
💶 Où investir 10 k€ aujourd'hui ?
Comment la stagflation pourrait affecter votre portefeuille ?
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Ce que vous allez apprendre dans cet article
⏱️ Temps de lecture : 24 minutes
Hey Snowballers,
J'espère que vous allez bien en ce début de printemps. 🌸
Qui dit fin du mois, dit édition premium Snow Report ouverte en partie à toutes et à tous, pour vous faire découvrir ce format qui est envoyé tous les dimanches soir aux membres Snowball Insights et Snowball+.
Aujourd'hui, c'est une édition quasi dédiée à la crise énergétique que nous sommes en train de traverser suite à la guerre en Iran. Je vous partagerai quelques tips pour mieux naviguer dans ces eaux agitées. Et on terminera par le big tobacco moment des réseaux sociaux qui pourrait bouleverser le business de Meta et d'Alphabet (ou pas…).
Mais avant ça, place à notre premier sponsor du jour grâce à qui cette édition est en partie gratuite aujourd'hui.
Yoann ❤️
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Les marchés ont d’abord résisté, portés par l’idée qu’un accord avec l’Iran restait possible. Cette lecture s’est progressivement fissurée avec la fermeté affichée par Téhéran et la remontée des taux américains. Les rendements traduisent une inquiétude simple. Le choc pétrolier pourrait relancer l’inflation et prolonger une politique monétaire restrictive.
Le déroulement de la semaine a confirmé cette instabilité. Les déclarations américaines ont alterné entre escalade et ouverture, tandis que l’Iran a multiplié les menaces sur les infrastructures énergétiques. Ce va-et-vient permanent a entretenu une forte incertitude, empêchant toute lecture claire du scénario.
Le pétrole reste le centre de gravité du marché. Les tensions autour des exportations iraniennes et du détroit d’Ormuz maintiennent les prix élevés, malgré quelques phases d’accalmie. Chaque tentative de détente est rapidement compensée par de nouveaux risques, ce qui entretient une prime de risque persistante.
Au fil des jours, le marché a intégré une réalité plus inconfortable. Les discussions existent, mais restent fragiles et contradictoires. Le pétrole ne décroche pas réellement, reflétant une incertitude durable et un équilibre instable.
Les banques centrales ont durci leur ton. Jerome Powell, Christine Lagarde et Andrew Bailey ont mis en avant le risque inflationniste lié à l’énergie, poussant le marché à réduire ses anticipations de baisse de taux. La remontée rapide des rendements, particulièrement en Europe, ajoute une pression supplémentaire.
Les actions évoluent ainsi sous double contrainte : un choc énergétique qui pèse sur la croissance et des conditions monétaires qui se tendent. Cet environnement crée un décalage avec certaines valorisations encore élevées.
En toile de fond, les tentatives de stabilisation se multiplient, notamment du côté américain, mais les marges de manœuvre restent limitées face à une dynamique géopolitique incertaine. Tant que la situation au Moyen-Orient ne se normalise pas, le pétrole continuera de dicter le tempo et de maintenir un marché instable.
Mathieu
Une nouvelle semaine plutôt calme avec un indice TOTAL qui corrige de 1,6 %. Les cryptos ont plutôt bien résisté à la correction du marché actions. Malgré ça, le marché est toujours orienté à la baisse avec un BTC qui est retourné aux 66 000 $ tandis qu’ETH lutte pour se maintenir au-dessus du seuil des 2000 $.
Du côté des altcoins, encore une fois les performances sont hétérogènes. TAO du projet Bittensor continue d’avoir la cote. Il prend 17 % cette semaine, poussé par un léger retour de l’attention sur le secteur de l’IA.
Du côté des perdants, on retrouve encore une fois Aave dont la déroute de sa gouvernance continue. Le départ prévu de BGD Labs, l’un de ses principaux contributeurs, ce 1er avril, inquiète sur l’avenir du projet. Le token AAVE perd 10 % cette semaine.
Pendant ce temps, les crypto treasuries continuent d’accumuler massivement des cryptos. Cette semaine, Strategy a annoncé un plan pour lever jusqu’à 21 milliards de dollars via des émissions de son action MSTR et jusqu’à 21 milliards supplémentaires via son action préférentielle STRC. Bitmine a quant à elle annoncé le lancement de sa plateforme MAVAN, dédiée au staking d’ETH pour les institutions financières.
Les ETF cryptos ont connu une légère correction cette semaine, mais on reste toujours dans une tendance de fond à la hausse.
Le marché présente actuellement une dualité avec d’un côté un sentiment très pessimiste des investisseurs et peu d’activité ; et de l’autre des régulations favorables aux cryptos qui se mettent en place un peu partout dans le monde et une croissance sans précédent de l’activité des institutions financières autour de ce secteur.
Justement, on va le voir dans l’actu de la semaine :
- Chose rare, mais sans conséquence grave : Bitcoin a connu une réorganisation de deux blocs. Les blocs 941 881 et 941 882 ont simultanément été minés par AntPool et ViaBTC d’un côté et FoundryUS de l’autre. Ces deux versions ont temporairement coexisté jusqu’à ce que FoundryUS mine le bloc 941 883, en faisant la chaîne principale selon le règles du protocole.
- Tether annonce avoir signé un contrat avec KPMG pour un audit complet de leurs finances. C’est une première historique pour Tether qui a longtemps été critiqué pour son manque de transparence. Le développement des régulations cryptos est probablement le principal facteur qui les pousse dans cette direction aujourd’hui.
- Le géant américain du crédit immobilier Fannie Mae acceptera bientôt des prêts hypothécaires adossés aux cryptomonnaies. C’est une reconnaissance importante : les cryptos sont désormais vues comme une classe d’actifs légitimes.
- Dès le 30 mars, BNP Paribas proposera à ses clients d’échanger 6 ETN cryptos. Pour rappel, les ETN sont des produits régulés qui permettent entre autres de s’exposer aux cryptos. L’équivalent européen des ETF cryptos américains.
- Le NYSE, la bourse de New York, a établi un partenariat avec Securitize, un gestionnaire d’actifs cryptos reconnu. L’idée est de tokeniser les actions et de les rendre échangeables 24/7. Le Nasdaq avait annoncé un projet similaire il y a quelques semaines.
- Deux sénateurs américains ont proposé une législation pour interdire aux marchés de prédiction de proposer des paris sur les résultats sportifs. Selon eux, ces marchés violent les lois sur les jeux d’argent et sur la protection des consommateurs. Le secteur des marchés de prédiction est en plein boom et cela crée de nombreuses tensions un peu partout dans le monde. La semaine dernière, c’était l’Argentine qui interdisait Polymarket sur son territoire.
tx
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⏱ Temps de lecture : 4 minutes.
👩🏫 Ce que vous allez apprendre : avec un S&P 500 en recul de ~3,7 % depuis fin février, les tensions géopolitiques et la correction des Magnificent 7, Bloomberg a demandé à plusieurs experts : "Si vous aviez 10 000 € à placer aujourd'hui, vous feriez quoi ?" Quatre thèses d'investissement très différentes émergent : des actions à faible volatilité ultra-défensives, l'or et les marchés émergents, les logiciels SaaS dopés à l'IA agentique, ou encore la robotique et l'IA physique. Laquelle correspond le mieux à votre profil d'investisseur ? Faut-il forcément les suivre ?
J'adore ces articles Bloomberg qui posent une question simple à plusieurs experts : "Si vous aviez 10 000 € à placer aujourd'hui, vous feriez quoi ?"
Entre les frappes américano-israéliennes sur l'Iran, la correction des Magnificent 7, la panique autour de l'IA et un S&P 500 en recul de ~3,7 % depuis fin février, les réponses sont loin d'être simples.
Le résultat ? Quatre thèses vraiment différentes, de la plus défensive à la plus audacieuse. Je les ai résumées et adaptées au contexte d'un investisseur français en ajoutant pas mal de nuances.
Idée de Russ Koesterich, gérant du BlackRock Global Allocation Fund
Sa logique est simple : quand le pétrole décolle, que l'IA inquiète sur l'emploi et que les tensions géopolitiques refroidissent l'appétit pour les actifs risqués, les actions à faible volatilité (donc les actions plutôt stables) surperforment. C'est exactement ce qu'on observe depuis le début de l'année.
L'avantage de cette strat' ? Rester investi dans un marché porté par la croissance des bénéfices, tout en amortissant les chocs. Koesterich recommande notamment les entreprises industrielles à cycles longs (contrats pluriannuels), dont les revenus sont super stables malgré les turbulences.
Comment investir simplement dans cette thèse en France : le SPDR EURO STOXX Low Volatility UCITS ETF (IE00BFTWP510) réplique les 100 actions les moins volatiles de la zone euro, pour 0,30 % de frais annuels. Éligible PEA chez certains courtiers. Sur compte-titres, l'iShares Edge MSCI Europe Minimum Volatility offre une approche optimisée à l'échelle du continent. Aux États-Unis, vous avez le Invesco S&P 500 Low Volatility UCITS ETF Acc (IE00BKW9SX35).
Mon point de vue : c'est la thèse la plus défensive de cette sélection. Elle a du sens quand l'incertitude domine. Attention, cependant : ces ETF surpondèrent souvent les utilities (énergie, eau, etc.) et la conso de base, au détriment de la tech. À utiliser comme stabilisateur, pas comme moteur principal.
Idée de Ian Harnett, stratégiste en chef, Absolute Strategy Research
Malgré l'Iran, Harnett reste plutôt optimiste. Son argument ? Les stocks de pétrole au Moyen-Orient sont déjà en hausse, donc à la réouverture du détroit d'Ormuz, l'offre pourrait inonder le marché et faire chuter les prix brutalement. Historiquement, le pétrole doit grimper de plus de 50 % et rester élevé 6 mois pour vraiment impacter le PIB mondial. En attendant, l'or, les actions value et les marchés émergents restent largement sous-détenus face aux valeurs tech américaines, selon lui.
Comment investir simplement dans cette thèse en France : pour l'or, l'Amundi Physical Gold ETC est pas mal (FR0013416716, frais : 0,12 %), c'est la référence sur CTO (non éligible PEA). Pour les pays émergents, en PEA, le HSBC MSCI Emerging Markets UCITS ETF (IE00B5SSQT16) ou le Amundi PEA Emergent (MSCI Emerging) ESG Transition UCITS ETF Acc sont pas mal.
Mon point de vue : l'or (même s'il a pas mal chuté ces derniers jours) reste une protection naturelle contre l'incertitude géopolitique et les banques centrales continuent d'en accumuler massivement. Sa récente baisse d'environ 9 % post-Iran pourrait d'ailleurs constituer un point d'entrée intéressant. Sur les pays émergents, les valorisations (prix des entreprises) sont attractives par rapport aux États-Unis, mais il faut être à l'aise avec la volatilité et les risques politiques. À doser avec soin.
Idée de Sarah Ketterer, CEO de Causeway Capital Management
La peur que l'IA remplace les logiciels SaaS a fait fortement chuter le secteur, vous le savez certainement : l'indice MSCI World Software est environ 28 % sous ses sommets d'octobre. Mais Ketterer voit l'inverse : les leaders SaaS intègrent des agents IA directement dans leurs plateformes et transforment leur modèle. On passe de la vente de licences à la facturation aux résultats. Les données propriétaires et l'ancrage dans les workflows critiques des entreprises créent un avantage compétitif difficile à répliquer. Mathieu en a longuement parlé ici dans Snowball Bourse d'ailleurs.
Comment investir simplement dans cette thèse en France : la meilleure option est un ETF Nasdaq-100 via PEA, comme l'Amundi PEA Nasdaq-100 (FR0011871128, frais : 0,22 %), qui inclut de nombreux leaders SaaS. Plus ciblé, mais sur compte-titres uniquement, l'iShares Expanded Tech-Software Sector UCITS peut convenir.
Mon point de vue : ma thèse préférée de cette sélection vu la forte chute récente. Le marché a en effet surréagi sur la fin du modèle SaaS. Des boîtes comme ServiceNow, Salesforce ou SAP ne vont pas disparaître, elles deviennent les distributrices de l'IA agentique en entreprise. Leurs données propriétaires et leur ancrage dans les process critiques constituent un avantage concurrentiel énorme (les fameuses moats de Warren Buffett). La forte chute récente crée un vrai point d'entrée pour les investisseurs patients qui sont là pour le long terme.
Idée de David Waddell, CEO de Waddell & Associates
Waddell distingue l'IA "virtuelle" (les LLM genre ChatGPT) de l'IA "physique" : les robots. Avec la pénurie chronique de main-d'œuvre dans les métiers manuels (soudure, BTP, logistique), la robotique devient un marché colossal. Il cite Teradyne comme le "Nvidia de la robotique", l'entreprise fournit les équipements de test indispensables au déploiement des robots à l'échelle industrielle.
Comment investir simplement dans cette thèse en France : l'iShares Automation & Robotics UCITS ETF (IE00BYZK4552, frais : 0,40 %) est accessible sur compte-titres via la plupart des courtiers français. Il couvre l'IA, l'automatisation industrielle et la santé robotisée. Alternative : le Global X Robotics & AI UCITS ETF (BOTZ), également disponible en Europe.
Mon point de vue : la thèse long terme par excellence que j'ai décryptée ici dans un ancien Snow Report d'ailleurs. Le buzz médiatique est sur les humanoïdes de Tesla ou Figure, mais il existe aussi l'automatisation industrielle et la logistique. C'est un secteur cyclique et volatil, à jouer en DCA (investissements réguliers) plutôt qu'en un seul coup. Le marché de la robotique pourrait tripler d'ici 2032. Ça mérite une petite place dans un portefeuille diversifié.
Devez-vous revoir votre stratégie globale ? Non. Le mieux est de continuer votre stratégie actuelle en essayant de voir comment l'adapter un petit peu pour le long terme. Ne réagissez pas aux fluctuations court terme sauf si vraiment vous n'êtes pas là pour de nombreuses années.
⏱ Temps de lecture : 3 minutes.
👩🏫 Ce que vous allez apprendre : le mot stagflation est sur toutes les lèvres en ce moment. Ce cocktail toxique de croissance qui ralentit et d'inflation qui grimpe fait-il vraiment son retour comme dans les années 70 ? Sommes-nous vraiment en stagflation aux États-Unis et en Europe ? Et surtout, quel impact concret sur votre portefeuille : faut-il fuir les obligations, se réfugier dans l'or, renforcer les actions défensives ou simplement garder son calme ?
Le mot est partout en ce moment. Stagflation. Un terme économique qui fait frissonner les investisseurs et les banques centrales…
👩🏫 Avant d'entrer dans le vif du sujet, un rappel rapide : la stagflation, c'est le cocktail toxique d'une croissance qui ralentit, d'une inflation qui accélère et d'un chômage qui grimpe. En temps normal, ces phénomènes ne coexistent pas. C'est justement ce qui rend la situation si compliquée à gérer pour les banques centrales : monter les taux pour calmer l'inflation risque de tuer la croissance. Les baisser pour soutenir l'activité risque d'aggraver la hausse des prix. Lose-lose.
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