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đŸ™‹â€â™‚ïž Voici dans quoi j'investis en 2026

Mes dĂ©buts, mes gros projets, vers oĂč je vais.

Le 02/06/2026, 

par 

 ❀

Partenaire de choixÂ đŸ€

đŸ‘©â€đŸ«

Ce que vous allez apprendre dans cet article

📊 Comment mon portefeuille a-t-il Ă©voluĂ© entre dĂ©but 2025 et aujourd’hui ? Actions, cryptos, startups, immo
 đŸ™‹â€â™‚ïž Vous allez en apprendre un peu plus sur moi, Yoann. 🐣 Comment mon Ă©ducation et mes parents ont-ils influencĂ© mon rapport Ă  l’argent ? đŸ„ Comment et dans quoi ai-je commencĂ© Ă  investir ? 🐓 L’évolution de mes investissements et les gros projets que j’ai lancĂ©s dans ma vie. 🔼 Et demain ? Vers oĂč aimerais-je aller ? 📊 Vous voulez investir dans des milliers d'actifs simplement via un compte-titres ou un PEA ? Jetez un coup d'Ɠil Ă  notre partenaire du jour : XTB. 👇

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⏱ Temps de lecture : 28 minutes

Hey Snowballers,

J'espĂšre que vous allez bien. Comme je le fais presque tous les 1 an et demi, je vais vous parler de mes investissements personnels. Dans quoi j'ai investi, dans quoi j'investis et dans quoi je vais investir. On parlera donc de mes investissements en bourse, mais aussi de mes futurs investissements dans l'immobilier, sur lesquels je suis en train de bosser.

L'idée n'est pas de copier ce que je fais, car ça ne fonctionne pas vraiment en général. Le but est surtout de vous inspirer, de vous partager des erreurs, etc. Cet article est une mise à jour d'un vieil article, donc si vous avez l'impression d'avoir déjà lu des trucs, c'est normal.

✹ Faut-il investir dans Ferrari suite Ă  la controverse liĂ©e au nouveau modĂšle 100 % Ă©lectrique, la Luce ? C'est la question qu'on s'est posĂ©e dimanche dans le Snow Report en dĂ©cortiquant les chiffres de Ferrari. On a Ă©galement parlĂ© de l'encyclique sur l'IA du pape et de l'impact que cela pourrait avoir sur votre portefeuille. Et pour terminer, on a Ă©galement analysĂ© une nouvelle tendance qui pourrait vous donner des idĂ©es de side business : l'Ă©conomie de la nostalgie. 👉 Par ici pour lire l'article (essai gratuit de deux semaines). 📊 Pour retrouver toutes les actions que nous avons analysĂ©es depuis 6 ans (portefeuille en hausse de +139,1 %), c'est ici. 

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Ceci n’est pas une autobiographie, mais plutĂŽt une façon de m’appuyer sur ma (petite) vie pour vous partager du contenu actionnable et utile. Vous y trouverez un peu de psycho, de culture, mais aussi des choses un peu plus concrĂštes (outils, investissements, processus de dĂ©cisions, etc.).

Commençons par une petite mise à jour de mon portefeuille en 2026.

  • En 2025, j’ai pu mettre 1166 € de cĂŽtĂ© par mois environ. J’ai donc investi environ 14 000 €, soit 14 % de moins qu’en 2024. Pour info, mon salaire est d’environ 4000 € net par mois.
  • Depuis dĂ©but 2026, j'ai investi environ 6000 € soit environ 1000 € par mois.

Voici la répartition de mon budget en 2025 :

Dans quoi est-ce que j’investis ? Essentiellement des actions, des ETF, des cryptos, quelques startups, de l’immo via une SCI et des objets de collection et autres actifs alternatifs. Commençons par les investissements financiers.

Fin 2024, un peu avant la publication de la derniÚre mise à jour de cet article, mon portefeuille, sans la partie immo, ressemblait à ça :

Il avait décollé de 83,4 % par rapport à fin 2023.

Mais fin 2025, donc il y a 6 mois, il ressemblait à ça :

Donc une chute de 4,6 % par rapport Ă  la mĂȘme pĂ©riode il y a un an. Et actuellement, je n'ai pas fait le calcul, mais il doit ĂȘtre encore plus bas vu la chute des cryptos.

Mais, grñce à mes YOLO Report, je me suis rendu compte que fin 2019, mon portefeuille ne pesait qu’environ 30 000 €.

En 6 ans, il a donc augmentĂ© de prĂšs de 1900 % environ, soit environ 58 % par an. C’est pas mal, mais il faut savoir qu’il s’agit de trĂšs bonnes annĂ©es pour les investisseurs. Mais bon, vous voyez quand mĂȘme la magie des intĂ©rĂȘts composĂ©s en action !

La valeur de mon portefeuille ne prend pas en compte la valorisation des startups dans lesquelles j’ai pu investir. D’ailleurs, voici la liste si ça vous intĂ©resse :

  • Phacet – 5000 € ;
  • Citymapper – j’avais investi 500 € et j’ai rĂ©cupĂ©rĂ© 200 € suite Ă  leur vente. C’est mieux que rien 😅 ;
  • The Mobile First Company – 5000 € qui ont sĂ»rement pris de la valeur depuis ;
  • Comet – 5000 € qui ont sĂ»rement perdu de la valeur depuis ;
  • Figures – 5000 € ;
  • Lago – 5000 $, j'ai revendu pour 15 000 $ ;
  • Curve – j'avais investi 1000 €, la boĂźte a Ă©tĂ© rachetĂ©e, mais je n'ai rien touchĂ©, car elle a Ă©tĂ© rachetĂ©e moins cher que la valorisation Ă  laquelle j'avais investi et certains investisseurs avaient des droits prĂ©fĂ©rentiels pour recevoir l'argent en premier ;
  • Mercury – 1000 $ qui ont une valeur de 1684 $ aujourd'hui ;
  • Brewdog – 1000 €.

Et comme toujours, si vous avez des remarques ou autres, n'hésitez pas à répondre à cet email. Je lis et réponds à 100 % de vos messages.

La valeur de mon portefeuille ne prend pas non plus en compte mes investissements immobiliers, nous avons toujours 4 appartements à Fréjus et un nouvel appartement à Aix-en-Provence avec 2 amis.

Petite remarque : suite à leur forte hausse depuis 5 ans, les cryptos prennent vraiment beaucoup de place et il faudrait que je pense à rééquilibrer, mais j'ai encore du mal à me séparer de ces derniÚres.

La partie "actions et obligations" comprend mes comptes-titres, mes assurances vie, PER, etc. J'ai encore aujourd'hui trop d'actions individuelles, donc je rééquilibre en investissant davantage dans des ETF (donc des paniers d'actions) dans mon PEA (plan Ă©pargne actions) qui a une fiscalitĂ© extrĂȘmement avantageuse.

L'intégralité des actions individuelles que je possÚde est constituée d'actions que j'ai analysées dans les Snow Reports du dimanche soir (vous pouvez tester notre abonnement prémium pendant deux semaines d'ailleurs si vous voulez).

Et pour accéder à l'intégralité des actions qu'on a analysées et suivre le portefeuille Snowball, c'est ici :

CÎté crypto, je fais au plus simple : 50 % ether et 50 % bitcoin. Je peux modifier les pourcentages selon l'état du marché.

Du cĂŽtĂ© des objets de collection, cette catĂ©gorie est vaste, mais je m’intĂ©resse surtout aux objets liĂ©s Ă  la pop culture. Par exemple :

  • Ă©ditions limitĂ©es de jouets Mattel ;
  • Ă©ditions limitĂ©es d’objets d’artistes comme ceux de Daniel Arsham ;
  • Super Nintendo toujours dans sa boĂźte d’origine avec un jeu Mario Bros original jamais ouvert ;
  • un iPhone premiĂšre gĂ©nĂ©ration toujours dans son emballage achetĂ© en 2024 ;
  • baskets dĂ©dicacĂ©es par Virgil Abloh ;
  • etc.

J’ai toujours aimĂ© les objets et la pop culture, donc j’y ai trouvĂ© une nouvelle forme d’investissement passion.

Et demain ?

Je vais continuer d'investir dans tout ça en faisant en sorte de donner plus de poids à mes ETF, car les actions individuelles ont pris trop de poids. Je vais continuer d'investir dans ces derniÚres, car j'aime ça, mais de plus petites sommes pour que les ETF que je place dans mon PEA prennent plus de poids.

Dans quoi j'investis exactement ? Je ne vais pas vous donner le dĂ©tail exact, mais je fais un trĂšs gros focus sur les États-Unis pour la simple et bonne raison que je pense qu'ils vont rester le moteur de l'Ă©conomie mondiale pendant encore trĂšs longtemps. J'ai Ă©galement des ETF sur certains secteurs europĂ©ens et les pays Ă©mergents.

Demain, j'aimerais aussi ajouter des matiÚres premiÚres et notamment de l'or pour me créer une épargne stockée dans une valeur refuge.

D'ailleurs, petit moment autopromo, mais si vous souhaitez crĂ©er votre stratĂ©gie d'investissement et que vous ne savez pas par oĂč commencer, on a justement créé Money Buddy, votre copilote financier 100 % indĂ©pendant : audit de votre situation, recommandation de stratĂ©gie prĂ©cise, hotline WhatsApp avec moi pour poser toutes vos questions


Passons maintenant à mes investissements immobiliers. Mais avant, si vous souhaitez investir dans des startups, je vous recommande de jeter un Ɠil à notre second partenaire du jour


J’ai dĂ©crit mes investissements immobiliers en dĂ©tail ici, mais voici un petit rĂ©sumĂ© :

  • achat d'un petit immeuble Ă  FrĂ©jus (300 000 € de prĂȘt environ) avec des amis via une SCI, qu'on a transformĂ© en 6 appartements ;
  • revente de 2 appartements (les moins bien) pour environ 150 000 € (soit la moitiĂ© de ce qu'on a empruntĂ©) ;
  • 4 appartements en location classique Ă  FrĂ©jus qui sont largement cash flow positif quand on loue (on a eu une pĂ©riode sans location par manque de temps) ;
  • achat d'un nouvel appartement de 36 m2 via la SCI Ă  Aix-en-Provence pour 120 000 €. Il devrait ĂȘtre louĂ© en location courte durĂ©e dĂšs cet Ă©tĂ©. Comme souvent, les travaux ont traĂźnĂ©.

Et demain ?

Je vais commencer Ă  investir en perso dans l'immobilier en plus de la SCI avec mes amis.

Mon idée est de me concentrer sur des micro-logements. Je suis sur un premier deal avec l'aide de Mon Majord'home, un de nos sponsors récurrents d'ailleurs qui m'a aidé à trouver une petite pépite à Marseille :

  • lot de 2 studios : un "normal" de 27 m2 que je vais louer en bail classique longue durĂ©e et un autre de 10 m2 que je vais louer en bail civil courte durĂ©e en mode chambre d'hĂŽtel de luxe ultra-optimisĂ©e pour cibler un public professionnel en dĂ©placement. Mon Majord'home s'est occupĂ© de la chasse et de la nĂ©go (on a grattĂ© 10 k€ quand mĂȘme) et je m'occuperai du reste (travaux, location, etc.).

Et ensuite, j'aimerais également faire l'achat d'un autre micro-logement sur Paris en passant par Atom, le nouveau projet de Thierry Vignal qui se focalise sur des surfaces parisiennes comprises entre 9 m2 et 15 m2 : "Grùce à une approche para-hÎteliÚre maßtrisée, nous transformons ces espaces en investissements à haut rendement, tout en offrant une expérience locative prémium à leurs occupants."

Affaire Ă  suivre, je vous parlerai de ces deux projets prochainement.

  • Bourse : PEA (BoursoBank), assurance vie (Yomoni est ma principale, mais j'ai arrĂȘtĂ© d'investir pour me concentrer sur le PEA) et compte-titres (Trading 212, Interactive Brokers, Trade Republic).
  • Immobilier : Mon Majord'home, Atom, Imodirect (on teste depuis peu pour la gestion locative Ă  FrĂ©jus), Matera (crĂ©ation et gestion de copro).
  • Cryptos : bitcoin et ether stockĂ©s essentiellement sur mon Ledger, j'utilise pas mal Nexo aussi et Kraken/Coinbase.
  • Startups : pas mal d’investissements en direct grĂące Ă  mon rĂ©seau, mais aussi via Crowdcube et Wefunder.
  • Art : Masterworks.
  • Suivi des investissements : Google Sheet.
  • Suivi de budget : une Google Sheet trĂšs basique :

Je partage d’ailleurs cette derniĂšre dans la toute premiĂšre Ă©dition Snowball qui date de mars 2020 (soyez indulgentes et indulgents
).

Et finalement, avec Quentin, nous l’avons encore plus perfectionnĂ©e si vous voulez un outil encore plus complet :

Par ici pour l’acheter. Elle est gratuite pour les abonnĂ©es Snowball+ et Snowball Insights.

Pour la suite, on va parler un peu de comment j'en suis arrivé là avec à chaque fois de petits enseignements finances persos au fil de l'eau. Je vais donc vous raconter un peu ma vie. J'avais déjà publié ça il y a 1 an et demi, mais je vais faire une mise à jour.

Je suis nĂ© Ă  Marseille en juin 1987, mais mes parents ont dĂ©mĂ©nagĂ© dans le Var trĂšs rapidement. J’ai grandi dans un petit village de quelques milliers d’habitants.

Mon pÚre était boulanger et ma mÚre infirmiÚre libérale.

GrĂące Ă  de nombreux efforts de la part de mes parents, je n’ai jamais manquĂ© de rien, mais j’ai par contre assistĂ© aux nombreuses difficultĂ©s financiĂšres de ces derniers. Interdictions bancaires, dossier de surendettement, huissiers et autres fins de mois difficiles qui ont fait que le stress financier Ă©tait omniprĂ©sent dans la famille.

Mes parents n’ont jamais Ă©tĂ© de grands investisseurs (Ă  cause des difficultĂ©s financiĂšres justement), mais le fait de voir ma mĂšre faire beaucoup d’efforts pour tenir un budget et faire en sorte de survivre financiĂšrement m’a certainement fortement influencĂ©. J’ai pu me rendre compte trĂšs tĂŽt Ă  quel point cela pouvait ĂȘtre un sujet important et douloureux.

En effet, j’ai pu apprendre assez tĂŽt que l’argent pouvait ĂȘtre une Ă©norme source de stress et je n’avais certainement pas envie de me retrouver dans une telle situation Ă  l’ñge adulte.

💡 Conseil : apprendre la notion de budget aux enfants pourrait ĂȘtre une bonne chose pour Ă©viter qu’ils entrent dans la vie active complĂštement dĂ©munis.

Comme je le disais, mes parents n’étaient pas de grands investisseurs, mais ma mĂšre avait l’habitude d’essayer de mettre un peu d’argent de cĂŽtĂ© quand c’était possible et j’ai compris que cela pouvait ĂȘtre important en cas de difficultĂ©s (une voiture qui casse, une grosse rĂ©paration Ă  faire, etc.).

💡 Conseil : apprendre assez tĂŽt Ă  vos enfants la notion d’épargne de sĂ©curitĂ© et son importance. J’ai rencontrĂ© de nombreuses personnes sans aucun matelas de sĂ©curitĂ©, mĂȘme si c’est une notion vraiment basique.

De plus, mes parents n’avaient pas peur de parler d’argent devant moi (je sais que de nombreux couples Ă©vitent ce genre de discussions en famille), donc j’ai pu commencer Ă  comprendre certaines notions trĂšs tĂŽt : dĂ©couverts, agios, crĂ©dits Ă  la conso (et leurs dangers), etc.

Je me souviens mĂȘme d’une anecdote qui continue de me marquer alors que je n’avais qu’une dizaine d’annĂ©es Ă  l’époque : nous sommes en 1997, et France TĂ©lĂ©com entre en bourse. À l’époque, 4 millions de petits investisseurs français se jettent sur le titre. Le banquier de la SociĂ©tĂ© Marseillaise de CrĂ©dit en parle Ă  mes parents en disant que ça pourrait ĂȘtre intĂ©ressant d’acheter quelques actions, attendre qu’elles montent un peu et les revendre. Il avait dit un truc du genre : "C’est cool, ça vous paiera le resto".

Haha ! "Ça vous paiera le resto
". J’y repense souvent en me disant que ce n’est clairement pas la bonne façon d’investir et je me demande combien de personnes reçoivent rĂ©guliĂšrement ce genre de mauvais conseils


Malheureusement, mes parents n’ont pas pu devenir millionnaires grĂące au dĂ©collage de l’action France TĂ©lĂ©com qui passe de 27,70 € en 1997 Ă  219 € en mars 2002 avant de retomber Ă  10 € en 2002 et ils n’ont jamais vraiment pu commencer Ă  me crĂ©er une Ă©pargne pour m’aider Ă  me lancer dans la vie adulte. Mais si vous pouvez le faire, n’hĂ©sitez pas ! Il existe de nombreuses façons d’investir pour vos enfants, mais selon nous, chez Snowball, la façon la plus intĂ©ressante est le compte-titres.

En effet, selon Mathieu, le crĂ©ateur qui se cache derriĂšre la newsletter Snowball Bourse, il existe un systĂšme relativement peu connu pour crĂ©er une Ă©pargne pour ses enfants : ouvrir un compte-titres Ă  votre nom puis leur en faire donation Ă  l’ñge de 20 ans (pas d'impĂŽt pour vous et les plus-values repartent Ă  0 pour votre enfant). Si vous avez ratĂ© la newsletter, c'est ici.

Finalement, je voulais parler rapidement de l’école. Comme je le disais, j’ai grandi dans un tout petit village. À l’école, nous avions une maĂźtresse pour toutes les classes de maternelle et un maĂźtre pour toutes les classes de CP, CE1, CE2, CM1 et CM2.

Je ne suis pas un expert de la pĂ©dagogie, mais en tant qu’enfant, c’était vraiment top d’avoir des classes avec diffĂ©rents niveaux.

De plus, il ne s’agissait pas d’une Ă©cole Montessori ou autre, mais une Ă©cole fortement influencĂ©e par la pĂ©dagogie Freinet. Selon WikipĂ©dia, elle est "fondĂ©e sur l'expression libre des enfants ; texte libre, dessin libre, correspondance interscolaire, imprimerie et journal Ă©tudiant, etc."

En lisant cela, je comprends mieux pourquoi notre maĂźtre avait dĂ©cidĂ© de faire un projet d’un an sur le sujet des plantes pour comprendre leur fonctionnement et tout au long de l’annĂ©e, nous avons créé un site internet en parallĂšle avec un informaticien bĂ©nĂ©vole. Quand j’y repense, je trouve cela incroyable.

Je vous rappelle que nous Ă©tions entre 1990 et 1995, il y avait un seul ordi dans l’école et internet n’en Ă©tait qu’à ses dĂ©buts
 Je me rends compte que j’ai eu beaucoup de chance d’ĂȘtre dans cette Ă©cole et que les conditions actuelles dans de nombreuses Ă©coles ne sont pas du tout Ă  un tel niveau, malheureusement.

Bref, le primaire m’a certainement beaucoup influencĂ© et notamment pour dĂ©velopper ma curiositĂ©, de l’indĂ©pendance et mon envie de construire des choses qui ont aussi influencĂ© ma curiositĂ© dans l’univers de la finance
 Petite digression, dĂ©solé 

Et du cĂŽtĂ© de mon pĂšre, je pense qu’il m’a appris une chose essentielle : trouver des solutions et ĂȘtre dĂ©brouillard. AprĂšs ĂȘtre devenu allergique Ă  la farine (assez courant chez les boulangers), il a rĂ©ussi Ă  rebondir et il Ă©tait Ă  mes yeux, pendant toute mon enfance, le roi de la dĂ©brouillardise.

💡 Conseil : ne sous-estimez pas l’impact de votre Ă©ducation sur la façon dont vous gĂ©rez vos finances actuellement. Dans cette Ă©dition de Snowball Couple, Margaux nous partage quelques questions qu’il serait intĂ©ressant de vous poser :  - Dans quelle famille ai-je grandi ? - Si je devais dĂ©finir les grandes lignes de mon Ă©ducation, quelles seraient-elles ? - Quels sont les piliers de mon Ă©ducation ? - Si je devais prendre quelque chose de mon Ă©ducation, qu’est-ce que cela serait ? - Si au contraire, je ne devais pas reproduire quelque chose, qu’est-ce que ça serait ? - Qu’est-ce qui est important pour moi ?

On arrive Ă  la fin de ma terminale S, je dois faire un choix. Je voulais devenir ingĂ©nieur, mais mon prof de maths disait que j’étais dyscalculique et que c’était un peu peine perdue


AprĂšs une annĂ©e Ă  enchaĂźner les 0 en maths, je me dĂ©brouille pas trop mal au bac avec un joli 7 ! 😅

J’hĂ©site avec mĂ©decine, puis une Ă©cole de commerce, mais impossible d’avoir un prĂȘt pour la financer (mes parents sont en dossier de surendettement donc ils ne peuvent pas se porter caution
).

Je termine donc Ă  la fac d’économie Ă  Toulon. Pourquoi avoir choisi l’économie ? Je trouvais que c’était un sujet intĂ©ressant, car il mĂȘle vraiment plein de choses :

  • un cĂŽtĂ© scientifique et rationnel ;
  • mais aussi sociologique ; et
  • une forte prĂ©sence de la psychologie et notamment de l’étude des comportements humains.

Évidemment, comme tout bon Ă©tudiant boursier, j’enchaĂźne les petits boulots l’étĂ© ou pendant mes Ă©tudes (Ă©quipier chez Quick, trier des lettres au centre de tri de la poste Ă  4 h du mat’ ou encore magasinier dans une usine STMicroelectronics). Je commence Ă  accumuler un peu d’argent que je mets de cĂŽtĂ© sur mon compte courant ou sur mon livret A.

💡 Conseil : j’aurais dĂ» clairement commencer Ă  investir dĂšs mes premiers boulots d’étĂ© Ă  l’ñge de 16 ans. Mais Ă  ce moment-lĂ , je ne savais mĂȘme pas ce qu’était un PEA ou un compte-titres
 En plus de ça, ce n'Ă©tait pas aussi accessible qu'aujourd'hui
 Pas de smartphone sur lequel vous pouvez installer une app pour investir
 Comme j’explique ici, mĂȘme si j’avais investi juste 20 € par mois, je serais aujourd’hui trĂšs content. 

J’adore la fac, le fait d’ĂȘtre Ă©tudiant et ça se voit
 😅

  • AnnĂ©e 1 : fac d’éco de Toulon, plutĂŽt Ă  gauche, fortement influencĂ©e par le keynĂ©sianisme.
  • AnnĂ©e 2 : fac d’éco d’Aix-en-Provence, plutĂŽt Ă  droite, libertarienne fortement influencĂ©e par l’école autrichienne.
  • AnnĂ©e 3 : University of Memphis, culture amĂ©ricaine libĂ©rale.
  • AnnĂ©e 4 : annĂ©e sabbatique en Australie.
  • AnnĂ©e 5 : master 1 en gĂ©ostratĂ©gie et Ă©conomie internationale d’Assas (Paris), fortement influencĂ©e par l’école autrichienne aussi.
  • AnnĂ©e 6 : master 2 recherche en analyse Ă©conomique du droit Ă  Rotterdam et Hambourg, relativement Ă©quilibrĂ©es avec des profs d’horizons variĂ©s.
  • AnnĂ©e 7 : annĂ©e sabbatique en RĂ©publique dominicaine (fun fact : j’ai bossĂ© pour le support client de Nikon USA dans un call center, alors que je dĂ©teste le tĂ©lĂ©phone).
  • AnnĂ©e 8 : master 2 pro en innovation et management des technologies Ă  la Sorbonne, plutĂŽt Ă  gauche.

Conclusion : j’ai pu avoir un vaste aperçu des diffĂ©rents courants Ă©conomiques en faisant plusieurs facs. Je pense que si j’avais Ă©tudiĂ© dans une seule universitĂ©, j’aurais Ă©tĂ© moins ouvert d’esprit.

Pendant ces Ă©tudes je n’apprends pas Ă  investir, mais je me passionne pour l’économie et commence Ă  m’intĂ©resser sĂ©rieusement aux finances personnelles, surtout pendant l’annĂ©e 2008-2009. En pleine crise des subprimes, je suis aux États-Unis et j’ai la chance d’en discuter avec le professeur Lomax, un prof de sciences politiques Ă  qui je donne des cours de français.

Meilleur job Ă©tudiant au monde ! Tous les jours, on lisait une dizaine de pages du Contrat social de Rousseau et on en discutait ensuite en marchant pendant une heure tout en corrigeant ses petites fautes de français. Le tout pour 20 $ de l’heure !

On ne parle pas que de Rousseau, mais aussi d’économie et il m’aide Ă  mieux comprendre cet univers de la finance et la crise des subprimes.

C’est pendant ces annĂ©es que je commence Ă  prendre soin de mon budget, vu qu’il est trĂšs serrĂ©. Au dĂ©but, je gĂ©rais ça sur un tableur sur mon Mac et finalement en 2012, naĂźt ma fameuse Google Sheet sur laquelle je suis mon budget ! Celle partagĂ©e un peu plus tĂŽt.

đŸ‘©â€đŸ« Enseignement : c’est assez drĂŽle, car le fait de suivre votre budget comme ça, c’est un peu comme Ă©crire un journal intime. Par exemple, en regardant cette feuille ci-dessus, je me souviens qu'aller au Subway, c'Ă©tait un peu le seul "plaisir culinaire" que je m'autorisais, haha. Ou alors ma mĂšre qui m'avait payĂ© la moitiĂ© de ma premiĂšre confĂ©rence tech : LeWeb.

Donc nous sommes en 2012. Quelques mois avant, lors d’un voyage Ă  New York, je dĂ©couvre les balances connectĂ©es Withings dans un Apple Store. Vu que j’étais Ă  fond dans l’univers du quantified self (le fait de tracker plein de trucs dans sa vie), je suis tombĂ© amoureux de cette marque, mais aussi de l’univers des startups.

Je dĂ©cide donc de m’inscrire Ă  ce master 2 professionnel Ă  la Sorbonne avec un seul objectif : obtenir un stage chez Withings, dont le siĂšge se situe Ă  Issy-les-Moulineaux (avec mon master en analyse Ă©conomique du droit, je n’avais pas trop de chance d’obtenir un stage chez eux
).

Tous mes travaux scolaires de l’annĂ©e tournent autour de Withings et je rĂ©ussis mĂȘme Ă  interviewer Eric Carreel (PDG et co-fondateur) pour mon dossier en stratĂ©gie d’entreprise.

Pendant l’annĂ©e, je noue un partenariat entre mon master et Le Camping, un accĂ©lĂ©rateur dirigĂ© par Alice Zagury. Plusieurs fois dans l’annĂ©e, Oussama Ammar, qui intervenait au Camping, nous fait des confĂ©rences rien que pour nous directement au Palais Brongniart (lĂ  oĂč siĂ©geait la Bourse de Paris). J’assiste donc de prĂšs Ă  la naissance de The Family, le cĂ©lĂšbre accĂ©lĂ©rateur de startups parisien qui a connu un triste sort


En fin d’annĂ©e, j’écris un mail au directeur marketing de Withings pour lui demander un stage en product management. Dans le mail, j’écris : "Suite Ă  mon entretien avec Eric Carreel
" et il me rĂ©pond direct et accepte un entretien ! Il voit que je suis passionnĂ© par la marque et en plus j’ai dĂ©jĂ  un de leurs produits.

En effet, quelques semaines avant, Withings avait organisĂ© un concours pour gagner une balance connectĂ©e sur les rĂ©seaux. Je n’avais pas assez d’argent pour m’en payer une et je voulais vraiment tester ce produit
 Pour gagner le concours, il fallait partager une photo de soi et obtenir un maximum de likes. Aux États-Unis, il existe des sites sur lesquels vous pouvez Ă©changer votre soutien Ă  quelqu’un pour gagner un concours contre son soutien. Un peu comme quand vos amis vous demandent de voter pour eux. Je finis par gagner la balance (le cĂŽtĂ© dĂ©brouillardise de mon pĂšre haha
).

Pour les curieuses et curieux, le post Facebook existe toujours haha !

Bref, j’obtiens donc mon premier stage chez Withings en tant qu’assistant product manager avec un salaire sympa pour un stagiaire : 1200 €.

💡 Conseil : je n’ai pas envie de jouer au gourou du dĂ©veloppement perso, mais en Ă©crivant tout ça, je me suis vraiment rendu compte que vous pouvez clairement crĂ©er des opportunitĂ©s. J’avais l’objectif de rentrer chez Withings plus d’un an avant d’obtenir mon stage et j’ai vraiment tout fait pour y arriver. Évidemment, j’aurais pu Ă©chouer, mais je pense que mes actions ont augmentĂ© la probabilitĂ© de rĂ©ussir.

Je termine mon stage et Withings me propose un poste du cĂŽtĂ© marketing. J’accepte et je reçois mon premier "vrai salaire" de 1900 et quelques euros.

Je me souviens parfaitement de ce sentiment de libertĂ© la premiĂšre fois que j’ai reçu ce salaire. Je crois que je me suis dit quelque chose du genre : "C’est bon Yoann, plus de galĂšre de thunes, t’es tranquille avec ce salaire".

À partir de ce moment-lĂ , j’ai compris que se sentir libre financiĂšrement Ă©tait un vrai luxe. Quand je dis libre, je ne veux pas dire devenir rentier, mais juste ne pas avoir Ă  stresser Ă  cause de l’argent comme ce fut le cas quand j’étais enfant.

PremiĂšre chose que je fais aprĂšs avoir reçu ce salaire ? Je vais aux Galeries Lafayette et je me paie un porte-cartes Burberry qui devait coĂ»ter dans les 250 €.

Est-ce une dĂ©cision Ă©conomiquement rationnelle ? Pas tellement, mais bon, un peu d’émotionnel, ça ne fait pas de mal parfois


Fun fact : presque 14 ans aprùs, c’est toujours mon porte-cartes et il tient plutît bien, haha (finalement, ça ne fait donc que 17,8 € par an
).

Je ne sais pas si c’est le cas pour tout le monde, mais je pense qu’on se souvient toujours de ce premier gros achat aprùs le premier "vrai" salaire.

C’est Ă  partir de ce moment-lĂ  que je vais commencer Ă  investir sĂ©rieusement et rĂ©guliĂšrement.

PremiĂšre question que je me suis posĂ©e ? Comment acheter des actions facilement ? À l’époque, pas de Trade Republic ou Trading 212. Je trouve un courtier qui permet d’ouvrir un compte en ligne et d’acheter des actions : Binck (rachetĂ© il y a quelques annĂ©es par Saxo Banque).

J’ouvre ce compte et je commence Ă  investir essentiellement dans des actions Apple. En effet, Ă©tant un fan d’Apple et un jeune investisseur, je fais un all in sur Apple et je diversifie trĂšs peu. Je ne savais mĂȘme pas ce qu’était un ETF


đŸ‘©â€đŸ« Enseignement : j’ai commencĂ© Ă  investir dans quelque chose que je connaissais et que j’apprĂ©ciais. C’était une erreur de ne choisir qu’une seule entreprise, mais grĂące Ă  ça j’ai mis le doigt dans l’engrenage et j’ai commencĂ© Ă  apprendre. Comme je dis souvent, peu importe par quoi vous commencez, l’important est de commencer Ă  investir et de peaufiner votre stratĂ©gie avec le temps. Si vous voulez commencer par des cartes PokĂ©mon ou des sneakers, alors allez-y. Vous aurez le temps d’amĂ©liorer votre stratĂ©gie avec le temps. Le plus dur est de commencer


Le temps passe, je diversifie de plus en plus et j’investis dans d’autres entreprises. J’épargne entre 100 € et 200 € par mois et j’achĂšte des actions tous les deux mois environ, car impossible d’acheter des fractions d’action sur Binck.

J’ouvre ma premiĂšre assurance vie chez Yomoni et j’y place aussi une partie de mon Ă©pargne.

Avec mon ex-copine, on dĂ©cide de rĂ©cupĂ©rer l’appart de son frĂšre qu’il avait l’habitude de sous-louer sur Airbnb (c’était plus flex’ Ă  l’époque) et on le loue Ă©galement, car on passe pas mal de temps chez ses parents en banlieue. Ça me permet d’épargner davantage et donc d’investir un peu plus.

Je prends aussi goĂ»t Ă  la gestion Airbnb. C’est un peu comme gĂ©rer une micro-entreprise. Il faut optimiser l’expĂ©rience client, automatiser, faire du support client, gĂ©rer les entrĂ©es et sorties d’argent, etc. J’ai adorĂ© faire ça et cela m’a appris plein de choses.

Quelques mois aprĂšs, on dĂ©cide d’acheter un appartement dans le 8e pour le louer aussi sur Airbnb. On transforme un studio avec une cuisine et une grande piĂšce Ă  vivre en un faux deux-piĂšces en virant la grande cuisine pour y placer un coin nuit. Un ami designer s’occupe de faire les plans, puis mon pĂšre et lui montent sur Paris pour m’aider Ă  faire les travaux (pour ĂȘtre honnĂȘte, c’est surtout mon pĂšre qui a gĂ©rĂ© les travaux et je le remercie).

Je dĂ©cide de quitter mon job de marketeux chez Withings pour tenter de me lancer dans l’entrepreneuriat en faisant Le Wagon, une Ă©cole pour apprendre les rudiments du dĂ©veloppement web. J’utilise l’argent de mon assurance vie pour me payer cette formation (4000 € Ă  l’époque, il me semble).

đŸ‘©â€đŸ« Enseignement : j’ai appris Ă  ce moment-lĂ  deux choses : 1/ Que l’assurance vie Ă©tait un produit assez flexible et qu’il Ă©tait possible de sortir l’argent quand on voulait (mĂȘme si je n’ai pas profitĂ© des avantages fiscaux, car elle n’avait pas Ă©tĂ© ouverte depuis trĂšs longtemps). Si vous voulez en savoir plus sur l’assurance vie, c’est par ici.  2/ Que si j'avais eu un matelas de sĂ©curitĂ©, je n'aurais pas eu besoin de sortir de l'argent de mon assurance vie et donc cela aurait permis aux intĂ©rĂȘts composĂ©s de continuer d'agir...

Ma copine et moi dĂ©cidons de nous sĂ©parer. Elle part vivre Ă  l’étranger et je dois maintenant gĂ©rer deux Airbnb Ă  Paris. Heureusement, je suis au chĂŽmage


J’explore le monde de l’entrepreneuriat et je me dis que je veux crĂ©er une startup dans le domaine de l’assurance. J’adore l’univers de la finance et de l’économie et il faut savoir qu’une assurance regroupe beaucoup de concepts qu’on peut retrouver dans ces disciplines.

Au mĂȘme moment, je creuse un peu plus l’univers de la blockchain et l’idĂ©e d’une assurance basĂ©e sur la blockchain Ă©merge. Pour rappel, nous sommes en 2016. Je contacte mĂȘme l’Estonian Investment Agency pour savoir s’il est plus simple d’ouvrir une assurance lĂ -bas :

En relisant ça, je me dis que j’étais sĂ»rement un peu trop ambitieux, haha !

Finalement, le projet tombe Ă©videmment Ă  l’eau.

Pendant cette pĂ©riode de chĂŽmage et d’exploration, "je m’amuse" Ă  racheter des lunettes Spectacles de Snap qui ne sont pas dispos en France pour les revendre plus cher. En faisant ça, je dois me faire quelques centaines d’euros. Ce n’est pas une assurance, mais ça fait passer le temps.

Je rencontre Charles, un jeune entrepreneur qui vient de lancer sa boĂźte avec deux de ses potes : Skillee.

Skillee est accĂ©lĂ©rĂ©e par The Family que je connais bien. Je dĂ©cide de les rejoindre en freelance au dĂ©but, puis lors de leur premiĂšre levĂ©e de fonds en mars 2016, je rejoins l’aventure en tant qu’employĂ©.

Je deviens directeur marketing de cette jeune startup qui connaĂźt une forte croissance et j’apprends Ă©normĂ©ment de choses sur la crĂ©ation d’une entreprise.

Skillee devient Comet.

J’ai maintenant beaucoup de travail et je ne peux plus gĂ©rer les deux Airbnb. Avec mon ex-copine, nous dĂ©cidons de nous sĂ©parer de l’ancien appartement de son frĂšre et quelques mois aprĂšs, nous dĂ©cidons de vendre notre appartement dans le 8e en faisant une belle plus-value de quelques dizaines de milliers d’euros.

C’est pendant les annĂ©es Comet que je dĂ©cide de tester le business de la location de vĂ©hicules. J’achĂšte deux anciens CitroĂ«n Jumpy de la Poste que je mets en location sur Drivy (maintenant Getaround). J’arrive Ă  gĂ©nĂ©rer environ 1000 € de revenus supplĂ©mentaires par mois grĂące Ă  ce microbusiness.

D’ailleurs, si cela vous intĂ©resse, j’en parle en dĂ©tail dans cette Ă©dition.

Je commence aussi à investir plus dans d’autres actifs :

  • Nous sommes en 2016, 2017, en plein bull run des cryptos donc je m’y intĂ©resse et je dĂ©cide d’investir davantage (eh oui, moi aussi j’ai fait l’erreur d’investir un peu trop en plein bull run).
  • Je dĂ©couvre Masterworks, une plateforme qui permet d’investir dans des fractions de tableaux de grands peintres. Je dĂ©cide d’acheter des parts d’un tableau de Katz. C’était d’ailleurs le thĂšme d’une des premiĂšres Ă©ditions (encore une fois, soyez vigilants).
  • Je dĂ©couvre aussi l’investissement dans les Lego et j’achĂšte quelques boĂźtes. On en parle pas mal ici avec Mathilde et Maxime. Et voici une Ă©dition pas mal pour les personnes qui veulent dĂ©buter.

En 2020, juste avant le premier confinement, je décide de lancer Snowball à cÎté de mon boulot chez Comet.

Étant passionnĂ© d’économie et de finances personnelles, je dĂ©cide de lancer cette petite newsletter en mars 2020. Au dĂ©but, il ne s’agit que d’un petit side project Ă  cĂŽtĂ© de mon job de directeur marketing.

Finalement, le projet prend rapidement de l’ampleur. En aoĂ»t 2020, je quitte Comet avec une rupture conventionnelle et je crĂ©e mon entreprise. Il s’agit d’une SASU qui me permet de continuer Ă  toucher le chĂŽmage, vu que je ne me verse pas d’argent avec cette entreprise (un systĂšme prĂ©cieux pour lancer son entreprise en France).

En juin de cette mĂȘme annĂ©e 2020, nous dĂ©cidons d’acheter un petit immeuble de rapport Ă  FrĂ©jus avec deux amis, comme je disais plus haut.

Pendant quelques mois, je reste freelance chez Comet.

Cette mĂȘme annĂ©e, je dĂ©cide de revoir ma stratĂ©gie d’investissement, car mon portefeuille Ă©tait relativement dĂ©sĂ©quilibrĂ©. J’en parle aussi en dĂ©tail ici si vous voulez en savoir plus.

En janvier 2021, j’arrĂȘte mon job de freelance pour Comet et je me consacre Ă  Snowball.

Rapidement, je dĂ©cide de devenir officiellement conseiller en investissement financier agréé par l’AMF, non seulement pour montrer que Snowball c’est du sĂ©rieux, mais aussi pour prĂ©parer le futur de Snowball.

D’ailleurs, si vous voulez en savoir plus sur les dĂ©buts de Snowball et les coulisses, vous pouvez lire cette newsletter et vous abonner Ă  Behind the Curtain, notre autre newsletter (les nouvelles Ă©ditions sont en français) qui vous parle des coulisses de l’entreprise.

GrĂące Ă  Snowball j’ai la chance de tester de nombreux nouveaux produits pour investir, mais la majeure partie de mon patrimoine se rĂ©partit dans les 4 grandes catĂ©gories que j'ai citĂ©es plus haut.

VoilĂ , vous en savez un peu plus sur moi maintenant et j’espĂšre que ce petit rĂ©cit vous aura aussi appris des choses.

La grande question est : d’un point de vue financier, vers quoi j’ai envie de me diriger ?

Il faut savoir que je n’ai pas envie que la finance devienne mon mĂ©tier. Cela peut paraĂźtre bizarre, mais construire Snowball ne fait pas de moi un financier ou un investisseur professionnel. Certes, je suis officiellement CIF, mais je ne veux pas que cela devienne mon mĂ©tier.

J’aime investir, mais je n’ai pas envie de gĂ©rer un patrimoine immobilier et financier Ă  longueur de journĂ©e.

J’aime cet univers des finances personnelles et je souhaite qu’il reste une passion, un hobby et un outil pour mieux vivre au prĂ©sent et prĂ©parer mon avenir et celui de ma famille.

Construire Snowball est un tout autre métier : je suis rédacteur, je fais des recherches, je suis entrepreneur, je dois gérer des équipes, je fais du marketing, je dois faire de la stratégie, je fais un peu de produit, je gÚre des partenariats, etc.

Snowball est d’ailleurs une forme d’investissement et il pourrait devenir le plus important de tous mes investissements en cas de rĂ©ussite.

À cĂŽtĂ© de tout ça, voici ce que j’aimerais faire davantage dans le futur cĂŽtĂ© investissements (rien de fou-fou) :

  • investir davantage dans l’immobilier avec mes amis et en solo ;
  • continuer d’investir en bourse et augmenter rĂ©guliĂšrement les montants investis ;
  • idem en cryptos et en startups ;
  • rĂ©ussir Ă  prendre mes bĂ©nĂ©fices plus souvent ;
  • commencer Ă  investir dans des voitures de collection.

Mais Ă  cĂŽtĂ© de ça, j’aimerais aussi voir comment Snowball pourrait avoir un impact de plus en plus fort et positif.

À cĂŽtĂ© du business classique de Snowball, quand la team aura grandi, j’aimerais vraiment trouver plus de temps et de ressources pour voir comment notre entreprise pourrait Ă©duquer gratuitement les plus jeunes et leurs parents pour qu’ils prennent soin de leurs finances, un domaine qui est souvent trop nĂ©gligĂ© et pourtant si important.

J’avais d’ailleurs créé l’association Les Flocons Ă  l’époque pour avancer dans cette direction, mais par manque de temps, je n’ai pas pu dĂ©velopper ce projet. J'ai un peu repris les discussions avec une membre de la communautĂ© Snowball qui souhaite m'aider bĂ©nĂ©volement, mais il faut que je m'active


Bref, j'ai pas mal de pain sur la planche.

Excellente soirée et comme d'hab', si vous souhaitez réagir ou me poser des questions, vous pouvez simplement répondre à ce mail.

Yoann ❀