous : dans quelle mesure ma propre vie suit-elle cette logique de convergence ? Mes choix de consommation, mes opinions politiques, mes investissements sont-ils vraiment "les miens", ou sont-ils le résultat d'une gravitation inconsciente vers un centre statistique ? Sortez de la matrice…
La loi de Hotelling nous rappelle une vérité fondamentale : nous sommes à la fois uniques et prévisibles, libres et contraints, différents et semblables. Et c'est dans cette tension que se joue toute la complexité de l'économie et de la politique modernes.
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Yoann ❤️