
🏦 Reprendre une entreprise. Bonne idée ?
Les grandes étapes à suivre pour un projet réussi.
👩🏫
Ce que vous allez apprendre dans cet article
⏱️ Temps de lecture : 17 minutes
Hello Snowballers,
J'espère que tout le monde va bien. Aujourd'hui, nous allons nous pencher sur un sujet dont on parle beaucoup en ce moment : la reprise d'entreprise.
Entreprendre, ce n'est pas que lancer sa startup ! C'est devenir freelance, se lancer dans une profession libérale, mais c'est aussi reprendre une entreprise existante. Les avantages sont nombreux : une base opérationnelle déjà existante, des clients actifs, potentiellement des employés, bref, vous passez de 0 à 1 quasi instantanément.
Aujourd'hui, j'ai bossé avec France Reprises pour vous proposer ce contenu (ils offrent d'ailleurs une remise de 25 € avec le code SNOWBALL25). Je précise QU'IL NE S'AGIT PAS d'une édition sponsorisée par France Reprises. Nous nous sommes simplement appuyés sur leur savoir-faire, car je ne suis pas du tout expert sur le sujet, qui peut vite devenir complexe.
D'ailleurs, on risque de lancer un petit programme en partenariat avec eux dans les prochaines semaines. Si la reprise d'entreprise vous intéresse de près ou de loin, remplissez ce petit formulaire.
🙋♂️🙋♀️ Et comme toujours, petit rappel : si vous aimez bien la newsletter gratuite Snowball, vous devriez aimer nos offres premium pour vous aider à passer à l'action.
Voici près de 200 avis qui pourraient vous aider à vous faire une idée (de vrais avis ! Personne n’a été payé 😅).
Le prix ? Même pas le prix d’une place de ciné (6 € par mois, ou 60 € par an pour Snowball Insights ; et 9 € par mois ou 80 € par an pour Snowball+).
Ceci étant dit, avant de nous lancer dans le sujet du jour, place à notre partenaire qui vous aide à investir dans l'économie circulaire...
Partenaire qu’on 💓
🛋️ Vous souhaitez investir dans des projets d'ameublement durable et recevoir entre 6 % et 8 % de rendement ? C’est possible grâce à Enky ! Bonus : utilisez ce lien et recevez 100 € de crédit dès que vous investissez 500 € et jusqu’à 300 € pour plus de 5000 €.
Investir dans la création de valeur d’une entreprise tout en ayant un impact positif et en recevant des rendements, c'est possible. Enky vous permet d'investir dans des meubles qui seront ensuite loués à des entreprises et vous recevez des rendements en échange. Enky est en effet une entreprise spécialisée dans la location de mobilier de haute qualité aux entreprises qui cherchent de la flexibilité. Natixis, le groupe BPCE ou encore Kymono sont déjà clients. 💰 Les projets proposent des rendements compris entre 6 % et 8,5 %. 📆 Possibilité de choisir entre des paiements à terme ou mensuels. 🙋♀️ Vous pouvez investir en tant que particulier ou avec votre entreprise. 🛡️ Enky propose de fortes garanties en capital : même en cas de défaut d’un client, Enky continue de verser les intérêts. Ils se chargent de relouer le mobilier, et si ce n’est pas possible, le capital est intégralement remboursé. Comment ? À l'achat du mobilier, Enky réalise une solide marge commerciale qui sert de garantie aux investisseurs. 🤝 Un programme de parrainage super intéressant. Parrainez un ami et vous recevrez tous les deux des €€€€ : investissement entre 500 € et 2000 € → vous recevez tous les deux 100 € de crédit, et jusqu’à 300 € pour des investissements de plus de 5000 €. 🛋️ Ce genre d’investissement vous intéresse ? Investissez via ce lien et bénéficiez de 100 € de crédit dès que vous investissez 500 € (jusqu’à 300 € de crédit maximum). Il suffit d'utiliser un des liens partagés ici pour que le crédit soit pris en compte.
Comme toujours, il existe un risque de perte en capital. Diversifiez bien vos investissements et n'oubliez pas de créer votre épargne de sécurité.
Reprendre une entreprise, c’est choisir le terrain déjà balisé plutôt que la feuille blanche. Vous partez avec des clients, une marque, des équipes, des processus… Bref, un moteur qui tourne déjà. En France, le sujet est loin d’être anecdotique : chaque année, on estime qu’environ 185 000 entreprises seraient transmissibles, mais seules 50 000 à 51 000 trouvent effectivement un repreneur. Ouch. Ce décalage montre qu’il existe des opportunités concrètes pour qui se prépare sérieusement.
Pourquoi privilégier la reprise au « from scratch » ?
Parce que vous réduisez une partie des incertitudes des débuts : le produit existe, la demande aussi, et la trésorerie peut être plus lisible. À l’inverse, la reprise demande un vrai travail de cadrage personnel (compétences, appétence managériale, capacité financière) et une méthode solide sur toute la chaîne : sourcing, premiers échanges, négociation, due diligence, financement, closing, puis les 100 premiers jours où tout se joue en crédibilité et en exécution.
Dans cette édition, nous déroulons un parcours simple et actionnable : cadrer son projet, trouver la bonne cible, sécuriser la transaction (audits et montage), puis découvrir France Reprises, une ressource utile pour passer de l’intention à l’action, étape par étape. De quoi vous aider à avancer sans vous disperser. Je précise qu’il ne s’agit pas du tout d’une newsletter sponsorisée par France Reprises, ils nous ont gentiment aidés pour la rédiger et on pense créer un programme en partenariat avec eux.
🇬🇧 Le glossaire des anglicismes : Sourcing : c’est la recherche active d’entreprises à reprendre. Due diligence : c’est l’audit avant achat, qui permet de tout vérifier : les chiffres, les contrats, l’organisation, les risques… Closing : quand on finalise l’opération, c’est la signature finale.
Avant tout sourcing, la reprise exige un travail de cadrage personnel pour aligner motivations, compétences et moyens avec la réalité du marché. Nous vous conseillons d’y consacrer 6 à 12 mois de préparation, le temps de poser des bases solides et de bâtir un plan d’action réaliste. C’est normal d’y consacrer du temps : cette préparation vous fera gagner des semaines ensuite. En effet, il faut savoir que reprendre une entreprise, ce n’est pas un side business du samedi, cela demande des efforts plus considérables.
Pourquoi reprendre maintenant ? Indépendance, défi entrepreneurial, envie de développer une PME existante, projet de famille, changement de région… Les bonnes raisons vous porteront durant les phases techniques et les moments de doute. Écrivez vos objectifs à court/moyen/long terme, distinguez l’indispensable du négociable et parlez-en avec votre entourage pour tester la cohérence du projet de vie.
Listez vos atouts (techniques, commerciaux, management, finance, réseau) et vos angles morts. Évaluez aussi vos aptitudes de futur ou future dirigeant(e) : prise de décision, négociation avec financeurs, résistance au stress, polyvalence, vision et capacité d’anticipation. Sollicitez un regard extérieur (anciens collègues, managers, bilan de compétences) pour objectiver vos forces et vos faiblesses. J’avais fait l’exercice il y a quelques années d’envoyer un mail à une dizaine de mes proches pour leur poser ces questions et c’était hyper révélateur.
Dressez la fiche de cadrage de votre « entreprise idéale » : c’est votre boussole pour dire oui/non vite et bien lors des premiers contacts.
- Commencez par votre enveloppe d’acquisition.
Listez votre apport et ce que vous pensez pouvoir emprunter. Ça vous donne une fourchette de prix réaliste. Inutile de regarder des dossiers à 100 M€ si votre enveloppe est faite pour des opérations bien plus petites.
- Traduisez le prix en “profil d’entreprise”.
On n’achète pas qu’un chiffre d’affaires, on achète surtout de la rentabilité et une organisation. Avec votre fourchette de prix en tête, visez un ordre de grandeur de CA/EBITDA cohérent dans votre secteur.
- Vérifiez que c’est gérable pour vous.
Posez vos non-négociables : zone géographique, nombre de personnes que vous vous sentez prêt ou prête à manager, complexité opérationnelle acceptable, rythme de déplacement… Votre future entreprise doit être finançable, mais aussi vivable.
- Classez vos critères.
Séparez les critères essentiels (secteur, zone, rentabilité minimale, prix/valo max) des critères préférentiels (potentiel, type de clients, équipements). Ajoutez une liste “à éviter” (ex. dépendance à un seul client, saisonnalité trop forte, exposition que vous ne voulez pas).
Valider la fiche de cadrage, c’est l’étape clé avant toute recherche active.
Voici une matrice de décision pour vous aider à formaliser vos critères (ressource de France Reprises) :
Avant de passer à la suite qui sera la partie évaluation de sa capacité de financement, place à notre autre sponsor de la semaine qui vous permet d'investir dans des projets immo sur un horizon temporel relativement court...
Partenaire qu’on 💓
🏡 Envie d'investir dans l'immobilier comme un pro avec un rendement compris entre 9 et 12 % par an sur une durée cible comprise entre 12 et 24 mois ? Bonus de 1 % de rendement pour les Snowballers avec le code SNOWBALL.
HouseBase vous donne accès à des opérations immobilières exclusives, habituellement réservées aux professionnels. Investissez à leurs côtés en toute simplicité, grâce à une plateforme 100 % digitale, sans frais pour les investisseurs. Chaque projet est soigneusement sélectionné selon des critères stricts avant d’être proposé aux membres du Club. HouseBase est directement impliqué dans chaque opération, de la structuration jusqu’à la sortie, garantissant ainsi un suivi rigoureux et une sécurisation optimale des investissements. De plus, HouseBase investit également à vos côtés pour aligner les intérêts. Pourquoi investir avec HouseBase ? ⏰ Des durées d’investissement courtes (12 à 24 mois) ; 📈 Des rendements attractifs (entre 9 et 12 % par an) ; 💸 Aucuns frais pour les investisseurs. 💡 L'info en + : HouseBase vous permet aussi d’investir en tant que personne morale, dès 5000 €, pour optimiser la trésorerie de votre entreprise. 🎁 Offre exclusive pour les Snowballers : inscrivez-vous avec le code SNOWBALL et bénéficiez de +1 % de rendement sur vos investissements pendant 6 mois. Le code est automatiquement appliqué en cliquant ici ou ci-dessous :
P.S. Comme toujours, ce genre d’investissement comporte un risque de perte en capital partiel ou total. Diversifiez bien et n’investissez que si vous avez déjà une épargne de sécurité en place.
Calculez l’apport mobilisable, les soutiens possibles (associé(e)s, famille, investisseurs), et la dette supportable pour l’entreprise cible. Ce cadrage financier précoce crédibilise vos échanges avec les intermédiaires et le cédant et vous évite des dossiers hors de portée. Ce travail fait partie du cadrage en amont ; un repreneur bien préparé inspire confiance aux banques et aux cédants.
France Reprises vous propose d'ailleurs un simulateur pour évaluer votre capacité de rachat.
Allez-vous reprendre solo ou accompagné(e) (co-repreneurs, investisseurs), in bonis ou en difficulté ? Les types de repreneurs et contextes de reprise diffèrent, chacun impliquant des exigences humaines et financières spécifiques ; les clarifier dès le départ évite les demi-tours coûteux.
❓In bonis : c’est tout simplement l’inverse d’une entreprise en difficulté. C’est donc une entreprise qui n’est ni en sauvegarde, redressement ou liquidation.
Projetez-vous dans l’opérationnel : quels sujets prenez-vous en main en priorité (RH, commercial, finance, tech) ? Lesquels déléguez-vous, et avec quels indicateurs allez-vous piloter ? Listez les décisions récurrentes que vous devrez trancher et testez votre disponibilité réelle (temps, énergie, entourage) face à ce rythme. Si certains blocs sont faibles, planifiez un renfort (formation, associé(e), prestataire) avant la recherche active. Alignez vos compétences et votre organisation avec la fiche de cadrage, pas après.
Structurez vos semaines :
- Préparation (S1–S4) : auto-diagnostic, bilan de compétences, cadrage de vie perso/pro.
- Fiche de cadrage (S5–S8) : critères de recherche, thèse de reprise, fourchette de valorisation cible.
- Capacité de financement (S9–S12) : apport, options d’association, pré-échauffement avec banques.
- Pré-outillage (S13–S16) : CV et dossier repreneur, pitch, data room personnelle, checklists d’analyse.
- Réseautage (en continu) : premiers contacts qualifiés (cabinets, CRA, réseaux locaux) une fois la fiche validée.
✅ Mini-checklist ☑ Objectifs écrits et partagés avec l’entourage. ☑ Fiche de cadrage validée (secteur, taille, zone, contraintes de vie). ☑ Capacité de financement clarifiée et crédible. ☑ Dossier repreneur prêt (pitch, CV, références). ☑ Calendrier 6–12 mois formalisé.
🚨 Erreur fréquente : « chercher d’abord, cadrer ensuite ». Le marché est tendu et inégalement visible ; sans cadrage, vous perdez du temps et ratez des dossiers pertinents. Ancrez vos décisions dans votre fiche et votre capacité financière : c’est votre filtre anti-dispersion.
Le repreneur efficace combine trois strates : marché ouvert (annonces publiques), marché intermédié (professionnels mandatés) et marché caché (entreprises non officiellement en vente). Cette approche multi-canaux est indispensable, car la transmission reste confidentielle et fragmentée : il n’existe pas de place de marché unique et exhaustive.
Les plateformes spécialisées constituent un bon point de départ pour se faire une idée des dossiers et des prix.
- Bourse de la Transmission Bpifrance : agrège plus de 45 000 affaires à reprendre et propose des filtres avancés (secteur, zone, CA, effectifs).
- Transentreprise (CCI) : annonces vérifiées par des conseillers, gage de qualité de l’information.
- CRA : bourse d’opportunités avec accompagnement par des délégués.
- Sites commerciaux (Fusacq, CessionPME, Entreprise-à-Vendre) : large vitrine, mais qualité variable, à vérifier.
✅ Bonnes pratiques : créez des alertes email avec vos critères, réagissez vite aux annonces pertinentes, et préparez une liste de questions avant tout contact (modèle économique, clientèle, raisons de la cession, trajectoire de CA/EBITDA), afin d’éviter les oublis.
Cabinets M&A, banques d’affaires, brokers et réseaux spécialisés filtrent souvent des dossiers plus structurés et apportent une documentation (mémorandum, éléments de valorisation). En contrepartie, ils sont sélectifs et leurs honoraires incluent un success fee (souvent 3 à 7 % du prix). Pour être pris au sérieux, envoyez un dossier repreneur clair (CV, thèse de reprise, capacité de financement), entretenez la relation par des points réguliers sans être insistant, et clarifiez d’emblée l’exclusivité et les honoraires.
Beaucoup d’entreprises ne publient pas d’annonce pour éviter de déstabiliser les équipes, clients et fournisseurs. Ici, votre réseau (experts-comptables, avocats, notaires, banquiers, clubs d’entrepreneur(e)s, syndicats pros) joue un rôle central. Un pitch bref et une fiche de cadrage nette aident vos contacts à penser à vous au bon moment.
Dès qu’une cible correspond à vos critères, passez en pré-due diligence : validez l’alignement humain et stratégique, crédibilisez votre profil, recueillez les premières infos qualitatives (histoire, raisons de la vente, organisation, culture) et quantitatives (CA, marges, structure de clientèle). Proposez rapidement un NDA (accord de confidentialité) pour poser un cadre de confiance, préparez un entretien exploratoire (1 h 30 à 2 h), et, si possible, une visite de site un jour d’activité normale. L’objectif ici est de décider rapidement si l’on avance, ou si l’on passe à une autre opportunité.
Sur le marché ouvert, la concurrence est forte et les informations parfois sommaires → demandez les pièces clés (après NDA ; comptes des 3 derniers exercices, principaux contrats, dettes, top clients, etc.) pour vérifier la pertinence avant d’y consacrer trop de temps. Sur le marché intermédié, attention aux exclusivités qui limitent votre champ d’action. Sur le marché caché, soignez le tact : la confiance du cédant se gagne autant par la posture que par les chiffres.
Pour éviter de se perdre entre ces différents marchés, France Reprises vous aide à cadrer vos critères, organiser votre veille et arriver préparé(e) à vos premiers échanges.
- Cadrage : clarifier vos motivations et critères, puis poser un plan d’action 6 à 12 mois.
- Sourcing : combiner marché ouvert/intermédié/caché, configurer des alertes, et appliquer vos critères de tri pour gagner du temps.
- Premiers échanges & pré-due diligence : proposer un accord de confidentialité (NDA), préparer un entretien exploratoire (1 h 30 à 2 h) et, si possible, visiter le site ; demander rapidement les pièces clés.
La suite de son accompagnement (lettre d’intention, due diligence & montage, closing, 100 premiers jours) est détaillée en 4e partie de cette édition.
Concrètement, vous savez quoi faire et dans quel ordre, avec des checklists et des modèles pour ne rien oublier. Vous transformez la veille en prospection organisée, et vous arrivez préparé(e) face aux cédants. De quoi avancer pas à pas, en restant alignés avec vos critères et vos moyens.
La due diligence couvre tous les volets importants de l’entreprise : financier, juridique, fiscal, social, opérationnel, commercial, environnemental et technologique. Le but : confirmer ce qui marche, repérer ce qui coince, et avancer en connaissance de cause.
Travaillez avec des checklists claires, une répartition des rôles entre vos experts, et un système simple pour recueillir et analyser les informations (data room, suivi des demandes). Cela évite les trous dans la raquette et fait gagner du temps à tout le monde.
Ne vous contentez pas d’un « oui/non ». Pour chaque point sensible, chiffrez l’impact, distinguez ce qui est bloquant de ce qui est négociable, ce qui est structurel de ce qui est conjoncturel, puis priorisez les actions à mener avant la signature.
Les résultats de l’audit peuvent conduire à ajuster :
- le prix,
- le périmètre (inclure/exclure certains éléments),
- les modalités de paiement (par exemple un échelonnement, ou un crédit-vendeur),
- les garanties (plafonds, franchises, durées).
L’important est d’argumenter ces adaptations avec des éléments factuels issus de l’audit.
Définissez la structure juridique (ex. holding de reprise/véhicule d’acquisition) et finalisez le montage financier : part de fonds propres, dette senior, dette mezzanine, crédit-vendeur. Cherchez un équilibre entre efficacité fiscale, juridique et financière, tout en gardant de la souplesse pour la suite du projet.
Mettez en cohérence les constats et l’accord dans les pièces suivantes : protocole de cession, garantie d’actif et de passif (GAP), pacte d’actionnaires, conventions de financement, et contrats annexes si besoin (bail, prestation, accompagnement du cédant, etc.). Chaque document doit refléter fidèlement ce qui a été négocié.
Selon les cas, vérifiez l’accord des autorités de la concurrence, l’éventuelle levée de droits de préemption, et l’approbation de partenaires clés s’il existe des clauses de changement de contrôle dans leurs contrats. Anticiper ces points évite les blocages de dernière minute.
✅ Mini-checklist due diligence & montage ☑ Checklists d’audit par volet + calendrier partagé. ☑ Matrice des risques simple (impact/probabilité) + décisions avant signature. ☑ Note d’ajustement : prix, périmètre, paiement, garanties. ☑ Jeu de documents prêt (protocole, GAP, pacte, crédits, annexes).
France Reprises souhaite structurer le marché de la reprise, comme la French Tech a été structurée pour la création de startups.
Concrètement, la plateforme est pensée pour passer de l’envie à l’action, entre la sélection de deals triés sur le volet, une palette d’outils pour savoir où aller, une communauté engagée, un système d’experts et d’ambassadeurs par région.
France Reprises, c’est une communauté (sur WhatsApp), des opportunités de reprises, des webinaires chaque semaine, des ressources et simulateurs.
De plus, France Reprises travaille sur le lancement d’un média et d’un programme d’accompagnement plus poussé.
1. Comprendre : se former par le réel
Tous les jeudis entre 12 h et 14 h, France Reprises organise des webinaires avec :
- Des repreneurs qui racontent sans filtre leur parcours : sourcing, financement, erreurs, stress, 100 premiers jours…
- Des professionnels de la transmission (avocats M&A, banquiers, experts-comptables, mandataires judiciaires).
L'objectif est simple : comprendre le parcours de reprise autrement que par des livres ou des PDF, mais via ceux qui l’ont réellement vécu.
2. Accéder : voir des opportunités concrètes
Accès à des opportunités de reprise, aussi bien :
- in bonis (entreprises saines, rentables) ;
- en difficulté (sauvegarde, redressement, liquidation).
Ces dossiers peuvent être discutés directement avec les autres membres : retours d’expérience, avis sur la valorisation, structure de deal, financement, risques.
L'objectif ici est de passer du concept à des cibles réelles.
3. S’équiper : avancer avec les bons outils
France Reprises met à disposition des guides, modèles et simulateurs prêts à l’emploi pour chaque étape :
- fiche de cadrage personnalisable (secteur, taille, zone, budget) ;
- modèle de pitch repreneur + emails pour contacter cédants ou intermédiaires ;
- modèle de LOI commentée (prix, exclusivité, conditions suspensives) ;
- checklists de due diligence (financier, social, juridique, opérationnel) ;
- plan des 100 premiers jours ;
- simulateur de capacité de rachat (apport + dette + BFR) ;
- modèles de montage juridique et financier (holding de reprise) ;
- projection de trésorerie post-acquisition.
Bonus réservé aux membres Snowball en exclusivité : on vous annonce que France Reprises lance très prochainement :
- un média dédié aux repreneurs, avec interviews, analyses de deals, coulisses de reprises (dont certaines très confidentielles) ;
- des micro-formations ultra opérationnelles, conçues pour aller droit au but : rédiger une LOI, lire un bilan de PME, préparer un dossier bancaire, reprendre une entreprise en difficulté, etc.
🎁 Pour rappel, France Reprises offre une remise de 25 € sur leur offre avec le code SNOWBALL25. Je précise encore une fois QU'IL NE S'AGISSAIT PAS d'une édition sponsorisée par France Reprises. Nous nous sommes simplement appuyés sur leur savoir-faire, car je ne suis pas du tout expert sur le sujet, qui peut vite devenir complexe. 🙋♀️ D'ailleurs, on risque de lancer un petit programme en partenariat avec eux dans les prochaines semaines. Si la reprise d'entreprise vous intéresse de près ou de loin, remplissez ce petit formulaire.
Voilà, c'est terminé pour cette petite édition 100 % rachat d'entreprise. J'espère que ce sujet vous a plu et qu'il pourra vous donner des idées pour la suite.
Si vous souhaitez réagir ou si vous avez des questions, n’hésitez pas à répondre à ce mail.
Excellente soirée à toutes et à tous, et à très vite.
Yoann ❤️
🙋♂️🙋♀️ Vous aimez bien la newsletter gratuite Snowball ? Vous devriez aimer nos offres premiums pour vous aider à passer à l'action.
Voici près de 200 avis qui pourraient vous aider à vous faire une idée (de vrais avis ! Personne n’a été payé 😅).
Le prix ? Même pas le prix d’une place de ciné (6 € par mois, ou 60 € par an pour Snowball Insights ; et 9 € par mois ou 80 € par an pour Snowball+).
❄️
Rejoins l’aventure Snowball
Plus de 70 000 personnes reçoivent déjà Snowball. 1 article par semaine pour enfin prendre le contrôle de tes finances (sans jargon ni prise de tête).
Yoann ❤️