
🛋️ Le principe des SCPI appliqué à des meubles
Un actif intéressant pour diversifier votre portefeuille
Partenaire de choix 🤝
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Ce que vous allez apprendre dans cet article
⏱️ Temps de lecture : 14 minutes
Vous connaissez certainement toutes et tous les SCPI. Au moins de nom. Une SCPI (société civile de placement immobilier) vous verse un revenu issu de loyers de centaines d’appartements et autres locaux commerciaux sans que vous ayez rencontré un seul locataire. Enky applique cette mécanique à des canapés, des tables et des chaises loués à des entreprises. C’est exactement ce modèle original que nous allons creuser aujourd’hui dans cette édition deep dive en partenariat avec Enky.
Partenaire qu’on 💓
🛋️ Et si votre épargne était adossée à un actif tangible et productif : un parc de mobilier professionnel haut de gamme loué à des entreprises, avec un rendement de 7 % à 8,5 % brut par an ? C'est ce que propose Enky, et en bonus : avec le lien ci-dessous, vous recevez 100 € de crédit dès 1000 € investis, et jusqu'à 300 € au-delà de 5000 €. Attention, cette offre va bientôt expirer.
On vous parle souvent de diversification, et voici une classe d'actifs que la plupart des épargnants ne connaissent pas : le mobilier professionnel haut de gamme. Celui que bureaux, hôtels et restaurants louent chaque mois plutôt que d'acheter. Un actif physique, nécessaire au quotidien, et qui génère des revenus réels. Le principe est différent du crowdfunding immobilier classique : vous ne financez pas un projet isolé, vous entrez dans un parc mobilier mutualisé et géré comme un actif locatif. Un peu comme ce que peuvent faire des SCPI, en gros. 🏢 Un actif tangible derrière chaque euro. Bureaux, hôtels, restaurants, résidences meublées : le mobilier est une infrastructure de travail que les entreprises louent plutôt que d'acheter. Robuste, réparable, avec un marché secondaire profond (et ce qui est cool, c’est qu’il est largement décorrélé des marchés financiers). Des clients comme Doctolib, Konbini, Natixis, Kymono ou le groupe BPCE louent déjà via Enky. 📈 Un rendement de 7 % à 8,5 % brut selon la durée. Vous choisissez votre horizon (de 12 à 48 mois, à partir de 500 €), vous touchez vos intérêts chaque mois, et votre capital est remboursé à l'échéance. 🛡️ Le risque est mutualisé. Votre épargne alimente un parc global, pas un meuble ou un client unique (exactement comme les SCPI). Si une entreprise locataire fait défaut, Enky absorbe le défaut, replace le mobilier (2 mois en moyenne) et continue de vous servir votre coupon (les versements mensuels). 🔒 Une sécurisation juridique réelle. Chaque euro investi est adossé à des actifs réels (mobilier physique + contrats de location signés) avec une marge de protection de 30 %. Deux sûretés actionnables : les contrats de location sont nantis, le mobilier est mis en gage. Et un track record net depuis 2020 : 0 % de défaut, 0 % de retard, 19,8 millions d’euros financés, 2 millions d’euros de capital déjà remboursés. 🎁 L'avantage Snowball. Avec le lien dispo dans cette newsletter, vous recevez 100 € de crédit dès 500 € investis, et jusqu'à 300 € de crédit pour un investissement supérieur à 5000 €. Il suffit de passer par ce lien pour que le crédit soit pris en compte. ATTENTION, CETTE OFFRE VA BIENTÔT ÊTRE RÉDUITE.
⚠️ Quelques rappels importants : Enky est un placement en obligations qui comporte un risque de perte partielle ou totale du capital et d'illiquidité (votre capital est immobilisé jusqu'à l'échéance choisie). La protection du coupon en cas de défaut client vaut sauf défaillance d'Enky elle-même. La plateforme a déposé un Document d'information synthétique (DIS) auprès de l'AMF. Fiscalité : PFU à 31,4 % (barème possible). Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. N'investissez que ce dont vous n'avez pas besoin à court terme, et diversifiez bien. As usual.
Nous avons déjà parlé d'Enky dans deux éditions deep dive précédentes ici ou encore là. Cette entreprise belge, créée en 2020, loue du mobilier professionnel à des entreprises : restaurants, hôtels, bureaux. Elle finance une partie de ce mobilier grâce à l'épargne de particuliers.
Depuis, la formule a pas mal évolué, donc nous avons décidé de refaire un focus.
Depuis 2024, Enky regroupe l'argent des investisseurs et des investisseuses dans un parc de mobilier commun, au lieu de financer un projet à la fois. Enky s'inspire du modèle des SCPI, que vous connaissez toutes et tous.
Aujourd’hui, on va donc comparer les deux. On va ensuite regarder ce qui sert de garantie, c'est-à-dire les meubles, dont certains relèvent d'une logique de collection (de belles pièces de designers).
❓ En quoi ça vous concerne : si vous cherchez un revenu régulier en dehors de la bourse ou de l’immobilier pour diversifier, Enky pourrait vous intéresser (même si vous êtes une entreprise).
D'ailleurs, grâce à notre partenariat commercial, ils offrent 100 € de crédit dès 500 € investis (et jusqu'à 300 €).
🎯 L'essentiel : une SCPI réunit l'argent de milliers d'épargnants pour acheter un parc d'immeubles loués, puis redistribue les loyers. Le revenu varie, et le prix de la part aussi.
Quand vous achetez des parts d'une SCPI, vous devenez associé ou associée d'une société qui possède des biens immos : bureaux, commerces, cliniques, appartements, entrepôts. Une société de gestion agréée par l'Autorité des marchés financiers (AMF) choisit les biens, trouve les locataires, encaisse les loyers et vous reverse l'essentiel, après ses frais. Vous ne gérez donc rien du tout.
Votre revenu dépend de deux choses :
- D'abord du taux d'occupation : un locataire qui part, et le loyer s'arrête.
- Ensuite, du prix de la part, que la société de gestion peut relever ou baisser selon la valeur du patrimoine.
Les frais pèsent. Comptez 8 % à 12 % de frais de souscription, intégrés au prix de la part, auxquels s'ajoutent des frais de gestion prélevés sur les loyers. Les sociétés de gestion recommandent donc de garder ses parts 8 à 10 ans.
Avec 10 000 € placés au taux moyen de 4,91 %, vous touchez environ 491 € brut sur un an, à condition que les loyers tiennent. Si le prix de la part recule de 3,45 % sur la même période, la valeur de revente de votre placement perd environ 345 €.
Bilan 2025 de l'ASPIM (l'Association des sociétés de placement immobilier) et de l'IEIF, publié en février 2026 :
- taux de distribution moyen de 4,91 %, soit les loyers versés rapportés au prix de la part (environ 6 % pour les SCPI diversifiées, 4,2 % pour les résidentielles) ;
- 14 SCPI à capital variable ont baissé leur prix de part en 2025 et 17 l'ont relevé, pour une baisse moyenne pondérée de 3,45 % ;
- performance globale de +1,46 %, une fois l'évolution du prix des parts prise en compte ;
- 2,8 milliards d'euros de parts en attente de rachat fin 2025, soit 3,1 % de la capitalisation, selon MoneyVox qui relaie l'ASPIM.
En quoi ça vous concerne ? Les SCPI sont intéressantes, car pas de gestion, mais elles demandent de la patience et d'accepter que le prix des parts bouge. Les parts en attente de rachat rappellent qu'une sortie rapide n'est pas toujours possible. Et justement ! Enky résout deux de ces points : un taux fixé à la souscription, sans variation du prix de la part, et un horizon de sortie connu dès le départ (12 à 48 mois).
🎯 L'essentiel : Enky verse des intérêts mensuels fixés d'avance, alimentés par les loyers d'un parc de mobilier. Vous prêtez de l'argent à Enky au lieu d'acheter des parts d'un fonds – si on garde la comparaison avec les SCPI.
Vous souscrivez des obligations émises par Enky, c'est-à-dire des reconnaissances de dette. Vous choisissez une durée de 12, 24, 36 ou 48 mois. Enky vous verse des intérêts chaque mois et rembourse le capital à l'échéance. Les taux affichés sont de 7 %, 7,5 %, 8 % et 8,5 % selon la durée, nets de frais et avant impôt. Le ticket minimum est de 500 €, sans frais d'entrée, de gestion ni de sortie.
Pour un résident fiscal français, la flat tax atteint 31,4 % en 2026 sur ce type d'intérêt. Cela ramène le rendement à environ 4,8 % à 5,8 % net, selon la durée choisie.
Prenons 10 000 € placés pendant 36 mois à 8 %. Les intérêts bruts représentent 800 € par an, soit environ 67 € par mois, et 2400 € sur la durée. Après flat tax, il reste environ 1650 €. Vous récupérez votre capital à l'échéance.
Les deux placements côte à côte :
- ce que vous détenez : des parts de société pour une SCPI, des obligations d'Enky ;
- le revenu : variable selon les loyers et le prix de la part, contre un taux fixé à la souscription pour Enky ;
- les frais d'entrée : 8 % à 12 % en général pour la plupart des SCPI (mais des SCPI de nouvelle génération changent la donne), contre 0 % pour Enky ;
- la durée : 8 à 10 ans recommandés, contre 12 à 48 mois ;
- la sortie anticipée : un marché secondaire et des retraits possibles, mais incertains, contre aucun marché organisé pour les obligations Enky, mais un horizon de sortie court terme connu dès le départ.
Le risque est là, mais change un peu de nature. Dans une SCPI, un locataire qui part réduit votre revenu. Chez Enky, l'entreprise indique absorber elle-même les impayés de ses clients, relouer les meubles et continuer à verser votre coupon. Le 0 % de défaut affiché mesure les paiements faits aux investisseurs, et Enky absorbe en amont les éventuels impayés de locataires.
Deux risques sont à garder en tête. D'abord le risque de liquidité : votre argent reste bloqué jusqu'à l'échéance choisie, sans marché organisé (le fameux secondaire) pour revendre avant. Ensuite, le risque de perte en capital : vous prêtez à Enky, donc si l'entreprise faillit, le remboursement de votre capital n'est pas garanti. Tout dépend alors de la solidité d'Enky et du modèle de location de mobilier, plus récent que la location immobilière.
Pour limiter ces risques, Enky met en avant plusieurs protections. D'un point de vue économique, le risque est mutualisé sur l'ensemble du parc, sans exposition à un client en particulier, et une marge est intégrée dès l'achat du mobilier grâce à sa position de négociant. D'un point de vue juridique, Enky annonce une réserve de sécurité de 30 % : pour 1 € investi, il y a 1,30 € de garantie, constituée du mobilier et des contrats de location signés. Deux sûretés s'y ajoutent au profit du véhicule d'investissement : un nantissement des contrats de location et un gage sur le mobilier. En pratique, cette garantie vaut le prix auquel le mobilier se revendrait en cas de défaillance. Enfin, Enky a déposé un Document d'information synthétique (DIS) auprès de l'AMF. Il s'agit d'un simple dépôt : l'AMF ne l'approuve pas.
🎯 L'essentiel : le parc d'Enky est un ensemble de mobilier professionnel que l'on peut déplacer et relouer à d'autres entreprises. Une partie relève d'une logique de collection, qui peut soutenir la valeur (mais sans la garantir, évidemment).
Le parc se compose exclusivement de marques européennes de mobilier professionnel, comme B&B Italia, Lapalma ou Modesign. Enky les choisit pour leur solidité et leur facilité de réparation. Plus un meuble se répare simplement, plus il peut enchaîner de contrats de location (et donc générer des revenus pour vous).
Un immeuble reste où il est, mais un meuble peut se déplacer. Quand une entreprise cliente part, Enky récupère les pièces, les répare si besoin et les reloue ailleurs, en deux mois en moyenne selon ses chiffres. Les meubles sont achetés au prix de gros, puis reloués sur plusieurs cycles. Enky précise se rémunérer sur la marge de son activité de location et indique que le parc génère environ 25 % de rendement locatif net pour elle, contre 7 % à 8,5 % pour vous (tout à fait logique et sain, car il faut bien que l’entreprise génère des marges).
Selon Enky, plusieurs éléments soutiennent la solidité de ce sous-jacent. Le mobilier est un actif de nécessité, une infrastructure de travail incontournable pour les entreprises clientes. Ce qui explique, d'après Enky, le faible risque d'impayé. Sa valeur est décorrélée des marchés financiers, sans spéculation sur les prix, et il existe un marché de seconde main profond. Il est aussi mobile, réparable et interchangeable, ce qui limite les périodes sans locataire.
Au 30 septembre 2026, selon Enky :
- 209 projets déployés dans neuf pays, 26,5 millions d'euros collectés, 6800 investisseurs inscrits ;
- 1 million d’euros brut d'intérêts versés et 7,5 millions d'euros de capital remboursés, sans retard ni défaut de paiement ;
- un taux de renouvellement des clients de 92 % et une durée moyenne de contrat de 48 mois ;
- par pays, la France pèse 52 %, le Royaume-Uni 18 % et la Belgique 11 % ;
- par secteur, la restauration pèse 44 %, l'hôtellerie 27 % et le coworking avec les bureaux 10 %.
Côté collection, Enky annonce que Galerie Paradis, galerie parisienne spécialisée dans le mobilier vintage du XXe siècle restauré, vient d'intégrer son groupe. Cette expertise renforce la logique de collection : des pièces de designers dont la valeur tient aussi à leur signature et à leur état. Enky indique que 15 % du mobilier déployé est de seconde main, vintage ou reconditionné.
Cette logique diffère un peu de la location et ressemble plus à de la curation qui permet de créer de nouvelles lignes de revenus afin de soutenir l’activité de l’entreprise (une bonne chose selon moi).
🔗 Pour creuser
Le suivi de performance d'Enky donne une idée concrète de ce qui se cache derrière les chiffres, et Galerie Paradis permet de découvrir l'univers du mobilier vintage.
Oui, il s'agit d'une édition en partenariat commercial avec Enky, mais nous trions nos partenaires et mettons en avant seulement ceux auxquels nous croyons et j'aime plusieurs choses chez Enky. Déjà, j’adore les modèles économiques originaux qui tentent d’extraire de la valeur là où on ne la voit pas forcément (ici, louer des meubles au lieu de les vendre).
Ensuite, j’aime beaucoup l’aspect circulaire de ce modèle. Si les meubles sont réutilisés, alors la pollution diminue.
J’apprécie aussi l'absence de frais d'entrée qui change pas mal le calcul face à une SCPI (mais pas mal de SCPI sont en train de revoir ce modèle, comme Iroko par exemple), surtout sur 12 à 24 mois. Enfin, associer un revenu mensuel à un actif que l'on peut voir et toucher rend le placement plus concret qu'une ligne dans un fonds et je sais que ça peut compter pour certaines et certains d’entre vous.
Attention, cela ne veut pas dire qu'Enky est mieux qu’une SCPI. Ce sont deux modèles proches sur certains aspects, mais relativement complémentaires. Posséder les deux est idéal dans un portefeuille bien diversifié (ou de l’immobilier physique si vous préférez tout gérer vous-même).
Cela dit, il ne faut pas oublier les risques, hein. Votre capital dépend de la solidité d'une seule entreprise (comme les SCPI d’ailleurs) et même si je crois très fortement en la team Enky, cela reste un risque.
Vous pouvez perdre une partie ou la totalité du capital investi, notamment en cas de défaillance d'Enky. Mais pour limiter ce risque, Enky a mis en place plusieurs sûretés juridiques (ségrégation des fonds des investisseurs, nantissement des contrats de location, mise en gage du mobilier, garantie supérieure au montant investi). Elles réduisent le risque sans le supprimer : en cas de défaillance de l’entreprise, le remboursement de votre capital n’est pas garanti.
Et n’oubliez pas que votre argent reste bloqué jusqu'à l'échéance choisie. Et comme d’hab’, les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Pour conclure, je vois Enky comme une brique complémentaire dans votre portefeuille pour diversifier sur un actif bien concret et décorrélé des marchés financiers, à dimensionner selon la taille de votre portefeuille. Elle ne remplace ni une SCPI, ni un portefeuille d'ETF diversifiés.
Et n'oubliez pas l'avantage Snowball ! Avec les liens dispos dans cette newsletter, vous recevez 100 € de crédit dès 500 € investis, et jusqu'à 300 € de crédit pour un investissement supérieur à 5000 €. Il suffit de passer par ce lien pour que le crédit soit pris en compte. ATTENTION, CETTE OFFRE VA BIENTÔT ÊTRE RÉDUITE.
Merci et si vous avez des questions sur Enky, sur les SCPI ou sur la place que cela peut prendre dans votre portefeuille, répondez à cet e-mail comme d'hab'.
Yoann ❤️
Je rappelle que ceci est un contenu sponsorisé. Investir comporte un risque de perte en capital. Lisez le Document d'information synthétique (DIS) avant de souscrire.